Champions de la modération en 2019 selon les données d’Éduc’alcool, les Madelinots et les Gaspésiens ont été détrônés en 2021, mais demeurent toutefois dans le peloton de tête du palmarès des régions.
Le sondage mené par la firme CROP révèle que la fréquence de consommation des résidents de la région se situe bien en deçà de la moyenne québécoise.
Le directeur général d’Éduc’alcool, Hubert Sacy, explique qu’il en va de même pour la majorité des indicateurs observés par l’organisme.
Si des facteurs d’ordre culturel viennent en partie expliquer des taux inférieurs, M. Sacy précise que l’âge moyen des résidents de la région, plus élevé qu’ailleurs au Québec, revêt un caractère déterminant.
On observe aussi une corrélation entre la fréquence des barrages policiers sur un territoire donné et l’adoption d’habitudes responsables en ce qui a trait à la conduite.
Pour ce qui est de la hausse des ventes d’alcool en ligne, en SAQ et dans les épiceries, Hubert Sacy rappelle que la pandémie a provoqué un effondrement des ventes en restaurant et dans les bars, ce qui résulte en une augmentation nette des transactions de 2%.
Finalement, 18% des résidents de la région affirment consommer du cannabis, un taux inférieur à la moyenne québécoise de 21%.
Une personne sur quatre qui indique consommer à la fois du cannabis et de l’alcool mélangent les deux substances.
Environ 1,3 million de dollars seront investis aux Îles-de-la-Madeleine via le Fonds des pêches, qui débloque des sommes pour sept projets développés sur l’archipel par cinq organisations.
L’entreprise Homards du Cap des Iles obtient un prêt de 863 000 dollars pour la construction d’un nouveau vivier tandis que trois projets favorisant la robotisation de certaines étapes de la ligne de transformation du côté de la Renaissance des Îles se sont vus octroyer un peu plus de 265 000 dollars.
La députée de Gaspésie–Iles-de-la-Madeleine, Diane Lebouthillier, rappelle la visée de ce type de financement conjoint Canada-Québec.
Une initiative de l’Association des chasseurs de phoques intra-Québec visant à développer des méthodes de récolte et de traitement des coproduits du mammifère marin reçoit un peu moins de 60 000 dollars.
L’entreprise Grande-Entrée Aquaculture obtient quant à elle 90 000 dollars pour développer une méthode de travail ergonomique mécanisée.
Le Fonds des pêches finance aussi un projet du Rassemblement des pêcheurs et pêcheuses des côtes des Îles qui désire équiper ses membres de bacs isothermiques pour la gestion du homard vivant à bord des navires.
Le président du RPPCI, Charles Poirier
Son président, Charles Poirier, explique ce qui motive cet investissement.
En ce qui a trait au port de Cap-aux-Meules, Mme Lebouthillier précise que les travaux de mise à niveau s’échelonneront sur quelques années et seront réalisés en concertation avec le milieu, après des premiers investissements urgents en vue de la prochaine saison de pêche.
Le marché Bonichoix Tremblay Huot situé à l’intérieur du centre d’achats Place des Iles change de mains et devient le marché Boni D à la suite de son acquisition par l’actuel directeur du magasin, Jean-Philippe Déraspe.
Le jeune entrepreneur madelinot, qui siège au conseil d’administration du Bon goût frais des Îles, se dit très motivé par ce nouveau défi et entend travailler à recentrer l’image de l’épicerie en misant entres autres sur la symbiose entre les producteurs locaux.
Si le processus d’achat s’est échelonné sur environ un an en raison des négociations avec le fournisseur Sobeys de même qu’avec les anciens propriétaires Carl Tremblay et Meggie Huot, M. Déraspe indique qu’il s’est senti épaulé tout au long des démarches.
Pour ce qui est des changements en magasin, il désire améliorer l’expérience client en développant certaines niches autour des produits internationaux et québécois, tout en établissant une approche territoriale permettant de mieux répondre aux différents besoins du milieu.
