Un nouveau cas de COVID-19 est répertorié dans la MRC de Côte-de-Gaspé selon le plus récent bilan de la direction régionale de santé publique.
Le nombre de cas actifs en Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine demeure toutefois stable à 5 en vertu d’une guérison annoncée.
Aucun résident de la région n’est présentement hospitalisé en lien avec une infection au coronavirus.
Au Québec, le nombre de cas actifs est passé sous le seuil des 8 mille infections, alors qu’on observe aussi une légère baisse du côté des hospitalisations
Les personnes qui veulent entrer aux Iles ou en sortir via la voie maritime doivent avoir en main leur formulaire d’auto-déclaration du gouvernement du Québec et leur réservation pour le traversier.
Les voyageurs doivent aussi obtenir un numéro d’enregistrement en ligne auprès du gouvernement du Nouveau-Brunswick et le présenter aux agents en entrant dans la province.
Des points de contrôle sont érigés sur les deux rives du Pont de la confédération ainsi qu’aux frontières entre le Québec et le Nouveau-Brunswick.
Rappelons que lors du transit dans les deux provinces atlantiques, on demande aux voyageurs de limiter leurs arrêts strictement aux stations-services pour du ravitaillement en nourriture et en essence ou pour aller aux toilettes.
On demande d’ailleurs d’observer la distanciation physique et de porter un couvre-visage si on doit entrer dans la station-service.
Il en va de même pour le respect des autres consignes sanitaires telles que le lavage des mains.
Il est explicitement interdit de visiter un résident de l’une des deux provinces lors des transits et ainsi demandé de se limiter aux routes provinciales sur l’Île-du-Prince-Édouard et à l’autoroute transcanadienne du côté du Nouveau-Brunswick pour les déplacements.
Le gouvernement de l’Île-du-Prince-Édouard confirme qu’une vingtaine d’entreprises offrent la livraison de divers produits au terminal du traversier à Souris et qu’il est permis de commander dans un service au volant.
Aucun nouveau cas de COVID-19 n’est recensé dans la région selon le plus récent bilan de la direction de santé publique.
On compte présentement cinq infections actives en Gaspésie et aucune aux Iles-de-la-Madeleine, où le dernier cas remonte au 4 février.
À l’échelle de la province on observe une diminution du nombre de cas actifs et du nombre de patients traités aux soins intensif, qui sont de retour à des seuils comparables au début du mois d’octobre.
Le CISSS de Îles appelle à la prudence et aux respects des mesures sanitaires malgré la vaccination plus avancée qu’ailleurs au Québec en raison des nouveaux variants.
Selon la directrice de l’établissement, Jasmine Martineau, le danger de contamination sur l’archipel ne peut être écarté :
Mme Martineau se veut cependant rassurante sur la sécurité des soins.
Elle décrit un filtre à plusieurs niveaux : la veille de l’état de santé des travailleurs, des zones spécifiques ou le report de rendez-vous pour les usagers ayant des symptômes et le dépistage des patients avant opération.
En salle de chirurgie justement, pas de délestage : le débit a été réduit pour respecter la distanciation sociale, mais les délais demeurent respectés.
La Docteure Marianne Papillon, première officière en prévention des infections au CISSS des Îles, souligne que la vigilance sera accrue au cours des prochaines semaines, alors qu’une soixantaine de résidents emménageront dans l’aile CHSLD de la nouvelle résidence Plaisance depuis le site non traditionnel du Château Madelinot notamment :
D’autre part, la vaccination va bon train avec deux mille 200 personnes vaccinées, soit environ 18% de la population de l’archipel.
Le prochain arrivage de vaccin est prévu pour le début de mars.
Un seul nouveau cas de COVID-19 est répertorié dans le plus récent bilan de la direction régionale de santé publique, qui comprend par ailleurs une nouvelle guérison.
Le nombre de cas actif en Gaspésie demeure ainsi stable à 7, contre aucun aux Iles-de-la-Madeleine.
La santé publique précise qu’une personne originaire de la région est hospitalisée pour des complications en lien avec le virus.
