Le 1er octobre dernier, l’École de cirque des Îles-de-la-Madeleine annonçait sur les réseaux sociaux l’annulation de sa session automnale.
Le président du conseil d’administration, Marc Gallant, explique que la décision est due au manque de main-d’œuvre.
Dans une entrevue avec le quotidien Le Radar, M. Gallant affirme que c’est la première fois que l’entreprise se retrouve aux prises avec un manque de personnel.
Il mentionne également que l’école est en démarche de restructuration afin de s’assurer que la mission de l’organisation rencontre bien les besoins de la communauté.
D’autre part, le président du conseil d’administration confirme que le processus d’embauche d’une direction générale tire à sa fin.
Une annonce publique devrait suivre prochainement.
Lors d’une séance du conseil d’administration, mardi, le CISSS des Îles a présenté un rapport annuel de gestion 2020-2021 sur fond de pandémie.
Sans surprise, la réorganisation des services d’urgence en fonction du contexte sanitaire, l’aménagement du site non traditionnel au Château Madelinot et le déploiement des campagnes de vaccination contre la COVID-19 s’inscrivent dans la liste des faits saillants.
L’ouverture du service de garderie privé Les Élymes ainsi que celle de la Maison Forest pour les personnes vivant avec un trouble du spectre de l’autisme ou avec une déficience intellectuelle légère y figurent aussi.
L’établissement de santé souligne une nette intensification des services du soutien à domicile en raison de 65 usagers suivis de plus.
Cela se traduit par une hausse du nombre d’interventions, principalement pour les clientèles DI-TSA et du programme de Soutien à l’autonomie des personnes âgées, notamment pour les soins infirmiers et l’aide à domicile.
Au niveau du traitement des plaintes, le CISSS des Îles rapporte six dossiers de plus que l’année précédente pour un total de 39 déposés en 2020-2021, dont le tiers en lien avec la COVID-19.
Par ailleurs, le comité des usagers s’est penché sur des insatisfactions soulevées par des résidents du CHSLD Eudore-Labrie et leurs proches, plus précisément un sentiment d’abandon, un manque de loisirs et de stimulation ainsi que des inquiétudes sur la rigueur des soins et services.
Le bât continue de blesser du côté du personnel d’agence, puisque le CISSS a largement dépassé sa cible d’heures travaillées par cette main-d’œuvre.
En 2020-2021, un total de 27 658 heures ont été couvertes par des employés indépendants, soit plus du double qu’en 2019-2020 et cinq fois le cumulatif d’il y a deux ans.
D’autre part, le directeur des services administratifs, Claude Cyr, a fait une mise à jour sur les prévisions budgétaires du CISSS et ramène le déficit anticipé à 3,8 millions de dollars.
Il indique cependant que la facture pour le recours à la main-d’œuvre indépendante pourrait exploser à 4,3 millions de dollars, soit 1,5 million de plus que ce qui avait été envisagé dans le budget initial.
Finalement, le conseil d’administration du CISSS a accepté une soumission de l’Auberge du Village au montant de 552 577 dollars pour une vingtaine d’unités de logement destinées à l’hébergement des travailleurs d’agences.
Accès Microcrédit a lancé, mardi soir, sa plateforme de financement aux Îles-de-la-Madeleine.
La filière de l’organisation MicroEntreprendre permettra aux nouveaux entrepreneurs locaux de lancer leurs projets personnels avec un investissement pouvant atteindre 20 000 dollars.
Le coordonnateur et analyste chez Accès Microcrédit, Yan Tremblay, explique que l’ouverture de la plateforme aux Îles est un processus que l’entreprise souhaitait depuis un bon moment.
Léonard Arsenault, Représentant régional pour Accès Microcrédit
Par ailleurs, Léonard Arsenault assurera le poste de représentant local pour l’entreprise de microfinancement.
Le principal intéressé admet être très heureux de se joindre à une équipe qu’il qualifie de très bien organisée.
Pour aider au financement des futurs projets, l’organisation s’est associé avec les caisses Desjardins des Îles.
La nouvelle plateforme de financement accepte également les dons de la communauté.
Le CTMA Vacancier passera le reste de l’automne, et peut-être tout l’hiver, à l’Île-du-Prince-Édouard.
Le navire a quitté Cap-aux-Meules la semaine dernière en direction du port de Georgetown, situé à près de 50 kilomètres au sud-ouest de Souris.