Par ailleurs, Jean-Philippe Déraspe, qui est aussi le conseiller municipal de l’Étang-du-Nord, précisera la semaine prochaine ses intentions en vue des élections de novembre.
Sans surprise, les Îles ont vécu un mois de juillet bien plus pluvieux qu’à l’habitude pour un total de 116,6 millimètres de précipitations, dévoile Environnement Canada dans son sommaire météorologique.
La normale mensuelle se situe plutôt autour de 76 millimètres, ce qui signifie que l’archipel a reçu 54% de plus de pluie par rapport à la moyenne des mois de juillet de 1981 à 2010, principalement en raison des restes de la tempête tropicale Elsa.
En termes de température, Environnement Canada fait le bilan d’un mois de juillet au Québec plus frais que par les années passées, une tendance à laquelle les Îles n’ont pas échappé.
À l’instar de la majorité des régions de la province, la moyenne mensuelle de température sur l’archipel s’est située sous les normales avec 16,4 degrés Celsius contre la moyenne de 17,1 degrés.
Les modèles météorologiques prévoient qu’après une première semaine près des normales pour août, le Québec peut s’attendre à un retour imminent de la chaleur qui devrait perdurer jusqu’à la fin du mois, avec peu de précipitations à la clé.
La région connaît une nouvelle longue accalmie de la troisième vague de la pandémie, puisqu’aucun cas actif de COVID-19 n’a été enregistré sur le territoire depuis maintenant une semaine.
Dans son bilan quotidien, la Direction régionale de santé publique mentionne qu’il n’y a présentement aucune hospitalisation en lien avec le coronavirus en Gaspésie ou aux Îles.
Du côté provincial, les autorités sanitaires notent une légère tendance à la hausse du côté des infections actives et moins d’une soixantaine de personnes hospitalisées en raison de la COVID-19.
Malgré une impression d’une augmentation de l’achalandage touristique cet été, les chiffres avancés par les partenaires de l’industrie pointent vers une fréquentation similaire à l’année 2019.
Selon le maire Jonathan Lapierre, la concentration des heures d’ouvertures dans les commerces en raison de la pénurie de main-d’œuvre, la météo peu clémente qui limite les jours de plage et le caractère exceptionnellement réduit de la saison 2020 viennent teinter les perceptions de la population.
En juin et juillet cette année, 25 126 passagers sont entrés aux Îles via le traversier selon les données transmises par la CTMA, soit une diminution de 5% par rapport à la même période en 2019.
Si les statistiques des transporteurs aériens sont confidentielles et ne seront dévoilées au public qu’à l’automne dans le bilan de la saison touristique, les représentants de Tourisme Iles-de-la-Madeleine affirment qu’elles sont comparables à 2019.
Le président de Tourisme Îles-de-la-Madeleine, Jacky Poirier
Son président, Jacky Poirier, reconnait que l’équilibre entre les visiteurs et les visités est très fragile, particulièrement en haute saison, mais rappelle que l’ATR est consciente de son importance et que les démarches de la Stratégie de développement touristique durable abondent en ce sens.
Tous les partenaires présents à la conférence de presse affirment être sensibles aux enjeux exprimés par les citoyens sur les diverses plateformes.
Tourisme Iles-de-la-Madeleine présentera le 21 octobre prochain sa stratégie de développement durable de l’industrie.
C’est aussi à l’automne que des données détaillées concernant la saison touristique seront traitées et accessibles.
De son côté, la Communauté maritime rappelle que la création d’un Parc régional éclaté d’ici la fin de l’année 2021 permettra une gestion plus adéquate du territoire, en phase avec la volonté du milieu.
Deux projets distincts de localisation de baleines noires de l’Atlantique nord grâce à des systèmes hydrophoniques sont présentement en cours dans les eaux du Golfe du Saint-Laurent.