Dans la province, on compte présentement 8 mille 980 cas actifs alors qu’une légère baisse s’observe du côté des hospitalisations et des patients traités aux soins intensifs.
Quatre entrepreneurs madelinots se sont vus décernés des reconnaissances dans le cadre du gala du Réseau Mentorat qui se tenait virtuellement jeudi.
Ces mentions viennent souligner l’ampleur et la qualité de l’implication bénévoles des mentors qui accompagnent et soutiennent des entrepreneurs dans une multitude de secteurs.
Michel Nadeau et Louis Fournier obtiennent la reconnaissance d’Argent tandis que Mark Joncas s’est vu remettre une mention en Or, le deuxième plus haut niveau décerné par le Réseau.
Jean-Pierre Turbide a quant-à-lui reçu l’attestation de mentor aux Iles-de-la-Madeleine, soulignant son entrée dans l’organisation.
Le président du Réseau en Gaspésie et aux Iles, Normand Lebel, souligne les qualités recherchées chez un mentor.
Selon le communiqué du Réseau, les entreprises qui bénéficient du mentorat accélèrent leur développement et doublent leurs chances de survie.
Monsieur Lebel ajoute qu’ici aux Iles, de nombreuses histoires de réussite entrepreneuriale, qu’il attribue d’abord aux efforts des entrepreneurs eux-mêmes, émanent de partenariats entre mentors et mentorés.
Environ 450 personnes ont pris part jeudi au gala virtuel.
Localement, c’est la SADC des Iles qui coordonne les activités du Réseau Mentorat.
Les regroupements d’organismes communautaires de six régions québécoises demandent une hausse du financement à la mission dans le prochain budget du Programme de soutien aux organismes communautaires.
Ils soutiennent notamment avoir contribué de façon importante au maintien du filet social depuis le début de la pandémie.
Cette contribution n’a pas été suffisamment reconnue par le gouvernement selon la coordinatrice générale du ROCGÎM, qui rassemble 81 organismes de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine, Geneviève Giguère :
Devant ce que les six regroupements jugent être un taux important d’épuisement chez leurs intervenants, une journée d’activités virtuelles de ressourcement, de musique et de contes était organisée cette semaine.
L’approche de la journée mondiale pour la justice sociale du 20 février était aussi une occasion pour faire valoir leur besoin de financement.
Mme Giguère suggère également de rapprocher le pouvoir des communautés.
Pour sa douzième édition, le Rendez-vous loup-marin adapte sa formule aux consignes sanitaires présentement en vigueur et se tiendra la première semaine du mois de mars.
La soirée hommage, qui honore deux personnalités importantes pour l’industrie ou la culture du phoque, se déroulera de manière virtuelle simultanément sur internet et à la radio.
Le traditionnel Souper du Loup-marin sera servi pour emporter dans trois points de chute et préparé par le chef madelinot, Jacques Leblanc, en collaboration avec Hugo Lefrançois du restaurant Bistro Accents.
La coordonatrice, Céline Lafrance, détaille les autres éléments inclus dans la programmation, notamment une activité pédagogique auprès des jeunes organisée par le Bon Gout Frais des Iles.
D’autres initiatives de valorisation de la culture entourant le phoque et la pratique de la chasse sont prévues tout au long du mois de mars, prolongeant la semaine d’activités.
En raison de la pandémie qui limite les déplacements et les possibilités de se rassembler, l’événement se concentre encore davantage cette année sur la promotion et la célébration des artisans, artistes et entreprises locales ayant un lien avec le phoque.
Sous la thématique Le loup-marin dans notre assiette, le rendez-vous est organisé par le Centre d’interprétation du phoque en collaboration avec l’Association des chasseurs de phoques intra-québec.
Un tout nouveau navire effectuera les livraisons de sel de déglaçage en vrac entre Mines Seleine et les ports de l’est du Canada à partir de 2022.
Le remplaçant de l’actuel Salarium, vétéran de 41 ans, est en cours de construction au chantier naval de Jiangyin en Chine.
