Ottawa et Québec en voie d’harmoniser leurs évaluations environnementales
L’entente de principe conclue entre Québec et Ottawa sur la question des évaluations environnementales fait réagir de nombreux organismes environnementaux.
En vertu du plan proposé, les dossiers nécessitant une démarche fédérale et une démarche provinciale distinctes ne seraient dorénavant soumis qu’à un seul processus d’examen Les deux gouvernements présentent cette approche comme une manière d’accélérer les projets de développement économique en sol québécois.
La directrice générale par intérim du Comité ZIP des Îles, Noémie Pelletier, reconnaît l’intérêt d’éviter la redondance entre les processus d’évaluation, mais rappelle que ceux-ci étaient parfois complémentaires.
Elle estime néanmoins que peu de projets aux Îles seraient affectés par ce nouveau cadre réglementaire.

Noémie Pelletier, DG par intérim du Comité ZIP des Îles (photo: CFIM)
De son côté, le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement voit cette harmonisation d’un bon œil. Son directeur général, Martin Vaillancourt, est notamment d’avis que la charge de travail sera réduite pour ceux et celles qui devaient accomplir deux fois le même travail. Il espère cependant que le financement fédéral sera maintenu pour les organismes et individus prenant part aux démarches.
Le conseil régional de l’environnement de l’archipel, Attention FragÎles, n’a pas souhaité commenter le dossier.
La période de consultation sur l’entente de principe négociée entre Québec et Ottawa se termine le 10 août.