Les systèmes hydrophoniques sont constitués de micros pouvant aller sous l’eau qui servent à capter les vocalises de l’espèce en voie d’extinction pour ainsi détecter leur position en temps réel et, ultimement, réduire les collisions avec les bateaux et les empêtrements dans les engins de pêche.
Le chercheur de l’Institut Maurice-Lamontagne Yvan Simard
Du côté de la Gaspésie, le chercheur de l’Institut Maurice-Lamontagne Yvan Simard mène le déploiement d’un nouveau système hydroacoustique composé de 20 capteurs disposés sur un cercle de 20 mètres de diamètre qui se pose au fond de l’eau.
L’équipe s’affaire à assembler le système de capteurs (Crédit: Pêches et Océans Canada)
Aperçu de l’ensemble du système une fois monté (Crédit: Pêches et Océans Canada)
Le système est ensuite remorqué jusqu’à la zone d’installation puis déposé au fond de l’eau (Crédit: Pêches et Océans Canada)
Il mentionne que le système, entièrement conçu et fabriqué au Canda, permet de géolocaliser les baleines jusqu’à une centaine de kilomètres à la ronde grâce à des algorithmes d’intelligence artificielle.
L’initiative conjointe de Pêches et Océans Canada et du ministère fédéral des Transports en est à la phase de tests dans le sud du golfe, un haut lieu de cohabitation entre les pêcheurs et les baleines noires.
D’autre part, la flotte de planeurs sous-marins exploités par l’Ocean Tracking Network et l’Université Dalhousie de Nouvelle-Écosse utilise des technologies hydrophoniques dans un projet débuté en 2019.
Le directeur exécutif de l’Ocean Tracking Network, Fred Whoriskey, explique que ces robots en forme de petits avions torpilles jaunes guidés à distance plongent sous la surface pour relever les différents sons et émergent pour transmettre les données, dont on extrait ensuite le chant des baleines noires.
Le directeur exécutif de l’OTN, Fred Whoriskey (photo fournie par l’Ocean Tracking Network)
M. Whoriskey ajoute que cette technologie présente de nombreux avantages en complément d’autres moyens de détection de ces mammifères.
Il indique que pour l’instant, trois planeurs sur un total de 12 sont utilisés et un nouveau robot est en construction dans le cadre de ce projet de 3,6 millions de dollars qui réunit aussi l’Université du Nouveau-Brunswick et Transports Canada.
L’équipe met à l’eau l’un des planeurs avant de l’envoyer capter les sons sous-marins (photo fournie par l’Ocean Tracking Network)
Le planeur aux allures d’avion torpille plonge pour enregistrer les différents sons est guidé à distance par l’équipe sur le bateau (photo fournie par l’Ocean Tracking Network)
Sur le long terme, les données des deux initiatives pourraient contribuer à améliorer les protocoles fédéraux de gestion des pêches visant à protéger les baleines noires.
La météo changeante et le temps gris ont profité à la 24ème édition du Symposium de peinture de l’Étang-du-Nord, qui avait lieu du 26 juillet au 1er août.
La coordonnatrice du Site de la Côte, Dominique Bouffard, affirme que l’atelier-galerie a été bien achalandé tout au long de la semaine par des visiteurs en quête d’expériences culturelles, sans avancer de chiffres de fréquentation précis pour le moment.
Cette année, six artistes étaient sur place, alors que l’événement en accueille généralement dix, en raison des mesures liées à la COVID-19, qui demandaient également la tenue d’un registre du public.
Selon Mme Bouffard, le montant des ventes de toiles, estimé à près de 40 000 dollars, aurait pu être plus élevé si le symposium s’était tenu dans des conditions normales :
Annulé l’an dernier en raison de la pandémie, l’événement a reçu un appui financier de 5000 dollars au mois de juin de la part du ministère du Tourisme, montant qui a servi à la réalisation de cinq ateliers artistiques.
Mme Bouffard souligne qu’il s’agit d’un plus grand nombre d’ateliers qu’à l’habitude et que les propositions étaient plus diversifiées.
