Le Béatrice Hubert prendra la relève du Ivan-Quinn pour assurer la liaison entre Cap-aux-Meules et l’Île d’Entrée du 17 mai au 14 juin.
La Société des traversiers du Québec doit remplacer les défenses du quai de l’Île d’Entrée pendant cette période et effectuera l’arrêt technique réglementaire du Ivan-Quinn en même temps.
L’inspection annuelle du navire est exigée par Transports Canada afin de renouveler les certifications nécessaires à sa navigation et de procéder à de la maintenance préventive.
Cette année, le fonctionnement du bossoir, de la chaloupe, du radeau de sauvetage et de la radio sera vérifié, en plus de l’entretien et du nettoyage de différentes composantes du traversier.
La STQ affirme que l’utilisation du Béatrice Hubert ne changera pas l’horaire des traversées, mais rappelle que les véhicules ne sont pas accueillis à son bord.
Le projet de béton vert réalisé par le Centre de recherches sur les milieux insulaires et maritimes dans son laboratoire-usine passe à une nouvelle phase de son développement et fait de plus en plus jaser à l’extérieur des Iles-de-la-Madeleine.
Le CERMIM s’est équipé de manière à désormais tester à plus grande échelle les différentes recettes de béton qui se veut plus écologique, développées à partir de résidus issus du dragage de la CTMA et des usines de transformations des produits des pêches.
Le directeur associé du CERMIM, Marc-Olivier Massé
Le directeur associé, Marc-Olivier Massé, explique qu’on espère réaliser une première coulée expérimentale dans le courant de la prochaine année.
Le procédé comporte des avantages environnementaux en réduisant la part de ciment comprise dans la fabrication du béton.
La circularité du modèle, qui récupère des déchets issus d’autres industries, a le potentiel de permettre des gains économiques importants en réduisant l’importation de certaines composantes et l’exportation des matières résiduelles.
Monsieur Massé reconnait toutefois que si on vise bien à réduire l’empreinte écologique du béton et solutionner des enjeux propres à l’insularité, la production et l’utilisation du matériau demeure polluante.
L’initiative développée aux Iles intéresse notamment les autorités de Saint-Pierre et Miquelon et d’autres communautés insulaires partout sur la planète.
Aucun nouveau cas n’est répertorié par la direction de la santé publique régionale dans son plus récent rapport sur la situation de la COVID-19.
Le bilan inclut une guérison supplémentaire et 53 cas de variant confirmés ou présomptifs sur le territoire.
Les infections actives sont quant à elles au nombre de 12, toutes situées en Gaspésie.
Personne n’est présentement hospitalisé en Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine en lien avec le coronavirus.
De son côté, le CISSS des Îles ouvre des plages de rendez-vous réservées aux personnes majeures n’ayant pas encore reçu leur première dose de vaccin.
La répondante au ministère pour le CISSS pour le dossier de vaccination COVID-19, Huguette Cyr, donne ses directives pour la prise de rendez-vous :
Un arrivage d’un peu plus de mille fioles de Moderna permettra de terminer la vaccination chez les adultes et de finaliser les deuxièmes doses chez les travailleurs de la santé.
Le ministère de Pêches et Océans confirme que les crabiers de la zone 12F se sont déplacés temporairement dans la zone 12 afin de poursuivre leurs activités.
L’observation d’une baleine noire de l’Atlantique Nord, le 25 avril, a forcé une fermeture d’un secteur de 2000 kilomètres carrés dans la zone 12F, coupant l’accès aux fonds de pêche.
Si un spécimen était de nouveau aperçu après neuf jours, le secteur serait fermé pour le reste de la saison.
Le directeur du secteur Îles-de-la-Madeleine de Pêches et Océans Canada, Cédric Arseneau
Dans un tel cas, les pêcheurs de crabe pourraient rester dans la zone 12 pour atteindre leurs quotas, indique le directeur du bureau régional du MPO, Cédric Arseneau :
Même si elle peut sembler surprenante, la présence de baleines noires dans le golfe à cette époque de l’année n’est pas inhabituelle, rappelle M. Arseneau :
Les crabiers de la zone 12F devaient avoir déplacé leurs cages avant 17 h, hier.
Le MPO n’a pas l’intention de déposer un plan de déploiement précis pour la relocalisation des pêcheurs.
Le cofondateur et président du Cirque Éloize, Jeannot Painchaud, s’allie au plongeur et photographe sous-marin Mario Cyr pour créer l’exposition immersive Sous les glaces.
