Quelques jours après avoir lancé son quatrième album, le groupe Salebarbes rejoint cette année encore la liste des finalistes du gala de l’ADISQ.
Le quintette, qui inclut les Madelinots Éloi et Jonathan Painchaud, est nommé dans la catégorie «Chanson de l’année» pour la pièce Ma maison c’est toi, enregistrée avec l’Orchestre symphonique de Montréal.
Les cinq musiciens ont fait un passage remarqué aux Îles cet été en performant au Festival acadien. Ils ont attiré 2400 personnes sous le chapiteau pour leurs deux représentations.
Le 48e Gala de l’ADISQ, animé par l’humoriste Pierre-Yves Roy-Desmarais, aura lieu le 8 novembre.
L’électorat madelinot aura le choix entre six noms sur les bulletins de vote. Toutes les candidatures préalablement annoncées ont été entérinées par Élections Québec.
Joël Arseneau (PQ), Gil Thériault (PLQ), Mélodie Caron (Parti nul), Zachary Jean (QS), Linda Lebel (CAQ) et Evan Leblanc (PCQ) sont donc officiellement en lice pour représenter l’archipel à l’Assemblée nationale.
Rappelons que les journées de vote par anticipation auront lieu les 27 et 28 septembre au Centre récréatif de L’Étang-du-Nord.
Des plages horaires les 25, 26, 29 et 30 septembre, ainsi que le 1er octobre sont aussi prévues au bureau de la directrice du scrutin, situé dans les locaux de la Légion canadienne.
Le scrutin général est quant à lui fixé au 5 octobre.
À la troisième semaine de campagne électorale, la journaliste Florence Champagne-Hamel est allée prendre le pouls du public pour savoir ce qu’il pensait des élections.
La campagne électorale peine à susciter l’intérêt des Madelinots. Pour plusieurs personnes que j’ai rencontrées au centre d’achat et à l’épicerie plus tôt cette semaine, les propositions des partis ne sont pas très convaincantes:
Certains ont tout de même pris le temps de me parler des enjeux qui les préoccupent:
À l’approche du 5 octobre, les jeux sont loin d’être faits:
À mi-chemin de la campagne électorale, le Parti libéral du Québec (PLQ) trône au sommet des dons partisans sur l’archipel.
En date de jeudi, la formation politique fédéraliste est parvenue à obtenir l’appui de 34 donateurs madelinots depuis janvier, pour une cagnotte totale de 5.075.$. Il s’agit d’un net regain d’intérêt pour la marque libérale, après plusieurs années de désengagement financier de la part des insulaires. C’est déjà plus du double de ce que le parti était parvenu à obtenir au cours de la dernière année électorale, en 2022.
Le Parti québécois (PQ) arrive pour sa part en seconde position, alors qu’un montant de 3.200.$ été amassée auprès de 28 personnes. Il s’agit pour le moment d’une somme moindre que celles récoltées en 2022 et 2018.
Les contributions restent minces pour Québec solidaire (QS), qui n’a empoché que 167.$ à ce jour, ainsi que pour le Parti conservateur du Québec (PCQ), qui n’a reçu que 50.$ jusqu’à présent.
La Coalition avenir Québec (CAQ) n’a obtenu aucun don aux Îles depuis le début de l’année.
Notons que l’Union nationale, dissoute par Élections Québec en mai dernier après une tentative ratée de relancer l’ancien parti de Maurice Duplessis en 2020, a récolté un don unique de 20.$ en 2026.
Le Madelicourons a battu son record de participation dimanche dernier, avec 360 inscriptions pour sa 43e édition.
C’est une dizaine de coureurs et coureuses de plus qu’en 2025.
Le comité organisateur souligne également l’engouement pour le parcours de 1 kilomètre, réservé aux enfants et leurs parents. Un total de 70 jeunes y a pris part.