Le pdg de l’armateur Canada Steamship Lines, Louis Martel, explique que la commande d’un nouveau vraquier intervient alors que l’entente à long terme entre son entreprise et K+SSel Windsor vient d’être renouvelée :
Selon Sel Windsor, le navire a été conçu pour rendre le chargement au quai de la mine plus efficace et plus sécuritaire, en évitant que le navire ait besoin de se déplacer durant le chargement.
Un système de propulsion de pointe devrait aussi rendre le navire plus manœuvrable et ainsi la navigation dans le chenal peu profond de Grande-Entrée plus aisée.
Le nouveau vraquier aura un tonnage de 26 000 tonnes, comparativement à environ 22 000 tonnes pour le Salarium selon le site Marine Traffic.
La salinière affirme que l’optimisation du chargement maximum permis à Mines Seleine rendra les voyages plus rentables, mais pas plus nombreux.
Le moteur du prochain navie émettrait environ 25% moins de gaz à effet de serre et 80 % moins de polluants atmosphériques nocifs que celui de son prédécesseur:
Pour réduire encore l’impact sur l’environnement, Louis Martel assure que le navire plus silencieux mitigera la perturbation des mammifères marins et comportera un système de traitement des eaux de ballast afin d’atténuer le transfert d’espèces envahissantes.
Les règles sanitaires associées au niveau d’alerte orange, présentement en vigueur aux Iles, resteront les mêmes dans les semaines à venir, malgré les légers assouplissements annoncés mardi par le Gouvernement du Québec.
Le premier-ministre, François Legault, qualifie son approche de prudente, bien qu’il reconnaisse que la situation épidémiologique s’est améliorée dans la province.
Il se dit préoccupé par la circulation des nouveaux variants du virus qui pourrait selon lui rapidement causer une flambée des cas.
Pour ce qui est des déplacements entre les régions et de la location de chalets, ceux-ci sont déconseillés et s’accompagnent de deux principales règles : le respect du couvre-feu et du principe de bulles familiales.
Si l’idée des barrages entre les régions n’a pas été retenue, des effectifs policiers seront affectés à la surveillance des zones de villégiatures afin d’éviter les débordements.
Le premier-ministre a aussi rappelé que les rassemblements intérieurs sont interdits partout au Québec en précisant que le rôle des corps policiers est maintenant de sévir en distribuant des contraventions de 1 500 dollars.
Le gouvernement demande finalement aux employeurs de faire preuve de souplesse avec les parents pendant la semaine de relâche afin de leur éviter de devoir faire garder leurs enfants, notamment auprès des ainés.
Les directions régionales de santé publique s’inquiètent de voir la santé de la population générale être mise à mal par le projet de loi 59, qui vient modifier les dispositions de la loi sur la santé et la sécurité au travail, ouvrant la porte au secteur privé.
D’entrée de jeu, la santé publique constate une avancée pour ce qui est des secteurs touchés par la loi, qui se concentrait auparavant sur les industries jugées prioritaires, représentant environ 25 pourcent des milieux de travail.
Le docteur Yv Bonnier Viger nuance ce constat et souligne que considérant la nature des conflits entre les employeurs et les employés, il est essentiel de maintenir l’indépendance des professionnels impliqués, un élément au cœur de l’actuelle loi qui remonte à la fin des années 70.
Cette réforme se fait selon lui au détriment de la population et s’inscrit dans un processus de dérégulation des marchés observé partout dans le monde.
Il croit à l’inverse que la santé publique, bien que sous-financée, pourrait très bien élargir son rôle actuel en distribuant plus efficacement ses ressources et en redéfinissant les cadres de sa collaboration avec les employeurs.
Malgré le projet de loi, le docteur Bonnier Viger se veut rassurant quant au maintien des emplois en santé publique, réaffirmant les divers rôles de l’institution qui ne se limitent pas au secteur du travail.
Il s’inquiète toutefois de voir disparaitre l’expertise acquise par la santé publique lors des 40 dernières années, mettant ainsi à risque les travailleurs.
