Vivre une nouvelle vie au Phare des Îles
Cela fait maintenant plus d’un mois que tous les locataires ont emménagé au Phare des Îles, situé au cœur de l’écoquartier de Cap-aux-Meules.
Il s’agit du premier projet de logements supervisés pour des personnes à besoins particuliers à voir le jour sur l’archipel.
La journaliste Florence Champagne-Hamel est allée à la rencontre de Maxime, le dernier résident arrivé.
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Je ne crois pas avoir rencontré plus grand cinéphile que Maxime. À peine arrivé dans son appartement qu’il me parle de sa série préférée, La Petite Vie.
Dans le salon, les murs sont couverts de son impressionnante collection de films.
Le cinéma, c’est sa vie et maintenant, sa vie est au phare, m’explique Sylvie, ou «Môman» comme dirait Maxime:
Même si c’était dur de quitter le nid familial, Maxime pense qu’il a fait le bon choix:
Sylvie est d’accord avec lui, elle ne l’a jamais vu aussi épanoui:
Mais Maxime n’est pas le seul résident du Phare des Îles. Il y a six autres locataires. Aurélie est la mère de l’une d’entre elles, Kyanne.
Elle me raconte que c’est sa fille qui a fait les démarches pour déménager.
Il y a aussi Samuel qui a emménagé dans son 3 et demi le 4 février. Je le retrouve dans le salon commun où il passe beaucoup de son temps.

De gauche à droite, Martine, Jean William, Olivia, Samuel et Aurélie. (Photo: CFIM)
Entre les soupers et les films, la vie avec ses nouveaux voisins est très agréable, selon lui.
En plus des sept locataires, il y a aussi une personne ressource qui loge sur place.

Geneviève Solomon est surveillante de nuit et accompagnatrice les fins de semaine. (Photo: CFIM)
Cela aura pris presque huit ans avant que le projet de logements supervisés le Phare des Îles s’implante dans l’écoquartier de Cap-aux-Meules.
De l’idéation à la mise sur pied, le bâtiment aura coûté près de 7 millions de dollars.

(Photo: CFIM)
Pour Martine Martin, présidente du conseil d’administration mais aussi maman d’un locataire, ils pensent déjà à agrandir l’édifice:
Habiter au Phare des Îles c’est aussi apprendre à vivre ensemble. Samedi, un souper “cabane à sucre” était organisé pour tous les résidents.
Je les ai laissés faire leurs préparatifs sur un air de Salebarbes chanté par Maxime.

Maxime entouré du groupe Salebarbes. (Photo: Courtoisie)