Le Symposium de peinture de l’Étang-du-Nord 2021 était présidé par le peintre et illustrateur Miguel Forest.
Pour une sixième journée consécutive, le bilan sanitaire demeure inchangé en Gaspésie et aux Îles selon les plus récentes données transmises par la Direction régionale de santé publique.
On ne recense aucun cas actif ni aucune hospitalisation en lien avec la COVID-19 sur l’ensemble du territoire de la région.
Au Québec, après une accalmie importante entre la mi-juin et la fin du mois de juillet, la moyenne des nouvelles infections quotidiennes est repassé au-dessus de la centaine depuis la semaine dernière.
On compte présentement 1174 cas actifs dans la province pour seulement 58 hospitalisations.
La municipalité des Îles rendait hommage lundi à l’une de ses pionnières, la regrettée Joan Smedley, décédée en septembre 2019.
Photo : Courtoisie
Originaire de Londres et s’étant établie aux Îles au milieu des années 40, ses innombrables contributions ont été soulignées devant les membres de sa famille et quelques invités lors d’une cérémonie conviviale.
Le maire Jonathan Lapierre donne un aperçu de l’impact qu’elle a pu avoir dans la communauté au cours de sa vie et qui se ressent encore aujourd’hui.
Mme Smedley a opéré à ses frais la première bibliothèque publique des Îles dans sa maison de l’Étang-du-Nord dans les années 50.
Avec l’anglais comme langue maternelle, elle a longuement aidé les Madelinots dans leurs communications avec les différents paliers de gouvernements à une époque où l’anglais était la langue d’usage.
Première femme aux Îles à siéger sur le conseil d’administration de la Caisse populaire, elle cumule aussi une longue liste d’implications bénévoles, couronnées en 2006 par le prix du Gouverneur général du Canada pour sa contribution à la communauté.
C’est toutefois sa simplicité et sa grande humanité qui marquent les souvenirs de sa fille, Maria Landry.
Photo : Courtoisie
Joan Smedley était l’épouse de feu Conrad Landry, vétéran de la Seconde Guerre mondiale.
Photo : Courtoisie
Leur union, née de la guerre, s’est poursuivie pendant 75 ans, engendrant neuf enfants, 20 petits-enfants et 38 arrière-petits-enfants.
Le CISSS des Îles et Tourisme Îles de la Madeleine enjoignent les visiteurs et les vacanciers à faire preuve de plus de prudence lors de la pratique d’activités extérieures, particulièrement les sports nautiques.
Par voie de communiqué, l’établissement hospitalier dénote une augmentation du nombre d’incidents reliés à la baignade ainsi qu’à des randonnées sur l’eau, par exemple de l’hypothermie ou des blessures à la tête, ou à la randonnée et au cyclisme, telles des fractures.
Dans certains cas, des patients ont dû être transférés à l’extérieur de l’archipel pour recevoir des soins spécialisés.
Le CISSS fait savoir que bon nombre des incidents sont causés par un manque de préparation ou une méconnaissance de l’environnement marin, qui peut souvent se révéler traître si on ne connaît pas les courants forts, la profondeur de l’eau ou encore la force du vent.
L’agente de communication de l’établissement, Nathalie Cyr, précise que ce ne sont pas que des usagers néophytes qui se retrouvent dans le pétrin, mais aussi des initiés.
Tourisme Îles de la Madeleine invite les adeptes de sport à contacter l’organisme avant d’entreprendre certaines activités pour éviter de se retrouver dans de fâcheuses situations.
Un vent de jeunesse donne un nouveau souffle à la Corporation des Acadiens de l’Ile du Havre-Aubert alors que son conseil d’administration, récemment élu, est entièrement composé de jeunes de moins de 30 ans.
Sa présidente, Érica Gaudet, raconte que bien qu’ils se connaissaient tous un peu avant de s’impliquer, les sept nouveaux administrateurs ont spontanément répondu à l’appel lancé sur le groupe Facebook du village et se sont présentés à l’assemblée générale annuelle de la corporation.