Le directeur général de CTMA, Emmanuel Aucoin, explique qu’il s’agit d’une décision stratégique basée sur les conditions météorologiques automnales et l’exiguïté du port.
Il précise que des travaux d’entretien seront effectués sur le Vacancier pendant ce temps et qu’un équipage minimal y sera affecté afin de le garder prêt à prendre la relève du Madeleine II au besoin.
Il ajoute que le navire n’a pas de contrat de location prévu pour remplacer un autre bateau de la flotte de CTMA ou ailleurs.
M. Aucoin signale que les discussions entourant la reprise des croisières pour la saison 2022 se poursuivent et que le transporteur devrait statuer sur le sujet dans les prochaines semaines.
Quatorze nouveaux cas de COVID-19 sont apparus dans le plus récent bilan de la Direction régionale de santé publique.
La MRC de Rocher-Percé enregistre la plus forte hausse quotidienne avec 10 infections de plus, tandis que les quatre autres sont partagés entre Bonaventure et Avignon.
Deux guérisons supplémentaires portent le nombre de cas actifs à 40, un seuil semblable à ce qui s’observait au mois de mai dernier.
À noter que rien ne bouge du côté des Îles et qu’aucune hospitalisation en lien avec la maladie n’est actuellement en cours.
À l’échelle de la province, la santé publique rapportait 478 nouveaux cas, quatre décès de plus ainsi qu’une légère baisse du nombre de personnes hospitalisées.
Le député des Îles à l’Assemblée nationale, Joël Arseneau, presse le gouvernement Legault de reconnaître le travail des organismes communautaires québécois et d’être plus à l’écoute de leurs besoins.
Le chef parlementaire du Parti québécois critique l’absence de financement récurrent pour les organismes autonomes, qu’il considère comme un facteur aggravant dans le recrutement de ressources.
Il demande à Québec d’injecter 460 millions de dollars dans le Programme de soutien aux organismes communautaires.
Il rencontrait lundi des représentants des Maisons des jeunes de l’archipel, dont le directeur de la MDJ L’Hav’nir, Rafaël De La Durantaye, qui partage son avis concernant le financement à la mission globale.
M. De La Durantaye croit aussi que les subventions par appels à projets devraient constituer un volet complémentaire dans le budget des organismes et non un moyen de combler le manque à gagner pour répondre à leur mission initiale.
Il estime que le gouvernement provincial doit rehausser le PSOC d’au moins 370 millions de dollars en 2022 pour les groupes en santé et services sociaux afin de pallier les besoins actuels de base.
Il précise que ces revendications s’inscrivent dans le cadre de la campagne CA$$$H et plus largement dans la campagne Engagez-vous pour le communautaire, en œuvre depuis 2016.
Par ailleurs, M. De La Durantaye déplore que le premier ministre François Legault n’ait pas mentionné le travail de ces organismes au cours de la pandémie lors de son récent discours d’ouverture de session parlementaire.
Les artistes Alphiya Joncas et Vickie Grondin cosignent un premier recueil de poésie intitulé Il fait bleu, paru aux Éditions Omri.
Écrit à quatre mains entre les Îles, Montréal et Québec, l’ouvrage contient également des photographies des deux autrices.
Alphiya Joncas explique que le projet est spontanément né de leur rencontre et constitue un vrai travail en duo.
Doté d’une cinquantaine de pages, le recueil explore entre autres les thèmes de la sororité et de l’identité avec le territoire madelinot en trame de fond.
Vickie Grondin souligne la fierté qu’elles ont ressentie en tenant le livre dans leurs mains.
Elle laisse d’ailleurs entendre que leur collaboration s’étendra à d’autres créations littéraires.
Le recueil de poésie Il fait bleu est disponible en librairie depuis mardi.
Pressentie pour le ministère des Pêches et des Océans, Diane Lebouthillier conserve finalement les responsabilités du Revenu national au sein du gouvernement fédéral.
Elle occupe cette fonction depuis sa première élection en 2015.
Le premier ministre, Justin Trudeau, présentait mardi à Rideau Hall un Cabinet paritaire composé de 38 ministres.
C’est la députée de Vancouver Quadra, Joyce Murray, qui hérite du MPO à la suite de la défaite de l’ancienne ministre Bernadette Jordan.
Élue aux Communes pour une première fois en 2008, elle a fait carrière dans l’Ouest canadien dans le secteur du reboisement.