Le parcours multisensoriel fera découvrir l’univers du plongeur lors de ses voyages en Arctique aux spectateurs de tous âges, de la préparation des plongées aux explorations sous la banquise.
Les voyages dans l’Arctique du plongeur sous-marin, cinéaste et photographe Mario Cyr seront au centre de l’exposition immersive « Sous les glaces » (Pierre Aucoin)
Mario Cyr se réjouit de cette collaboration avec un confrère madelinot et souligne le caractère intime de cette incursion dans son travail :
Sous les glaces est le premier projet de la division Éloize Expo, la dernière des cinq branches issues de la restructuration du cirque dont les activités ont été mises à mal par la pandémie.
Le cofondateur et président du cirque Éloize, Jeannot Painchaud
Jeannot Painchaud assure que même si l’exposition n’a pas de lien direct avec le cirque, l’essence du travail et de la réflexion qui y sont mis demeure la même :
D’une durée de 45 minutes, l’exposition immersive sera présentée dans les studios revampés du cirque dans le Vieux-Montréal à partir du 2 juin.
M. Painchaud n’exclut pas de la transporter aux Îles pour la faire découvrir au public d’ici.
Les règles qui encadrent le transit au Nouveau-Brunswick demeurent les mêmes malgré l’annonce d’une quarantaine obligatoire imposée à toute personne qui entre sur le territoire de la province.
Par courriel, l’agente de communication au ministère de la Justice et de la Sécurité publique, Coreen Enos, confirme que les personnes qui doivent traverser le Nouveau-Brunswick pour se rendre ailleurs sont tenues de s’enregistrer en ligne et de démontrer qu’il s’agit bien d’un transit.
On précise qu’il est uniquement permis de s’arrêter pour obtenir de la nourriture ou de l’essence et ce, sans contact.
Il est toujours proscrit de passer une nuitée dans la province.
Du côté de l’Île-du-Prince-Édouard, la réservation du traversier ainsi que le formulaire d’auto-déclaration du Québec sont requis à la sortie du pont de la Confédération.
Les voyageurs doivent passer la frontière moins de 24 heures avant le départ du traversier.
Il est toutefois précisé qu’advenant une modification à l’horaire du bateau, il est permis de dormir une nuit à l’hôtel en présentant un plan d’auto-isolement.
Les consignes quant aux arrêts, qui sont sensiblement les mêmes qu’au Nouveau-Brunswick, demeurent inchangées.
Le conseil d’administration du Centre de services scolaire des Îles confirmait mardi soir des changements aux plans d’effectifs pour l’année 2021-2022.
L’horaire de travail de l’unique opérateur en informatique passera de 26 à 35 heures par semaine afin de répondre aux besoins technologiques grandissants du personnel et des élèves depuis le début de la pandémie.
Une orthophoniste à temps plein viendra également grossir les rangs du personnel professionnel disponible au primaire et au secondaire.
Selon la directrice du centre de services, Brigitte Aucoin, cet ajout permettra de cerner plus rapidement les besoins particuliers chez les élèves, surtout chez les plus jeunes, en accord avec le programme ministériel Agir tôt :
Lors de la réunion, les membres du conseil d’administration ont précisé les changements apportés à la politique de transport scolaire.
La délimitation des territoires de chacune des écoles du CSSÎ indique plus clairement la couverture des circuits d’autobus et offre des balises pour les demandes de dérogation :
Le conseil d’administration a aussi adopté le calendrier 2021-2022 pour la formation générale des adultes, qui s’étalera du 8 septembre au 6 mai.
Le plus récent bilan de la santé publique annonce deux nouveaux cas de COVID-19 dans la région, tous deux répertoriés en Gaspésie.
En vertu de deux guérisons inscrites au bilan, le nombre d’infections actives reste stable à 14.
Le nombre de cas associés à des variants est toutefois en hausse alors qu’on en dénombre 50 depuis qu’on effectue la veille des différents types d’infection.
La majorité des personnes atteintes sont toutefois déjà considérées guéries.
À l’échelle de la province, le nombre de cas présentement actifs passe sous le seuil des 10 000 tandis qu’on observe une baisse du côté des hospitalisations et des patients traités aux soins intensifs.
Après une année marquée par l’adaptation, la Corporation culturelle des Îles-de-la-Madeleine, Arrimage, tenait son assemblée générale annuelle mardi.
On note cette année une hausse des demandes d’accompagnement ainsi que des diverses formations offertes par l’organisme.
Sa directrice, Anne-Marie Boudreau, précise que l’équipe de travail a aussi connu son lot de changements avec plusieurs départs et arrivées ainsi que trois nouvelles personnes nommées sur le conseil d’administration.