Alcyon sel de mer est de nouveau finaliste au Concours provincial ARISTA, qui récompense la relève d’affaires. L’entreprise, plus spécifiquement la cofondatrice Joëlle Arseneau, est en lice dans la catégorie «Jeune entrepreneur-e en croisssance du Québec».
Par communiqué, la famille Arseneau écrit voir dans cette nomination une «belle reconnaissance».
Le gala de remise de prix aura lieu le 15 octobre prochain à Montréal.
La Gaspésie et les Îles font partie des régions les plus touchées par les abolitions de postes au sein de l’État.
Selon les chiffres avancés par le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ), les compressions se sont élevées à 8,7% entre novembre 2024 et août 2026. Avec ces coupes, qui équivalent à 21 emplois, la région arrive en troisième place en termes de proportion de postes supprimés, derrière le Nord-du-Québec (16%) et la Côte-Nord (11%).
La deuxième vice-présidente du SPGQ, Sophie Ferguson.
Elle plaide pour plus de flexibilité à l’égard du télétravail, qui serait avantageux pour les emplois en région à son avis.
Selon le syndicat, 1792 professionnels de moins sont au service du gouvernement depuis l’imposition du gel d’embauche et les abolitions de postes. Le SPGQ représente, par exemple, des biologistes, des ingénieurs forestiers et des agents de planification.
Lors d’une conférence de presse convoquée mardi, il a précisé ne pas avoir été approché par l’administration municipale avant le déclenchement de la campagne, puisque le dossier était en cours d’évaluation par Québec. Or il indique avoir entendu l’appel lancé en début de semaine par le maire des Îles, Antonin Valiquette, qui souhaite dorénavant que les candidats prennent position à ce sujet.
Rappelons qu’il s’agit d’un problème de puanteur qui incommode les citoyens depuis plusieurs années, et dont la cause a été identifiée comme étant une mauvaise circulation de l’oxygène aux abords des bassins.
Le député sortant promet également de veiller à ce que le décret sur l’insularité soit mieux appliqué par les instances gouvernementales. Contrairement au scrutin de 2022, il ne propose toutefois plus d’en faire une loi, étant d’avis que d’autres options pourraient s’avérer préférables.
Joël Arseneau a par ailleurs fait savoir que le Parti québécois s’est engagé à améliorer le financement à la mission des organismes communautaires, estimant qu’ils ont été négligés par le gouvernement au cours des dernières années.
Il a aussi promis de faire rehausser le soutien public accordé à Arrimage, Corporation culturelle des Îles.
La question de l’immigration trône au sommet des préoccupations exprimées par son directeur général, Martin Paquette. Il souhaite que le gouvernement québécois tienne compte de la capacité d’accueil du territoire, mais aussi des besoins des entreprises madeliniennes en matière de main-d’œuvre.
La Chambre fait valoir qu’un allègement du fardeau réglementaire serait avantageux pour le développement de la communauté d’affaires, tout comme un meilleur soutien pour la relève et pour l’innovation. Martin Paquette ajoute qu’une révision du système d’appels d’offres améliorerait l’accès aux contrats publics pour les petites et moyennes entreprises.
Le directeur général de la Chambre de commerce souhaite par ailleurs que le décret sur l’insularité adopté en 2016 soit davantage pris en compte dans chaque décision politique du gouvernement qui touche les Îles.
Le Syndicat des agents et agentes de bord de Pascan Aviation et le transporteur ont conclu une entente de principe mardi soir. La nouvelle a été communiquée par le Syndicat canadien de la fonction publique mercredi matin.
Le contenu de l’entente n’est pas dévoilé, comme c’est le cas habituellement. Les 19 agents de bord devront se prononcer lors d’une assemblée générale.
D’ici là, le syndicat suspend sa grève générale illimitée. Avec 323 jours au compteur, il s’agit du deuxième plus long conflit de travail dans le monde de l’aviation au Canada.
