CSSÎ: piscine, transport scolaire et formation professionnelle
Le Centre de services scolaire des Îles (CSSÎ) garde le cap sur l’échéancier pour les travaux majeurs de la piscine régionale.
Le point final a été mis aux concepts préliminaires, les plans définitifs sont attendus au cours de l’automne, confirme le directeur des ressources matérielles, Jean-Michel Cyr. L’appel d’offres serait ensuite lancé, pour un début de chantier visé en janvier 2027. L’infrastructure serait fermée pour une durée d’environ huit mois.
Les rénovations majeures, qui incluent la réfection du bassin et de la plage de la piscine, sont estimées à 4,5 millions de dollars. Une subvention maximale de 1,9 million a été accordée par Québec pour alléger la facture.

Avec plus de 40 ans d’utilisation, la piscine régionale a un sérieux besoin d’amour. En plus du bassin et de la surface qui l’entoure, les vestiaires ainsi que la conciergerie seront rénovés (photo: CFIM)
En vertu de l’entente de partage d’infrastructure avec la Ville, le CSSÎ et l’administration municipale doivent conclure un accord lorsqu’il est question de réaliser des investissements majeurs pour la piscine.
Lors de sa plus récente rencontre, le conseil d’administration a donné son feu vert pour signer une entente avec la Communauté maritime pour convenir d’un montage financier conjoint pour les travaux. Dans les faits, il s’agit de baliser les paramètres pour les deux partenaires.
D’autre part, le conseil d’administration du CSSÎ a été mis au courant du fait que les transporteurs scolaires madelinots ont envoyé une lettre témoignant de leurs préoccupations concernant une « crise imminente ». La hausse des coûts tranche avec un financement insuffisant, ce qui menacerait le maintien du service.
Une première rencontre entre l’administration scolaire et les transporteurs a eu lieu, a-t-on appris lors de la séance publique du C.A., mardi soir.
Finalement, le Centre de formation générale des adultes et de formation professionnelle (FGA-FP) tentera une nouvelle fois de pérenniser son programme de charpenterie-menuiserie.
L’établissement détient pour le moment une autorisation temporaire. Le Centre de formation espère plutôt obtenir une licence permanente de la part du ministère de l’Éducation, ce qui lui permettrait d’éviter de recommencer le processus d’accréditation aux trois ans.
Ce statut modifié ne changerait pas le financement accordé, indique son directeur, Cédric Bergeron.
Chaque cohorte fait entre 10 et 12 diplômés du DEP en charpenterie-menuiserie. M. Bergeron ajoute que ceux qui ont terminé le programme accéléré peuvent compléter leurs cours à la carte.