L’organisme dégage un bénéfice d’environ 9000$ du côté du fonds d’administration générale pour son exercice financier, ce qui porte le surplus cumulé à un peu plus de 50 000 dollars.
La signature d’une entente triennale avec le gouvernement du Québec, accompagnée d’une légère augmentation de son financement annuel, permet d’ailleurs à l’organisme de souffler, bien qu’un budget aussi restreint impose bon nombre de défis, selon Mme Boudreau.
En 2021, Arrimage prévoit poursuivre l’accompagnement de ses membres, notamment dans l’appropriation des différents moyens de communication numérique et de transaction en ligne.
En collaboration avec la Communauté maritime, des consultations sont aussi prévues autour de la Maison de la culture d’Havre-aux-Maisons.
Finalement, Mme Boudreau souligne qu’une avancée importante pour les artistes madelinots sera bientôt annoncée de concert avec l’Association acadienne des artistes professionnels du Nouveau-Brunswick.
La CTMA a ajusté la route du Voyageur II pour se rendre à Matane afin de mitiger les effets de la grève des débardeurs du port de Montréal sur le transport des marchandises.
Cet ajustement est en vigueur depuis deux semaines.
Selon la période de l’année, le cargo effectue normalement une liaison hebdomadaire vers Montréal du premier avril à la mi-décembre et se rend à Matane pendant l’hiver.
Par ailleurs, l’horaire du traversier passe à cinq allers-retours par semaine pour le mois de mai, soit un voyage à chaque jour à l’exception des lundis et mercredis.
L’horaire régulier en prévoit normalement six à cette période de l’année.
La coopérative explique qu’en raison du contexte sanitaire et des restrictions qui encadrent les déplacements interrégionaux, le nombre de réservations demeure très faible.
Selon la directrice des communications et du marketing, Claudia Delaney, cinq voyages suffiront à combler les besoins du trafic commercial.
Elle précise toutefois que des traversées pourront être rapidement ajoutées si cela devenait nécessaire.
La présence d’une baleine noire de l’Atlantique Nord force la fermeture temporaire de 2000 kilomètres carrés dans la zone de pêche 12F pendant 15 jours à partir du 29 avril.
Il s’agit du premier spécimen de cette espèce à être repéré par le ministère des Pêches dans les eaux du golfe cette année.
Selon la représentante des crabiers de la zone 12F, Merrielle Ouellet, la fermeture des quadrilatères équivaut à couper l’accès aux fonds de pêches dans le secteur.
Elle ajoute que Pêches et Océans Canada pourrait permettre aux pêcheurs de se déplacer dans la zone 12 de manière provisoire :
Le capitaine du Cap-Adèle, Marcel Cormier, dit être en attente d’une confirmation des modalités liées au déménagement de ses cages et témoigne de la complexité d’aller pêcher dans une autre zone.
Le MPO attendra 9 jours avant de reprendre la surveillance aérienne active dans le secteur.
Si une baleine noire y est à nouveau aperçue, la fermeture sera maintenue pour le reste de la saison.
Le ministère n’a cependant pas encore confirmé sa décision quant à la relocalisation des pêcheurs de la zone 12F.
La majorité des cas de COVID-19 récemment annoncés aux Iles-de-la-Madeleine se sont avérés faux-positifs dans les jours suivant leur apparition dans les bilans quotidiens.
Si ces ajustements soulèvent l’étonnement et sèment parfois la confusion, selon la santé publique, il est essentiel de garder en tête le contexte de veille des données où l’on note, par souci de transparence, tous les tests positifs.
Le test de dépistage
Lors d’un test de dépistage de la COVID-19, on cherche à retrouver et tracer des acides nucléiques, qui sont des composantes du noyau du virus.
Pour y arriver, la machine procède à l’amplification de la séquence prélevée dans l’écouvillon, ce qu’on appelle le cyclage thermique.
Le directeur régional de la santé publique, le docteur Yv Bonnier Viger, explique qu’à l’intérieur d’un certain seuil, le cas est très clairement positif.
Une zone grise demeure toutefois lorsque les molécules virales sont identifiées seulement à partir d’une amplification élevée.
Chaque cas détecté est ainsi considéré comme étant actif jusqu’à ce qu’un second test démontre le contraire.
Le travail d’enquête
Lorsque le résultat est peu concluant, comme dans le cas d’une faible charge virale ou d’une erreur de laboratoire, c’est à partir du travail d’enquête qu’on détermine si la personne a été en contact avec le virus.