Les Journées de la persévérance scolaire débutaient lundi à la grandeur du Québec alors que le taux d’échec dans certaines matières au premier bulletin inquiète.
Un récent sondage de la firme Léger pour le Réseau québécois pour la réussite éducative, un des organisateurs de la campagne, estime que le niveau de motivation des élèves du secondaire et ceux issus de familles dont le revenu est plus faible a baissé depuis le début de la pandémie.
Le coordonnateur des Journées de la persévérance pour l’archipel, Jean-Hugues Robert, souligne néanmoins la résilience des élèves au cours de cette année particulière :
Un des moments forts de cette année sera le rendez-vous virtuel animé le 17 février par Laurent Duvernay-Tardif, porte-parole pour une troisième édition.
Des conférences web et des activités se poursuivront ensuite dans les classes des Îles jusqu’à la mi-mars.
Jean-Hugues Robert incite également l’entourage des élèves à persévérer dans leurs efforts d’encouragement, un facteur de motivation :
Près de la moitié des parents sondés se sont dit préoccupés par le retard que la pandémie a entraîné dans le cheminement scolaire de leur enfant.
Les parents eux-mêmes décrivent vivre du stress et de l’anxiété et avoir de la difficulté à concilier famille et télétravail.
Avec une nouvelle guérison annoncée, on compte présentement 8 cas actifs de COVID-19 dans la région selon le plus récent bilan de la direction régionale de santé publique.
Aucun cas n’est toutefois répertorié sur l’archipel.
Deux personnes atteintes sont présentement hospitalisées.
Dans la province, bien qu’on déplore 15 décès lundi, la diminution des cas actifs se poursuit alors que le total des infections est passé sous le seuil des 10 mille, s’établissant à 9 mille 885.
L’élection générale municipale du 7 novembre prochain devrait se dérouler de façon à maximiser la distanciation sociale.
C’est ce que propose un projet de loi déposé par la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation Andrée Laforest la semaine dernière.
La ministre souligne que le projet vise à autoriser le directeur général des élections du Québec à modifier certaines règles électorales afin d’assurer un déroulement serein du scrutin même s’il devait avoir lieu dans un contexte sanitaire encore sensible.
Des jours de votes supplémentaires pourraient également être ajoutés.
Cela devrait permettre aux présidents d’élections des municipalités de commencer à prévoir le scrutin sans attendre d’être fixé sur les mesures sanitaires exactes en place au jour J.
La ministre souhaite éviter que la crainte d’attraper la Covid ne dissuade les gens d’aller voter, bien qu’aucune recrudescence de cas n’ait été attribuée à un des scrutins partiels s’étant déroulé depuis le début de la pandémie.
Madame Laforest espère aussi que les femmes et les jeunes seront nombreux à se lancer en politique municipale cette année.
On compte présentement 9 cas actifs de COVID-19 dans la région selon le plus récent bilan de la direction régionale de santé publique.
Aucun cas n’est toutefois répertorié sur l’archipel.
Deux personnes atteintes sont présentement hospitalisées.
Dans la province, on observe une diminution des infections actives alors que le nombre de nouveaux cas journaliers est inférieur aux guérisons quotidiennes annoncées depuis plusieurs jours.
Depuis mars, la pandémie a causé 10 mille 214 décès au Québec.
La directrice du développement du milieu, Josianne Pelosse, représentera la région Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine au sein du conseil d’administration de l’Association des directions du développement économique local du Québec.
Elle a été mandatée par la communauté maritime après avoir été choisie par ses homologues des MRC gaspésiennes.
Madame Pelosse explique que l’organisation, qui compte 17 membres, cherche à consolider les liens entre les différentes personnes affectées au développement économique dans les régions du Québec.
Sa participation au conseil d’administration constitue selon elle une occasion de défendre les particularités du territoire madelinot et de son écosystème entrepreneurial.
Elle reconnait d’emblée qu’étant elle-même relativement nouvelle dans l’univers du développement économique, elle aura beaucoup à apprendre de l’expérience des autres membres.