Depuis plusieurs mois, les négociations étaient paralysées dans un cul-de-sac vis-à-vis la question salariale.
Le syndicat refuse de commenter les avancées avant que ses membres aient voté sur l’entente. Le copropriétaire de Pascan Yani Gagnon a également été invité à réagir.
Le candidat libéral Gil Thériault remet de l’avant l’idée d’une immigration régionalisée pour répondre à la pénurie de main-d’œuvre.
Son chef de parti, Charles Milliard, a récemment évoqué un seuil d’immigration permanente allant de 45 000 à 70 000 personnes par année.
Gil Thériault souhaite d’abord déterminer les besoins du milieu avant de statuer sur un nombre.
Pour attirer et accueillir des personnes immigrantes, le gouvernement doit simplifier sa réglementation et faciliter l’accès à la francisation, lance Gil Thériault.
Parallèlement, il faut aussi investir dans le logement et les infrastructures, poursuit-il.
Parmi les mesures proposées: 100 000 nouveaux logements par année, dont 40 000 loyers abordables, et augmenter la part des sommes allouées aux municipalités de 4,4% à 8% dans le Plan québécois des infrastructures (PQI) à compter de 2027.
Questionné à savoir où le parti irait chercher les milliards de dollars supplémentaires pour remplir cette promesse, Gil Thériault parle des économies à tirer d’un État plus efficace.
Avec son plan de modernisation de la fonction publique, le parti espère rapatrier 4,2 milliards dans les coffres de l’État.
Dans sa plateforme électorale, la formation prêche un «réalisme économique», avec un retour à l’équilibre budgétaire d’ici 2030. Malgré un cadre financier qui restreindrait les dépenses publiques, le PLQ s’est engagé à ne faire aucune coupure en santé, éducation ou culture.
La Maison de la famille l’Embellie retrouve une certaine stabilité, après une année qualifiée de «.tumultueuse.».
D’après le bilan présenté aux membres lors de son assemblée générale annuelle, samedi dernier, l’organisme a connu un exercice 2025-2026 teinté par les démissions et les difficultés d’embauche. Sa directrice générale Cathy Comeau, elle-même entrée en fonction le printemps dernier, raconte comment l’Embellie a été contrainte de restructurer ses activités afin de se conformer aux exigences réglementaires de Québec en matière de petite enfance.
L’animatrice-éducatrice Rebecca Girard et la DG Cathy Comeau (photo: CFIM)
L’animatrice-éducatrice Rebecca Girard ajoute que le manque de personnel a notamment mené à une diminution du service de halte-garderie.
L’arrivée récente d’une nouvelle employée devrait cependant permettre d’augmenter le nombre de plages horaires disponibles dès cet automne, notamment les soirs et la fin de semaine.
Cathy Comeau indique par ailleurs qu’elle compte travailler sur une nouvelle planification stratégique avec le conseil d’administration. Elle entend aussi explorer les possibilités de financement autonome afin de réduire la dépendance de l’organisme aux fonds publics, qui sont jugés insuffisants pour satisfaire les besoins des familles madeliniennes.
Au 53ème jour de grève générale illimitée, le syndicat des employés du IGA Coop l’Unité fait le point sur les négociations.
Selon la présidente Patricia Prince, ce qui a achoppé lundi lors des pourparlers c’est toujours la question salariale.
La partie patronale n’a pas proposé une offre assez satisfaisante pour les employés qui demandent une augmentation de deux dollars de l’heure.
Les explications de Mme Prince:
Les comités de négociation ont notamment convenu d’améliorer le régime de retraite pour les employés ayant vingt ans d’ancienneté ou plus, précise-t-elle.
La présidente du syndicat des employés du IGA Coop l’Unité, Patricia Prince (Photo: CFIM)
Patricia Prince rappelle que les deux parties veulent trouver un terrain d’entente rapidement:
Notons que depuis le début du conflit de travail, certains employés du IGA Coop l’Unité ont décidé de quitter les rangs pour aller travailler ailleurs.