Elle ajoute que les nouveaux membres, portés par leurs souvenirs de jeunesse d’une corporation acadienne très active, réalisent la portée d’une telle organisation et l’importance de célébrer les spécificités de leur identité.
Le conseil d’administration aimerait d’ailleurs organiser plus d’activités sur une base annuelle et ramener périodiquement certains événements du passé, comme la fête qui se déroulait sur le quai de l’Anse-à-la-Cabane.
Comme à chaque année, la corporation organise le tintamarre qui se tient sur La Grave dans le cadre des célébrations de la Fête nationale de l’Acadie, le 15 août prochain.
Un jam acadien est notamment à l’horaire en après-midi ainsi que le traditionnel feu d’artifices en soirée.
La Direction régionale de santé publique signale que la situation épidémiologique des Îles est toujours stable et dépourvue de cas actif de COVID-19.
De plus, il n’y a pas d’hospitalisation en lien avec le coronavirus déclarée sur le territoire.
À l’échelle provinciale, Québec dénombrait 501 nouvelles infections au courant de la fin de semaine, soit plus de 150 cas par jour entre vendredi et dimanche.
Les autorités sanitaires mentionnent aussi 61 patients hospitalisés, dont 17 aux soins intensifs.
Côté vaccination, la province s’approche des 85% de la population vaccinable ayant reçu une dose tandis que 68% des Québécois de 12 ans et plus sont adéquatement vaccinés.
Le Madelinot d’adoption Alain Dufourneau a brisé un second record de la Fédération québécoise d’athlétisme en moins d’un mois, dimanche, en obtenant le plus haut pointage enregistré dans un décathlon dans la catégorie des 60-64 ans.
Plus tôt en juillet, l’homme de 61 ans avait battu le record au pentathlon lors d’un événement à Sherbrooke.
M. Dufourneau a cumulé 3397 points à la fin de la compétition, fracassant l’ancienne marque record de 3268, malgré une blessure à l’aine survenue dans la première épreuve.
L’athlète explique que la douleur au haut de la cuisse l’a empêché de prendre part au 400 mètres sprint et l’a forcé à revoir ses objectifs de performance.
M. Dufourneau était d’ailleurs accompagné de son coach et ami, Robert Bonnenberg, qui participait lui aussi au décathlon dans la catégorie vétéran à l’âge de 71 ans.
Les participants les plus âgés et les plus jeunes, une brochette allant de 16 à 71 ans, se sont réunis le temps d’une photo cocasse (photo: courtoisie)
Il espère que sa réussite encourage d’autres personnes âgées de plus de 50 ans à modifier leurs habitudes de vie.
M. Dufourneau prévoit tenter sa chance dans un heptathlon l’hiver prochain puis se rendre en Finlande pour compléter un décathlon dans le cadre des championnats mondiaux.
Le superviseur local à la Conservation et Protection au MPO, Simon Richard, amorce un congé sabbatique d’un an en septembre prochain pour se joindre à l’équipe de direction de la microbrasserie À l’abri de la tempête.
M. Richard, qui s’est joint au bureau de Cap-aux-Meules en 2017, désirait relever de nouveaux défis personnels et sera remplacé à court terme par Guillaume Lapierre dans un rôle intérimaire.
Simon Richard / ARCHIVES CFIM 2017
Comparant son départ de la fonction publique à un saut dans l’inconnu, il indique avoir été intrigué par cette occasion d’essayer quelque chose de différent au sein d’une entreprise privée dynamique et ancrée dans le milieu.
Du côté de la microbrasserie, il épaulera la copropriétaire et directrice générale, Anne-Marie Lachance, comme directeur des opérations, un nouveau poste au sein de l’entreprise.
Bien qu’il passe du monde des pêches à l’univers brassicole, il rappelle que son rôle quotidien au ministère implique aussi de la gestion opérationnelle.