La ministre des Affaires étrangères, Mélanie Joly
Mélanie Joly se retrouve quant à elle aux Affaires étrangères en remplacement de Marc Garneau, exclu du Conseil des ministres.
Le nouveau ministre de l’Environnement, Steven Guilbault, sera remplacé au Patrimoine par le lieutenant du Québec, Pablo Rodriguez.
Source: page Facebook Pablo Rodriguez
De son côté, Jean-Yves Duclos passe du Trésor à la Santé.
François-Philippe Champagne (Innovation, Science et Industrie), Marie-Claude Bibeau (Agriculture) et David Lametti (Justice) conservent leurs fonctions respectives au sein du Cabinet.
Omar Alghabra (capture d’écran)
Il en va de même pour le ministre des Transports, Omar Alghabra.
Les efforts en santé et sécurité au travail d’un employé de Mines Seleine ont été récompensés par l’Association minière du Québec vendredi dernier.
Il s’agit de Jacky Leblanc, superviseur à l’entretien, qui s’est vu remettre le trophée Reconnaissance SST pour avoir réalisé une période de 50 000 heures en 2020 sans incident de travail.
M. Leblanc se réjouit de la reconnaissance de ses accomplissements et de ceux de son équipe.
Il ajoute que le maintien de milieux de travail sécuritaires est un enjeu primordial aux Mines Seleine et qu’il a fallu s’ajuster au contexte sanitaire.
Jacky Leblanc fait partie d’un groupe de 162 contremaîtres et superviseurs qui étaient honorés par l’Association minière du Québec cette année.
L’album Des couleurs sur la Grave, paru aux éditions madeliniennes la Morue verte en 2019, aura droit à une traduction en anglais.
Les droits mondiaux anglophones du livre jeunesse créé par l’auteure Marie-Andrée Arsenault et l’illustratrice Dominique Leroux ont été acquis par la maison d’édition Groundwood Books, basée à Toronto.
Le fondateur de La Morue verte, Jean-Hugues Robert, explique que c’est lorsque l’ouvrage a reçu, en 2020, le prix Harry Black du Centre du livre jeunesse canadien et de Communication jeunesse qu’une porte s’est ouverte.
Il mentionne que la version anglaise n’a pour l’instant qu’un titre, soit Pebbles by the sea, et que les créatrices ainsi que la Morue verte seront impliquées dans le processus de traduction.
M. Robert ajoute qu’il s’agit d’une opportunité très intéressante pour la maison d’édition locale.
Dans un communiqué de presse, Marie-Andrée Arsenault et Dominique Leroux se disent ravies que leur travail continue de rayonner.
La version anglaise de Des couleurs sur la Grave paraîtra au Canada et aux États-Unis à l’automne 2022.
L’organisme Femmessor change de nom et ajuste sa mission pour maintenant rejoindre les entrepreneurs issus de la diversité.
La directrice régionale d’Evol, Mélanie Marin
En visite aux Iles cette semaine afin de rencontrer les acteurs économiques de l’archipel et tenir une soirée 5 à 7 jeudi, la directrice régionale d’Evol, Mélanie Marin, précise en quoi consistent ces changements.
Cet élargissement de la mission de l’organisme s’accompagne d’une nouvelle enveloppe pour soutenir des entreprises à propriété diversifiée et inclusive qui génèrent un impact positif sur la société.
Mme Marin raconte comment, en quelques années, son organisation qui offrait des prêts somme toute modestes pour stimuler l’entrepreneuriat féminin est devenue une instance de développement économique importante pour les communautés.
Anciennement nommé Femmessor, Evol est une organisation soutenue par le ministère de l’Économie et de l’Innovation ainsi que par le gouvernement canadien qui se retrouve dans 17 régions du Québec.
Depuis son premier financement public en 2001, 31 millions de dollars ont été octroyés à plus de 1200 entreprises à propriété féminine.
Une conférence sur le tourisme de niche a eu lieu jeudi dernier dans le cadre de la journée réunissant les partenaires de l’industrie.
C’est le professeur à l’ESG UQAM, Jean Lagueux qui est venu présenter cette formule, parallèlement avec le dévoilement de la stratégie 2021-2026 de l’association touristique régionale.
Il explique que ce concept cherche à viser une clientèle plus spécifique.