La prochaine rencontre en présence du conseil d’administration, des comités de négociation et du conciliateur aura lieu le lundi 21 septembre.
D’ici là, le syndicat fait circuler la pétition pour les membres du IGA Coop l’Unité afin de tenir une assemblée générale spéciale.
Pour écouter le segment diffusé à l’émission Cap info:
Toujours aucune entente trouvée entre les parties syndicale et patronale du IGA Coop l’Unité alors que débute la huitième semaine de grève générale illimitée.
La séance de négociation de lundi après-midi a toutefois «permis de faire certaines avancées», écrit par courriel le syndicat, sans fournir plus de détails.
Notons qu’avant cette date, les derniers pourparlers remontaient au 24 juillet.
La prochaine rencontre rassemblant les comités de négociation, le conciliateur et le président du conseil d’administration aura lieu le lundi 21 septembre.
Rappelons que la renégociation de la convention collective des employés de l’épicerie de Lavernière est au cœur de ce conflit de travail.
Au moment d’écrire cette nouvelle, le conseil d’administration du IGA Coop l’Unité n’avait pas répondu à CFIM.
Saviez-vous qu’il existe maintenant un ouvrage qui retrace l’histoire de tous les gens qui ont vécu sur La Grave depuis 1770?
Un recueil de 310 pages répertoriant chacun des propriétaires, locataires et occupants des lots du site patrimonial est paru au Musée de la Mer il y a deux semaines.
Il s’agit du travail de moine de Louis Cormier.
Originaire de Havre-Aubert, le Madelinot souhaitait comprendre en profondeur l’histoire de ses ancêtres:
Louis Cormier s’est dévoué à cette recherche au cours des six dernières années.
Louis Cormier (Photo: CFIM)
Son savoir faire d’avocat lui a été d’une grande aide pour trouver les réponses dans les archives, raconte-t-il:
Louis Cormier espère que cet ouvrage sera une référence utile pour les chercheurs qui s’intéressent à La Grave, mais aussi pour les familles acadiennes qui veulent en savoir davantage sur leurs racines.
Tous les sous récoltés par la vente du livre iront au Musée de la Mer, précise celui qui est aussi président du conseil d’administration de l’institution muséale.
Un deuxième recueil mijote pour cette fois-ci écrire l’histoire de tous les propriétaires des Îles.
Il devrait paraître l’été prochain.
Pour écouter le segment diffusé à l’émissionCap info:
C’est sous un soleil radieux de fin d’été que plus d’une centaine de personnes ont assisté à la troisième édition de l’activité Les Débrouill’ARTS à l’Étang-du-Nord.
Six peintres ont créé des œuvres devant public, samedi dernier, lors du rendez-vous organisé au Site de la Côte par la Corporation du développement portuaire de l’Anse (CDPA).
Ces créations ont ensuite été mises à l’encan, au profit des artistes et de l’organisme.
La vice-présidente de la Corporation, Félix Painchaud, se dit «.très satisfaite.» de la journée, malgré que moins d’artistes y aient participé par rapport aux deux premières années de l’événement.
Elle admet que la réduction du temps alloué à la création des tableaux peut avoir contribué à la baisse du nombre de créateurs inscrits à l’activité.
Elle précise que la formule pourrait à nouveau être révisée en vue de la quatrième édition des Débrouill’ARTS, prévue l’année prochaine.
Interrogée quant au bilan des spectacles de musique au coucher du soleil, elle indique que la programmation a été un succès, avec 41 représentations et plusieurs centaines de spectateurs et spectatrices.
Cette année, Tante Emma, alias Odette Leblanc, était sur scène pour un 25e été d’affilée. Ce personnage boute-en-train emblématique de Pointe-aux-Loups a laissé sa trace dans l’imaginaire collectif et continue, bon an mal an, de performer à guichets fermés.