Simon Richard poursuit ses fonctions au MPO jusqu’à la mi-août puis amorcera cette nouvelle étape dans sa carrière au début du mois de septembre.
De Grande-Entrée jusqu’à Havre-Aubert, les Madelinots se rangent derrière l’olympien Hugo Barrette, qui dispute cette semaine deux épreuves de cyclisme du côté de Tokyo.
Les amateurs et amatrices devront toutefois se lever tôt pour encourager leur préféré alors que c’est sur le coup de 3 h 30 mercredi matin que s’amorcent les qualifications en sprint individuel.
Il s’agira d’une première compétition pour Barrette depuis sa fracture à l’omoplate subie en 2019.
La finale sera présentée vendredi le 6 août à 6 h, soit à 18 heures à l’heure du Japon.
Dans la discipline du Keirin, où l’on pressent les meilleurs espoirs de médaille pour Hugo Barrette, les qualifications se tiendront tout juste avant l’aube samedi le 7 août.
La finale est prévue en clôture des Jeux dimanche, soit à minuit dans la nuit de samedi à dimanche à l’heure des Îles.
Les Madelinots sont appelés à afficher leurs couleurs sur les médias sociaux en soutien au cycliste originaire de Cap-aux-Meules.
Le bilan sanitaire est au beau fixe tant sur l’archipel qu’en Gaspésie selon les plus récentes données transmises par la direction régionale de santé publique.
Le tableau des cas de COVID-19 affiche toujours zéro pour ce qui est des infections actives de même que pour les hospitalisations.
Par ailleurs, en date du 26 juillet, c’est tout près de 90% de la population âgée de 12 ans et plus qui a reçu deux doses de vaccin tandis que la statistique frôle les 94% pour la première dose.
Le CISSS des Îles signale que d’autres cliniques de vaccination Moderna auront lieu le 10 août et le 2 septembre prochains, et que les rendez-vous doivent se prendre au préalable en téléphonant à la centrale d’appels.
La municipalité des Îles privilégie le court terme pour répondre aux problèmes d’accès aux infrastructures sanitaires de l’Île d’Entrée.
Plusieurs résidents de l’île isolée ont contacté divers médias dans les dernières semaines pour faire part de leur mécontentement lié aux fermetures fréquentes de la toilette municipale située sur le quai, ce qui fait en sorte que des visiteurs se soulagent parfois sur des terrains privés.
Parmi les solutions mises en place, la municipalité s’est engagée à faire passer de une à deux le nombre de visites hebdomadaires du camion de vidanges à l’Île d’Entrée pour pomper la fosse scellée de la toilette, dont la capacité limitée est mise à l’épreuve par l’achalandage touristique.
Le maire Jonathan Lapierre souligne que de nombreux facteurs complexifient le transport du camion de vidanges à bord de l’Ivan-Quinn :
Il estime qu’au terme de l’année, le total de la facture pour la gestion et l’opération de cette toilette s’élèvera à plus de 50 000 dollars.
M. Lapierre rappelle que les visiteurs peuvent utiliser les installations de l’ancienne école et ajoute que des moyens supplémentaires sont pris pour en faciliter l’accès et compléter l’offre en infrastructures sanitaires, parfois sans succès:
À plus long terme, la municipalité prévoit convertir l’une des deux toilettes du quai par un urinoir et transformer l’autre par un ensemble toilette à faible débit et lavabo à bouton pressoir.
Le bilan COVID-19 de la Gaspésie et des Îles demeure invariable, selon le rapport d’aujourd’hui de la Direction régionale de santé publique.
Aucun cas actif, donc, ni d’hospitalisation en lien avec le coronavirus ne sont recensés sur le territoire.
Par ailleurs, la campagne générale d’inoculation de deuxième dose contre la COVID-19 pour les jeunes d’âge scolaire a fait grimper le taux de couverture vaccinale sur l’archipel.