Sur l’archipel, l’ATR a identifié six produits de niche: la pêche, l’observation des blanchons, le Kitesurf, le ressourcement, la randonnée pédestre et l’agrotourisme.
Monsieur Lagueux souligne que l’objectif n’est pas d’éliminer le tourisme générique.
Il mentionne qu’aucune tendance particulière n’est observée entre les régions administratives, puisque la demande touristique change de parts et d’autres du Québec.
Le plus récent bilan de la Direction régionale de santé publique identifie quatre nouveaux cas de COVID-19 dans la MRC de Rocher-Percé.
Une guérison supplémentaire est aussi annoncée, si bien qu’on compte présentement 19 infections actives dans la région.
Dans la province, la progression du virus est en recul alors qu’on recense à peine plus de 4000 cas actifs de COVID-19, un seuil équivalent à ce qui s’observait à la fin du mois d’août.
Une légère hausse des hospitalisations et des patients traités aux soins intensifs portent respectivement leur nombre à 259 et 69.
La CTMA se dit très satisfaite de la première saison estivale suivant la mise en service du Madeleine II, malgré des mois truffés de défis et d’adaptation.
Entre manœuvrer le nouveau traversier dans le port exigu de Cap-aux-Meules, l’instauration d’un système de réservation différent et le contexte sanitaire changeant, son directeur général, Emmanuel Aucoin, assure que son personnel n’a pas chômé au cours du printemps et de l’été.
Il souligne que l’équipe était pressée dans le temps entre l’arrivée du bateau à la fin mars et le début de la saison touristique, en plus de devoir faire face à de nombreuses difficultés opérationnelles.
M. Aucoin témoigne que le transporteur a aussi été affecté par le manque de main-d’œuvre généralisé sur l’archipel, mais précise que la problématique n’a pas engendré de coupure de service.
Il ajoute que la création et le bon fonctionnement de la liste privilèges pour les Madelinots ainsi que le maintien du flux de passagers sous le seuil de 2019 lors des mois achalandés constituent des bons coups de la saison.
Talonné depuis plusieurs années sur la question de la limitation du nombre de visiteurs entrants aux Îles, Emmanuel Aucoin rappelle que la CTMA n’obtient pas d’incitatif financier si plus de gens prennent le traversier.
Il spécifie que la fluctuation de l’affluence se répercute sur les montants des subventions gouvernementales, qui augmentent ou diminuent en fonction des revenus du bateau afin que l’organisation atteigne l’équilibre budgétaire.
La semaine dernière, l’association touristique régionale a présenté sa stratégie de développement durable lors de la Journée du tourisme, jeudi.
La structuration de la stratégie proposée se construira autour de l’idée d’un tourisme à l’année longue, ainsi que sur six produits de niche qui sont la pêche, l’observation des blanchons, le kitesurf, le tourisme de ressourcement, la randonnée pédestre et l’agrotourisme.
Dominic Lapointe, responsable du GRITTS
Le responsable du Groupe de recherche et d’intervention tourisme, territoire et société, Dominic Lapointe, explique comment cette stratégie a été élaborée.
La stratégie touristique tourne autour de cinq orientations comme l’aménagement touristique et la protection du patrimoine humain.
Le plan présenté par M. Lapointe, en collaboration avec l’ATR, a soulevé beaucoup de questions de la part des partenaires du milieu, notamment sur le dossier de l’hébergement touristique.
Dominic Lapointe estime que la municipalité a les outils nécessaires pour réglementer la problématique.
Un moyen de communication ciblée sera mis en place pour souligner le caractère durable de chacun des produits de niche.
Par exemple, l’activité d’observation des blanchons comprendra un volet explicatif sur l’impact des changements climatiques et l’importance de la préservation des écosystèmes.
Le CISSS des Îles a accueilli sa nouvelle présidente directrice générale, Sophie Doucet, entrée en fonction au début du mois d’octobre.
Il s’agit d’une première venue sur l’archipel pour Mme Doucet, qui mentionne qu’elle et son conjoint caressait depuis quelque temps l’idée de s’installer en bord de mer et qu’ils ont décidé de saisir l’opportunité de déménager aux Îles lorsqu’elle s’est présentée.
Comptable professionnelle agréée de formation, elle raconte s’être dirigée vers la santé et les services sociaux au tournant des années 2000.
Mme Doucet estime que son parcours professionnel lui offre des outils clé pour aborder son rôle de PDG et cerner les particularités de la gestion de l’établissement de santé madelinot.