Laurence Dami-Houle revient aux racines de Tante Emma dans ce reportage.
Qui, aux Îles, n’a jamais entendu parler de Tante Emma ?
Odette Leblanc (à Jimmy à Jean à Onésime) roule sa bosse depuis tout près de 30 ans avec ses immanquables robes fleuries, ses lunettes et son tablier.
L’histoire veut que Tante Emma soit née par un beau soir d’hiver à Pointe-aux-Loups.
Le personnage de femme bonne vivante, un peu grivoise et sans filtre gagne rapidement du succès.
Selon Odette, c’est la spontanéité de Tante Emma, son humour rassembleur et un spectacle un peu hors norme qui fait son charme.
Raconter, c’est le mot-clé. Raconter l’archipel, son appartenance acadienne et le mode de vie insulaire, dans un melting-pot d’humour et de chansons, voilà la recette des veillées de Tante Emma.
C’est affublée ainsi que Tante Emma débute son spectacle à 20h30 tapantes (photo: CFIM)
La «drive» autour des Îles, comme l’appelle Odette, c’est la marque de commerce du personnage. Quand elle décortique les accents et les expressions des Madelinots, les touristes sont conquis.
Le bout des accents n’a pas toujours fait l’affaire de tout le monde.
En 30 ans de Tante Emma, Odette Leblanc en a vu de toutes les couleurs et testé plein de formules de spectacles. L’interprète a aussi tenté sa chance avec deux producteurs au fil de sa carrière, mais l’expérience n’a pas été fructueuse, résume-t-elle.
Elle sent encore une réticence de la part du milieu culturel à son égard.
Ça ne l’a pas empêchée de trimballer sa corde à linge et son sucre à la crème (fait maison!) dans tous les types de salles sur l’archipel, des bars au Centre récréatif de l’Étang-du-Nord, en passant par les auberges – et même à l’extérieur des Îles.
Cette année, elle est retournée à l’auditorium du Château Madelinot pour sa 25e saison estivale. Plus du trois-quart des 44 représentations affichaient complet.
Odette Leblanc entend bien continuer de jouer Tante Emma longtemps, tant que la santé sera au rendez-vous. Pour l’instant, le cœur y est encore. Un second projet de CD est dans les cartons…
C’est à partir d’aujourd’hui que vous pouvez ajouter votre nom sur la liste électorale ou modifier votre adresse.
Il est possible de le faire en ligne ou en personne au bureau de la directrice de scrutin, situé dans les locaux de la Légion canadienne.
Les insulaires recevront bientôt leur avis d’inscription par la poste.
Parmi les dates à surveiller, notons que la période de mise en candidature se termine le 17 septembre. C’est en soirée que nous pourrons confirmer quels noms apparaîtront sur les bulletins de vote.
Les journées de vote par anticipation sont prévues les 27 et 28 septembre au Centre récréatif de L’Étang-du-Nord.
La directrice du scrutin, Sophie Cassis, nous informe aussi que des bureaux de vote itinérants se rendront dans les extrémités de l’archipel ainsi que sur l’Île d’Entrée entre le 26 et le 29 septembre.
Les équipes se déplaceront aussi à la Résidence Plaisance et dans les deux CHSLD des Îles.
Pour les Madelinots se trouvant en dehors de la circonscription, par exemple les étudiants et étudiants dont la demeure principale est aux Îles ou les gens en voyage ailleurs au Québec, il sera possible de voter au bureau d’un directeur de scrutin entre le 25 septembre et le 1er octobre.
Rappelons que le scrutin général est fixé au lundi 5 octobre.
Le temps frais et la foule étaient au rendez-vous pour la 43e édition du Madelicourons, qui avait lieu le 13 septembre. Avec 320 dossards remis et une longue liste d’inscriptions de dernière minute, l’Association de course à pied des Îles pressent qu’il s’agit d’une seconde année record consécutive en termes de participation.