En date du 26 juillet, c’est tout près de 90% de la population âgée de 12 ans et plus qui a reçu deux doses de vaccin tandis que la statistique frôle les 94% pour la première dose.
Le CISSS des Îles signale que d’autres cliniques de vaccination Moderna auront lieu le 10 août et le 2 septembre prochains, et que les rendez-vous doivent se prendre au préalable en téléphonant à la centrale d’appels.
Le responsable des TIC, de l’ingénierie et des bâtiments, Jean Hubert, et la directrice des services techniques et des travaux publics, Caroline Richard, occupent désormais les fonctions de directeurs généraux adjoints.
Le conseil municipal des Iles a adopté une résolution en ce sens lors de sa séance ordinaire du mois de juillet.
Le maire des Îles, Jonathan Lapierre
Le maire Jonathan Lapierre explique qu’ils viendront supporter la directrice générale par intérim, Danielle Hubert, dans l’exercice de certaines de ses fonctions.
Par ailleurs, le maire ajoute que le processus de sélection d’une nouvelle direction générale permanente se poursuit, indiquant que plusieurs options sont présentement sur la table.
Les élus municipaux ont récemment tenu une rencontre à cet effet et espèrent procéder à une nomination avant les prochaines élections municipales, qui se tiendront le 7 novembre.
Rappelons qu’à la suite du départ de Serge Rochon, la municipalité des Iles avait procédé à l’embauche d’Alex Hamelin comme directeur général.
L’ex directeur général de la Municipalité des Îles, Alex Hamelin.
Ce dernier a quitté ses fonctions quelques semaines après son entrée en poste sans offrir d’explications publiques.
La municipalité des Iles s’était aussi gardée de commenter son départ.
Avec la collaboration de Richard O’Leary, Radio-Gaspésie
Au plus fort de la saison estivale, Pêches et Océans Canada rappelle aux adeptes de la pêche récréative au maquereau l’obligation de se conformer à la nouvelle réglementation en vigueur depuis mai.
Celles-ci comprennent un quota quotidien de vingt captures ainsi qu’une taille minimale des prises fixée à 26,8 centimètres.
Cet avertissement, qui s’adresse aussi aux résidents locaux, survient au sommet de la fréquentation touristique dans la région.
Si l’approche des agents des pêches demeure pour le moment axée sur la sensibilisation, le ministère responsable de la conservation de la ressource indique qu’en cas d’abus, des arrestations peuvent être effectuées.
Les pêcheurs qui refusent de se conformer aux règles s’exposent à des amendes salées pouvant atteindre jusqu’à 100 000 dollars ainsi qu’à la saisie d’équipements par les autorités responsables.
Une nouvelle guérison annoncée jeudi par la Direction régionale de santé publique ramène le bilan sanitaire au neutre en Gaspésie et aux Îles.
Aucune infection active n’est présentement recensée sur l’ensemble du territoire de la région, qui ne compte aucune hospitalisation en lien avec la COVID-19.
Dans la province, 914 cas sont considérés actifs alors que 62 personnes sont hospitalisées, dont 20 aux soins intensifs.
Un peu moins de 4 700 000 Québécois et Québécoises ont désormais reçu deux doses du vaccin contre la COVID-19.
Les actions posées depuis deux ans dans le cadre du projet d’intégration du savoir local et scientifique dans la restauration d’écosystèmes côtiers à forte valeur écologique dans le golfe du Saint-Laurent, piloté par l’UQAR et Attention Fragiles, ont des effets concrets sur le territoire.
Selon les données transmises, ce sont près de 6500 mètres carrés de marais ensablés qui montrent maintenant des signes de rétablissement.
Un bilan sédimentaire sera réalisé à la fin du projet dans le but de confirmer l’étendue des actions posées.
La chargée de projet d’Attention Fragiles, Catherine Leblanc Jomphe
La chargée de projet, Catherine Leblanc Jomphe, explique que des restaurations importantes ont été effectuées dans le secteur de la Dune de l’Ouest à l’Étang-des-Caps et de la Baie Clarke à Grosse-Ile et que les premiers relevés des scientifiques permettent déjà d’en observer les bénéfices.