La nomination de madame Pelosse survient dans le cadre de l’implantation du Réseau Accès entreprises aux Iles, une initiative visant à renforcer les compétences des MRC en matière de développement économique.
Cette nouvelle mouture est non sans rappeler les Centres locaux de développement, dissouts par Québec en 2015, une quinzaine d’années après leur création.
Le service de transport adapté des Iles présente un plan d’optimisation et demande au ministère des Transports de combler un manque à gagner dans ses revenus en provenance des usagers estimé à 30 000 dollars.
Au plus fort de la pandémie, l’organisation a maintenu ses services, considérés essentiels par le gouvernement du Québec.
Les usagers ont toutefois été beaucoup moins nombreux cette année, alors qu’on estime à 13 000 le nombre de personnes transportées, environ deux fois moins que pendant une année régulière.
Le directeur du service aux Iles, Gilles Boudreau, précise que la situation financière de l’organisation n’est toutefois pas en péril.
Malgré la baisse d’achalandage, elle présentera un budget équilibré d’un peu plus de 300 mille dollars pour 2020, attribuable à des économies du côté de certains frais fixes et aux différentes mesures d’urgence du gouvernement fédéral.
Monsieur Boudreau ajoute que le plan d’optimisation ne prévoit aucune diminution de l’offre de services et qu’il s’agit d’une étape nécessaire pour obtenir les fonds d’urgence en transport collectif, débloqués par Québec.
Bien qu’il n’entrevoie pas rapidement un retour à un achalandage normal en raison des différentes restrictions en vigueur, Gilles Boudreau affirme que son organisation est bien positionnée pour 2021 et 2022.
Il indique avoir déjà obtenu la confirmation du ministère des Transports que son budget de base sera maintenu au même seuil qu’en 2020.
C’était un chantier attendu. Le Ministère des Affaires Municipales et de l’Habitation lance une vaste « conversation » dans le but de mettre en place une nouvelle stratégie d’aménagement du territoire et d’urbanisme.
Le comité consultatif formé par le gouvernement a tenu ses premières rencontres à la fin janvier.
Le gouvernement était pressé depuis plusieurs années de réviser la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme datant de 1979.
La ministre Andrée Laforest souligne que le territoire québécois fait en outre face à de nouveaux défis sanitaires et climatiques :
Sur environ 1 an et demi, le point de vue de différents ministères et acteurs de la société civile concernés seront recueillis lors de consultations dans les régions du Québec et sur le web.
Parmi les enjeux qui seront soulevés, l’érosion, la préservation des terres agricoles ou encore l’accès à l’habitation.
Le directeur de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme à la Municipalité des Îles, Serge Bourgeois, entend notamment défendre une plus grande marge de manœuvre selon les réalités régionales :
Il espère que cette fois les consultations aboutissent véritablement à un changement de la loi, qu’il juge bureaucratique et complexe.
La régie intermunicipale de transport Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine a reçu un financement de près de 500 000 $ provenant du Programme Climat municipalités.
Les fonds ont été attribués pour l’élaboration sur trois ans d’un plan de mobilité durable qui devrait mener à la création d’une plateforme de transport dans chacune des six MRC de la région.
La directrice de la régie Marie-Andrée Pichette souligne que la Régîm adoptera une approche participative pour élaborer un système qui corresponde aux besoins du milieu :
Marie-Andrée Pichette.
Le projet d’une durée de 3 ans débutera par une étude de la mobilité actuelle dans les MRC.
Il vise également à aider les élus à prendre des décisions en mobilité et en aménagement du territoire.
La régie souhaite développer des alternatives aux trajets solos en voiture qui ne se limitent pas à l’autobus. :
Parmi les pistes qui seront explorées pour les Îles, la mise à disposition de véhicules partagés et une offre adaptée selon la saison.
La municipalité des Iles procède présentement à une révision des limites de vitesse sur ses routes.
Le projet de règlement, qui détaille les modifications, doit obtenir l’approbation du ministère des Transports du Québec avant d’être rendu public par la municipalité.
