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5 vétérinaires pour la nécropsie du rorqual à bosse

Photo: Michael Lainesse
Publié par Hélène Fauteux

Cinq vétérinaires du Centre canadien pour la santé des animaux sauvages ont entrepris ce matin la nécropsie du rorqual à bosse qui s’est échoué aux Îles, dimanche.
Deux d’entre eux sont rattachés à l’Université de Montréal, tandis que les trois autres sont de l’équipe de Pierre-Yves Daoust, de l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard.
À la demande du ministère des Pêches et des Océans, ils cherchent à déterminer les causes du mauvais état physiologique de l’animal, décédé suite à son échouement, explique Josiane Cabana, directrice du Centre d’appels d’Urgence Mammifères Marins :
Les vétérinaires sont supportés par l’équipe locale du MPO, de même que par une dizaine de bénévoles :
La jeune baleine à bosse mesure neuf virgule 45 mètres.
C’est l’entreprise Lavages Industriels Vigneau qui a assuré la logistique de transport, pour la sortir de l’eau et la remorquer vers le site de la nécropsie, aux abords du Centre de gestion des matières résiduelles.

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1 commentaire

  • Ce jeune rorqual selon moi était un peu amaigri par manque de nourriture car à cette période de l’année il ne trouve rien dans cette partie du golfe pour se nourrir. Il s’est probablement échoué en suivant un banc d’éperlans qui s’approchait de la côte vers le ruisseau de l’étang à Ben pour frayer. C’est la seule nourriture disponible dans ce secteur en cette fin de mars. Le laisser crever sans intervenir pour l’aider à reprendre le large n’était pas justifié et il aurait suffit de quelques dizaines de pieds vers le large pour lui rendre la liberté. Juste après son échouement, il a déployé une force extrême pour essayer de se dégager de du banc de sable mais n’y est pas parvenu . Il aurait suffit d’un câble et d’un zodiac de force moyenne pour le sauver. Voilà mon opinion et je pense que le rôle de SOS mammifères marins est de secourir les cétacés en danger lorsqu’il y a possibilité de le faire, et non de les condamner avant même de connaître la raison de l’échouement puis de tenter de justifier leur non intervention par une nécropsie ultérieure.