La puissance des vagues pour faire de l’énergie… et protéger les côtes?
Des chercheurs ébauchent un projet qui transformerait l’énergie des vagues en électricité renouvelable tout en protégeant les berges des Îles de l’érosion.
L’École de technologie supérieure (ÉTS), l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) et le Centre de recherche en milieu insulaire et maritime (CERMIM) analysent les technologies disponibles pour convertir ce qu’on appelle l’énergie houlomotrice. Des simulations ont été réalisées pour évaluer le potentiel de cette idée.

Ingénieur, Adrian Ilinca a développé une expertise en technos pour la lutte aux changements climatiques (photo: courtoisie)
Concrètement, à ce stade-ci, le projet prend presque la forme d’une étude de préfaisabilité, indique son superviseur, Adrian Ilinca. Plusieurs questions demeurent à élucider, souligne le professeur en génie mécanique et chercheur à l’ÉTS.
Le chercheur explique pourquoi l’archipel est un candidat idéal pour ce type de recherche.
Le groupe de chercheurs espère présenter d’un à trois scénarios à la communauté madelinienne au cours des prochains mois.

La technologie “wave dragon” est un concept danois. Il s’agit d’une plateforme flottante avec un réservoir et une turbine (photo: Wikipedia)
La technologie qui semble la plus prometteuse est des structures flottantes qui seraient à moitié immergées. Adrian Ilinca décrit.
L’acceptabilité sociale de ce projet novateur et ses impacts sur différents secteurs, dont la pêche, doivent encore être établis.
L’objectif, répète M. Ilinca, n’est pas d’interférer avec d’autres activités, mais de vérifier si et comment il est possible d’implanter des convertisseurs à double rôle : produire de l’énergie verte et protéger les côtes.
Dans ce dossier, le CERMIM agit comme une courroie de transmission avec le milieu.
Pour réécouter l’entrevue diffusée à l’émission Cap info, cliquez ici.