Les propositions émanent d’une démarche menée par la Commission consultative des travaux publics et de la sécurité publique, un comité qui regroupe deux membres du conseil municipal, cinq citoyens et trois représentants d’organismes du milieu.
C’est la firme ARPO-Groupe conseil qui a été mandatée pour présenter un rapport d’expertise.
Dans la plupart des cas, les limites de vitesse seront revues à la baisse.
Le maire suppléant, Jean-Philippe Déraspe, précise les raisons qui motivent cette révision.
Le ministère dispose de 70 jours pour valider le projet de règlement.
Les modifications seront ensuite présentées à la population par la municipalité, qui devra aussi adopter officiellement le règlement.
Selon le rapport de la Commission consultative, la nouvelle signalisation permettra éventuellement de préparer une route verte
Les 900 doses de vaccins contre la COVID-19 reçues récemment par les CISSS des Iles ont toutes été administrées lors de la clinique qui se déroulait en début de semaine.
L’organisation souligne la belle collaboration observée auprès de la population et qualifie le taux d’adhésion de très bon.
La prochaine clinique devrait se dérouler d’ici le début du mois de mars et visera majoritairement les personnes âgées de 70 ans et plus.
Par ailleurs, deux nouveaux cas de COVID-19 sont répertoriés en Gaspésie dans le plus récent bilan de la direction régionale de santé publique, ce qui porte le nombre total des cas actifs dans la région à 5.
Dans la province, on observe une diminution relative des nouvelles infections quotidiennes à la COVID-19, alors que la moyenne mobile, calculée selon les cas observés au cours des sept derniers jours, a passé sous le seuil des 1000 pour la première fois depuis la fin du mois d’octobre.
La corporation de la Grande Saline obtient un prêt de 73 000 dollars de la part de la municipalité des Iles pour combler la part du milieu dans le projet de restauration de l’ancien aquarium.
La précarité financière de l’organisme a bien failli faire dérailler le projet alors que la corporation s’est vue refuser l’octroi d’une marge de crédit après avoir contracté un entrepreneur pour réaliser les travaux d’une valeur de 116 mille dollars, la plaçant en défaut de paiement.
Le maire suppléant, Jean-Philippe Déraspe, explique que le conseil municipal tenait à s’assurer du bon déroulement du projet qui vise à donner une nouvelle vocation d’interprétation au bâtiment, soulignant son importance dans le patrimoine collectif.
Le prêt est conditionnel au remboursement anticipé de la part du ministère de la Culture, qui participe financièrement au projet.
Une fois les versements obtenus, le manque à gagner pour la part du milieu correspond à 22 mille dollars, qui pourront être remboursés par la corporation en espèces ou en services, poursuit monsieur Déraspe.
Anciennement connue sous le nom de la corporation de l’Aquarium, la corporation de la Grande Saline a été refondée en 2017 avec un nouveau conseil d’administration, dans le but de changer la vocation du bâtiment afin d’élargir sa mission et d’ainsi le préserver.
Des organismes madelinots s’associent pour mener au cours de l’année une campagne de sensibilisation aux comportements sains et malsains dans les relations amoureuses.
Hommes et Gars, la Maison d’hébergement l’Accalmie ainsi que le CAMI souhaite s’adresser en particulier aux jeunes de 12 à 25 ans ainsi qu’à leurs parents.
La coordonnatrice de l’Accalmie Linda Turbide indique que le choix s’est porté sur les réseaux sociaux, faute pour l’instant de pouvoir donner des ateliers de sensibilisation dans les écoles et les maisons des jeunes comme à l’habitude.
Parmi les sujets qui seront abordés : l’égalité entre les partenaires, les différents visages de la violence, la jalousie et la gestion de la colère.
Le directeur d’Hommes et Gars souligne que beaucoup de jeunes sont déjà victimes ou témoins de violences dans les relations amoureuses au cours de leur adolescence.
Selon Linda Turbide, l’augmentation des demandes provenant de jeunes femmes et de jeunes hommes aux organismes d’aide montre que la prévention fait une différence.
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