Le membre du comité organisateur, Denis Arseneau, se réjouit de ce bilan préliminaire et salue les partenaires qui permettent d’assurer l’avenir du Madelicourons.
Les quelques centaines de coureurs, des tout petits aux plus grands, ont franchi le fil d’arrivée au Centre multisports Desjardins.
Les dossards ont une touche très madelinienne pour écrire le nom des participant-es (photo: CFIM)
Les parcours allaient de 1 kilomètre au marathon. Jean-Bernard Bourgeois et Maude Bourgeois ont obtenu le meilleur temps dans leur catégorie respective pour le 42,2 km. Au demi-marathon, Nathaël Miousse et Chloé Richard Solomon sont sur la première marche du podium pour les hommes et les femmes.
Le Madelinot Réjean Vigneau a été acquitté à l’issue de son procès pour chasse illégale.
Le verdict de la juge Sonia Cyr est tombé le 11 septembre au palais de justice de New Carlisle, près d’un an et demi après le dépôt des accusations par Pêches et Océans Canada.
Le ministère reprochait à M. Vigneau d’avoir capturé un phoque gris dans la zone 19, c’est-à-dire en dehors du territoire couvert par son permis et en dehors de la période autorisée. Les faits remontaient à 2022.
Le dossier avait été ouvert à la suite de la diffusion du documentaire Du phoque au menu, au cours duquel on voyait l’ex-propriétaire de la boucherie Côte-à-Côte abattre une bête en compagnie du chasseur mi’gmaq Jeremy Jerome.
La Municipalité des Îles dévoile sa “liste d’épicerie” en prévision du scrutin du 5 octobre.
Le maire Antonin Valiquette reprend grosso modo les priorités édictées dans le mémoire qui avait été transmis au gouvernement en amont du dépôt du budget provincial.
Dans un premier temps, il exige le rehaussement du financement pour les infrastructures municipales.
Parmi les autres enjeux prioritaires, il nomme la hausse des investissements en adaptation aux changements climatiques. Pour les Îles seulement, les besoins sont chiffrés à environ 100 millions de dollars.
Préservation de la route, ouvrages de protection contre l’érosion et la submersion côtières… Les besoins sont grands aux Îles, et immenses d’un point de vue provincial (photo: CFIM)
L’élu regrette le peu de place accordée aux questions environnementales dans la campagne électorale jusqu’à présent.
Tout ce qui touche à la vitalité du territoire se taille aussi une place dans la liste. Le vieillissement accéléré de la population madelinienne entraine des défis de taille, entre autres vis-à-vis le marché du travail, souligne M. Valiquette.
Dans tous les cas, il appelle le prochain gouvernement à tenir compte des réalités des régions éloignées… et du décret sur l’insularité.
Des scientifiques veulent développer une huître résistante à la maladie MSX qui décime les élevages des Îles et des Maritimes.
L’initiative a été lancée il y a un peu plus d’un an au département de biologie de l’Université Laval à Québec en collaboration avec Génome Canada.
Il s’agit de séquencer et d’assembler le premier ensemble de matériel génétique, soit le génome complet de ce parasite.
Les précisions du chercheur qui pilote le projet, Jean-Sébastien Moore:
D’après lui, il faudra encore attendre quelques années avant de commercialiser les souches résistantes à cette maladie qui s’en prend à la croissance du mollusque.
De son côté, le député bloquiste de la Gaspésie-les Îles-de-la-Madeleine-Listuguj , Alexis Deschênes, croît que les deux paliers de gouvernement doivent intervenir pour aider la recherche:
Rappelons que Grande Entrée Aquaculture et Trésors du Large ont enregistré des pertes variant entre 60 et 100% des huîtres prêtes à vendre cette année, marquant un coup dur pour les ostréiculteurs d’ici.
En collaboration avec CiEU FM
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