Parmi les grands dossiers qu’elle devra mener, elle cible pour le moment le manque de main-d’œuvre ainsi que la pénurie de logement, qu’elle considère comme des enjeux complémentaires.
Mme Doucet succède à Jasmine Martineau, qui était en place depuis 2017 à la tête du CISSS des Îles et qui partait à la retraite après plus de 40 ans à œuvrer au sein du réseau de la santé.
Le cycliste Hugo Barrette a enregistré le meilleur résultat de sa carrière en Championnats du monde la semaine dernière du côté de Roubaix, en France.
Le Madelinot de 30 ans a conclu l’épreuve du keirin en neuvième place après avoir dû passer par le repêchage pour atteindre les demi-finales.
Quelques instants après sa dernière course, Hugo Barrette s’est dit satisfait de son exécution lui ayant permis de percer le top 10 mondial, bien qu’il aurait aimé en faire encore plus.
Se relevant d’une chute crève-cœur aux Jeux de Tokyo, il s’était qualifié pour ses 9ème Championnats du monde lors de la Coupe des nations de Cali en septembre dernier.
Barrette avait remporté une médaille d’or au sprint par équipe en plus de conclure la compétition au pied du podium en keirin.
Ce sont 57 600 touristes qui ont foulé l’archipel madelinot entre les mois de juin et de septembre, apprenait-on jeudi lors de la présentation des données de la saison par Tourisme Iles de la Madeleine.
Il s’agit d’une diminution de 10 % par rapport à 2019, mais un achalandage presque doublé en comparaison de l’année famélique de 2020.
De plus, l’association touristique régionale note que la durée de séjour moyenne est passée de 9 à 11 nuitées.
Son directeur général, Michel Bonato, avance que ce facteur peut avoir teinté les perceptions des Madelinots quant à la présence de visiteurs sur le territoire, mais nuance la donnée sur l’allongement de la durée des voyages.
M. Bonato mentionne que les entrées maritimes touristiques ont enregistré une baisse de 5 % vis-à-vis les chiffres de 2019.
Du côté de la CTMA, la directrice des communications, Claudia Delaney, estime que le transporteur a respecté la volonté des partenaires du milieu en limitant le flux de passagers entrants sur l’archipel lors de la haute saison, pour atteindre une affluence totale tout juste sous le seuil de 2019.
Elle indique que résidents et touristes compris, 42 648 personnes sont montées à bord du Madeleine II en direction des Îles et observe un recul des réservations pour l’aller entre juin et août, mais également un bond de 32 % du 1er au 15 septembre.
Mme Delaney explique que la limitation du nombre de voyages par semaine du traversier a permis l’atteinte des objectifs d’achalandage.
Elle ajoute que grâce aux données du système de réservation, la CTMA peut déterminer la variation hebdomadaire du flux touristique sur l’archipel et constate qu’à partir de la semaine du 25 juillet, plus de gens quittaient les Îles par la voie maritime qu’il n’en arrivait.
Finalement, si le trois quarts des visiteurs est débarqué aux Îles via le traversier, les entrées aériennes estivales poursuivent leur envolée, particulièrement entre le 1er et le 15 septembre, où l’ATR remarque une hausse de 25 % par rapport à 2019.
La Direction régionale de santé publique rapporte deux nouvelles infections à la COVID-19, dont une sur le territoire des Îles-de-la-Madeleine.
Le porte-parole de la santé publique régionale, Jean Morin, indique que ce nouveau cas n’est pas en lien avec ceux répertorié sur l’archipel la semaine dernière.
Toutefois, aucune hospitalisation supplémentaire n’a été répertoriée.
Au Québec, 434 cas s’ajoutent ainsi que huit décès additionnels.
Les hospitalisations sont en baisse puisque 18 patients ont reçu leur congé de l’hôpital.
Les Madelinots et les Gaspésiens disent avoir été moins touchés par les répercussions négatives liées à la pandémie que le reste des Québécois, révèle une enquête de l’Institut de la statistique du Québec.
Autant en termes d’isolement ou quarantaine que de situation financière, les résidents de la région affirment avoir été affectés de 5 à 10 % de moins que la moyenne provinciale.
L’enquête dénote que la moitié des travailleurs-travailleuses de la Gaspésie et des Îles ont signalé des changements à leur situation d’emploi en raison du contexte sanitaire contre 68 % dans l’ensemble du Québec.