Le docteur Bonnier Viger reconnait qu’en étant dans un petit milieu peu touché, la marge d’erreur du testage est beaucoup plus visible.
Il rappelle que les bilans quotidiens ne constituent pas un diagnostic médical et que pour des raisons de confidentialité, les valeurs sont biffées des tableaux lorsqu’elles permettent d’identifier les personnes touchées.
Deux projets madelinots ont été célébrés lors de la 23ème édition du Défi OSEntreprendre Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine, le 21 avril.
Le concours québécois récompense les initiatives entrepreneuriales dans le milieu scolaire et au sein des entreprises.
D’une part, c’est le potager pédagogique du campus des Îles qui a remporté le prix dans la catégorie Collégial et une bourse de 500$, au grand plaisir de la responsable du projet, Josiane Bergeron, qui fait savoir que l’argent sera ajouté au fonds de fonctionnement de l’activité :
D’autre part, le futur café/buvette Chez Renard a aussi été sacré lauréat dans la catégorie Services aux entreprises.
La copropriétaire de l’établissement, Ève Beaudoin-Galaise, s’est réjouie de la reconnaissance et mentionne que les 1500$ reçus serviront de coussin financier pendant les travaux d’aménagement en cours :
Les deux galas régionaux du Défi OSEntreprendre, tenus sous forme virtuelle, étaient présidés par la Madelienne et propriétaire du magasin Vrac et Bio, Amanda Poirier, elle-même lauréate d’un prix Coup de coeur du Défi en 2019.
Le photographe Yoanis Menge a été sacré Artiste de l’année aux Îles-de-la-Madeleine par le Conseil des arts et des lettres Québec la semaine dernière.
La Corporation culturelle des Îles, Arrimage, lui a appris la nouvelle via une vidéo publiée sur Facebook.
Le photographe s’est dit très ému par la récompense et par les témoignages d’amis et collègues qui l’ont accompagné dans son parcours :
Le prix du CALQ est assorti d’une bourse de 10 mille dollars, montant qui sera utilisé pour mettre sur pied une prochaine expédition à Pond-inlet à l’extrême nord du Nunavut sur le thème de la chasse au narval :
Une capsule vidéo le mettant à l’honneur sera tournée aux Îles puis diffusée sur le site de la Fabrique culturelle de Télé-Québec.
La direction régionale de santé publique annonce deux nouveaux cas de COVID-19 répertoriés aux Iles-de-la-Madeleine dans son plus récent bilan.
La santé publique confirme aussi quatre nouvelles guérisons sur le territoire, ce qui porte le total des infections actives dans la région à 28, dont 22 identifiées dans trois MRC gaspésiennes.
Le tableau des statistiques affiche toujours moins de cinq cas actifs aux Îles, sans autre précision.
Une personne originaire de la région est présentement hospitalisée.
Dans la province, une légère baisse est observée tant du côté des cas actifs que des hospitalisations et des patients traités aux soins intensifs.
Presque deux ans après l’ouragan Dorian, les travaux d’urgence de stabilisation de la falaise derrière le cinéma Cyrco, à Cap-aux-Meules, débuteront le 26 avril.
Le propriétaire du bâtiment, Patrick Chevarie, mentionne que les crevasses qui atteignent presque la structure seront comblées par le contracteur Larebel d’ici les trois prochaines semaines.
Courtoisie
Le montage financier du projet s’élève à 330 000$, financé par le ministère de la Sécurité publique :
Patrick Chevarie se dit plus que soulagé du début imminent du chantier, rappelant l’importance que le bâtiment à ses yeux :
Il souligne que tous les services demeureront ouverts pendant la durée des travaux, exception faite des deux restaurants, Subway et A & W.
La stabilisation de la falaise derrière le cinéma s’intégrera au projet de protection du littoral de Cap-aux-Meules porté par la municipalité à la suite de la signature d’un protocole d’entente de 8 millions de dollars avec la Sécurité publique du Québec.
Le ministère des Transports du Québec investit 314 millions de dollars dans la région Gaspésie—Iles-de-la-Madeleine pour les deux prochaines années.
Environ 30% de ces sommes sont destinées à des travaux de pavage alors que 137 millions sont affectés au réseau ferroviaire gaspésien.
Aux Iles, c’est dans le secteur de Pointe-aux-Loups, fortement touché par l’érosion côtière, que seront dirigés la majorité des investissements.
Travaux du MTQ contre l’érosion à Pointe-aux-Loup
Le ministre des Transports, François Bonnardel, explique la nature des travaux d’empierrement et de recharge dunaire qui seront réalisés à partir d’une enveloppe de 21 millions de dollars sur deux ans.