Les travaux sont financés via une enveloppe de 550 000 dollars du Fonds pour la restauration côtière du ministère des Pêches et des Océans et sont réalisés conjointement par une équipe de techniciens sous la responsabilité d’Attention Fragiles et par les chercheurs de l’UQAR, qui assurent un suivi.
Crédit photo: Attention Fragiles
Le professeur et docteur en géomorphologie côtière, Pascal Bernatchez, explique le rôle des experts dans la mise en pratique des savoirs locaux.
Pour l’année 2021-2022, le projet se déplace du côté du Bassin aux Huîtres à Grande-Entrée, lourdement affecté par l’érosion.
Des rencontres ont été tenues auprès des résidents côtiers et des différents usagers du territoire afin de détailler la problématique puis pour solliciter leur adhésion à la démarche, qui se déroule jusqu’à l’automne.
Les éléments biodégradables des casiers à homard sont utilisés pour solidifier les structures dunaires face à l’érosion
La méthode utilisée a été développée par Attention Fragiles et le comité ZIP et s’appuie notamment sur la réutilisation de résidus organiques d’engins de pêche, récoltés auprès des pêcheurs en collaboration avec MERINOV.
Le conseiller pédagogique et sportif du dimanche, Eric Robitaille, a parcouru les quelques 85 kilomètres de la route 199 à la course mardi pour amasser des fonds pour la Fondation Monique-Fitz-Back.
L’objectif de l’initiative était de récolter 2000 dollars pour financer le volet Enseigner dehors de la fondation, qui appuie des projets d’éducation en développement durable.
Au lendemain de l’événement, le chiffrier affichait 2830 dollars.
Devant initialement officialiser son union avec sa conjointe sur l’archipel le 27 juillet, l’ancien enseignant en sciences s’est finalement tourné vers l’organisation d’une course après avoir dû reporter son mariage en raison de la pandémie.
Il a ensuite identifié un organisme qui alliait deux de ses passions et qui avait un certain rayonnement à travers la province.
Si le coureur amateur avait déjà réalisé des demi-marathons par le passé puis un premier marathon complet en 2021, il affirme que parcourir la route 199 constitue un tout autre défi l’ayant mené aux limites de ses capacités.
Le support de ses proches, des gens l’ayant encouragé pendant sa course et des participants à sa levée de fonds lui ont servi de motivation.
L’épreuve a été complétée en 9 heures et 15 minutes, ponctuée de quelques pauses de ravitaillement.
Pour une période de deux semaines, il est toujours possible d’effectuer un don en ligne pour appuyer l’initiative d’Eric Robitaille.
Le député des Îles à l’Assemblée nationale, Joël Arseneau, se dit mi-figue mi-raisin quant au retour à la capacité d’accueil maximale du Ivan-Quinn.
La Société des traversiers du Québec en a fait l’annonce la semaine dernière, donnant l’aval à la présence de 41 passagers à bord du traversier.
Toutefois, contrairement aux années précédentes, aucune place n’est réservée pour les citoyens de l’Île d’Entrée, une décision que condamne le député Arseneau :
Il déplore également que les résidents ne peuvent ainsi compter sur la STQ pour les relier au l’île centrale et que certains doivent utiliser leurs propres embarcations pour faire leurs courses ou se rendre à leurs rendez-vous médicaux.
M. Arseneau questionne la portée du modèle de réservations, géré par la CTMA, et estime que la STQ ne remplit pas son mandat principal auprès de la communauté isolée :
D’autre part, il se réjouit que la STQ ait permis le retour au nombre maximal de passagers sur les traverses biquotidiennes compte tenu des récents allègements sanitaires, une demande qu’il avait formulée lors d’entrevues médiatiques un peu plus tôt ce mois-ci.
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