Chez les répondants de la région, 18 % indiquent avoir été obligés de se tourner vers le télétravail tandis que 15 % ont soit perdu leur emploi, soit fermé leur entreprise temporairement ou définitivement.
D’autre part, les deux tiers des gens âgés de 15 ans et plus affirment avoir connu une baisse de satisfaction à l’égard de leur vie sociale, bien en-deçà de la moyenne provinciale de 77 %.
L’étude détaille aussi que 71 % de la population déclarent s’être préoccupé du sort d’un proche de 70 ans et plus, de quelqu’un ayant un problème médical ou d’une personne œuvrant dans le domaine de la santé.
Finalement, un Madelinot ou Gaspésien sur cinq s’est inquiété de la garde des enfants, de l’enseignement à la maison ou de la conciliation travail-famille.
Les données régionales préliminaires de l’enquête se basent sur les réponses de 423 participants de la Gaspésie et des Îles.
Mardi soir avait lieu l’assemblée générale annuelle du Bon goût frais des Îles.
Sa directrice générale, Caroline Jomphe, affirme que la pandémie a permis à l’association de revisiter certains projets pour mieux répondre aux besoins que la pandémie a créés chez certaines entreprises.
Toutefois, Mme Jomphe admet que le contexte sanitaire a joué en faveur de l’association, puisque les consommateurs ont mieux saisi l’importance de l’achat local.
Pour la prochaine année, l’organisme compte poursuivre ses différentes initiatives afin de répondre aux enjeux vécus par les entreprises du domaine bioalimentaire de l’archipel.
De plus, Caroline Jomphe mentionne que le Défi 100% local a connu un mois de septembre à la hauteur des attentes alors que plus de 250 personnes ont été touchées par les actions de l’événement sur l’archipel.
À l’échelle provinciale, la participation a augmenté de 15% par rapport à l’édition 2020.
Deux cas de COVID-19 de plus dans la MRC d’Avignon ainsi que deux rétablissements supplémentaires maintiennent le nombre d’infections actives dans la région à 14.
Les autorités sanitaires de Gaspésie–les Îles soulignent par ailleurs qu’une personne est actuellement hospitalisée sur le territoire en lien avec la maladie.
À l’échelle provinciale, la santé publique dénombrait aujourd’hui 458 nouveaux cas ainsi qu’une baisse du côté des hospitalisations.
D’autre part, Pfizer-BioNTech a déposé une demande auprès de Santé Canada pour l’approbation d’un premier vaccin contre la COVID-19 pour les enfants de 5 à 11 ans.
Rappelons que le premier ministre québécois François Legault déclarait lors de son discours d’ouverture de session qu’il lèverait l’état d’urgence sanitaire dès que cette tranche d’âge aura été inoculée, ce qu’il prévoit pour le début de 2022.
La population des Îles a amélioré son niveau de littératie dans la dernière décennie selon un récent rapport de la Fondation pour l’alphabétisation.
En 2016, moins de 60% des gens âgés de 15 ans et plus n’atteignaient pas le niveau 3 du Programme pour l’évaluation internationale des compétences des adultes alors que cette proportion s’élevait à deux Madelinots sur trois en 2011.
Les projections de l’économiste Pierre Langlois, en charge de l’étude, laissent entrevoir que ce taux pourrait diminuer à 53% en 2021.
Pierre Langlois (courtoisie)
Le PEICA classe les répondants de 0 à 5 et considère qu’il faut atteindre un niveau 3 pour bien fonctionner, c’est-à-dire pour comprendre les textes plus complexes et plus longs contenant plusieurs informations.
M. Langlois souligne que de nombreux facteurs expliquent les résultats plus défavorables aux Îles, dont la haute proportion d’aînés, qui constituent un quart de la population de l’archipel.
M. Langlois propose des pistes d’action qui, à son avis, permettraient d’accroître le taux de littératie dans l’ensemble de la province, notamment en continuant de contrer le décrochage scolaire et en mettant en place des mesures d’appui aux aînés.
L’économiste indique qu’en termes d’indice de littératie, la Communauté maritime se positionne avantageusement par rapport à d’autres MRC gaspésiennes.
Toutefois, selon les données de 2016, avec un taux de 59%, la région fait piètre figure vis-à-vis la moyenne québécoise de 53%.
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