De son côté, le chef de services au MTQ, Yves Berger, mentionne qu’on utilisera le sable issu des opérations de dragage de Mines Seleines.
Le directeur régional du MTQ, Yves Berger
Il précise que le MTQ s’intéresse toujours au projet-pilote du CERMIM et de la CTMA, qui développent une nouvelle méthode qui consiste à pomper le sable sur des bancs d’emprunt au large des côtes au lieu de pelleter du sable souvent contaminé par des hydrocarbures dans les ports de pêche.
Si les conclusions du projet de recherche sont positives, le sable serait donc prélevé à plusieurs kilomètres au large des côtes pour être directement acheminé sur des sites de recharges de plages au moyen des pompes
Par ailleurs, selon le ministre Bonnardel, les investissements dans le réseau routier s’inscrivent dans la relance économique régionale, soulignant le rehaussement de ceux-ci depuis son entrée en poste.
Ce sont 97% des projets annoncés en 2020 qui ont été réalisés par le ministère des Transports du Québec, ce qui constitue une hausse du taux de réalisation qui se chiffrait autour de 90% en 2018.
La direction régionale de santé publique annonce six guérisons dans la région et trois nouveaux cas en Gaspésie dans son plus récent bilan.
Selon les données transmises, 24 des 30 cas présentement actifs dans la région sont répertoriés dans les MRC d’Avignon, de Rocher-Percé et de Côte-de-Gaspé.
La santé publique précisait mardi que l’ensemble des infections actives en Gaspésie sont associées à trois personnes ayant voyagé en zone orange ou rouge avant l’entrée en vigueur de l’interdiction de déplacement.
Pour le moment, très peu de détails sont offerts quant au cas annoncé plus tôt cette semaine aux Iles.
Selon le directeur régional de la santé publique, le docteur Yv Bonnier-Viger, il est probable qu’il s’agisse d’une personne chez qui l’on a détecté une faible charge virale, bien qu’il ne puisse se prononcer définitivement avant l’analyse des tests subséquents.
Toujours selon lui, au-delà des cas annoncés sporadiquement dans les bilans quotidiens qui s’avèrent souvent guéris, c’est surtout l’absence d’éclosion sur le territoire des Iles-de-la-Madeleine depuis le début de la pandémie qui caractérise le portrait sanitaire favorable de l’archipel.
La caserne de l’Est, qui dessert les secteurs de Grosse-Ile et de Grande-Entrée, sera considérablement rénovée afin de régler des problèmes décriés par le milieu depuis 2009, puis confirmés par une analyse réalisée en 2017.
La communauté maritime a adopté une résolution la semaine dernière afin de lancer un appel d’offres pour la mise aux normes de l’établissement.
Les travaux sont estimés à plus de 400 mille dollars et seront financés via un règlement d’emprunt d’un demi-million de dollars, permettant de couvrir d’éventuels surcoûts.
La mairesse de Grosse-Ile, Rose-Elmonde Clarke, explique que la problématique se situe principalement du côté de l’isolation, qui rend l’environnement hostile pour les pompiers-volontaires.
Pour exemplifier l’ampleur du besoin de réinvestir, elle cite notamment des périodes de gel des conduits d’eau et des difficultés en ce qui a trait à la couverture cellulaire, particulièrement exposées lors de pannes de courant.
Selon madame Clarke, la situation était à ce point intenable que certains pompiers-volontaires en perdaient leur intérêt pour le service public.
L’ouverture des soumissions est prévue à la fin du mois de juin, afin de compléter les travaux cet automne.
De son côté, la mairesse ajoute qu’elle espère qu’il n’y aura pas de délais.
Deux nouveaux cas de COVID-19 sont répertoriés en Gaspésie dans le plus récent bilan de la direction régionale de santé publique.
On annonce du même coup cinq nouvelles guérisons, ce qui porte le total des infections actives dans la région à 33, dont une personne hospitalisée.
Le tableau des statistiques affiche toujours moins de cinq cas actifs aux Iles, sans autre précision.
À l’échelle de la région, le nombre de cas associés à des variants fait un bond de 17 dans le bilan quotidien et passe de 20 à 37.
Rappelons que la santé publique procède au criblage de tous les tests positifs de COVID-19, permettant de déterminer après analyse si l’infection correspond au profil d’un variant.
Le traitement des résultats explique pourquoi cette valeur est supérieure au nombre de cas considérés actifs.
Le secteur du tourisme se prépare en vue d’une saison estivale comparable à 2019 en termes d’occupation, malgré l’incertitude entourant le contexte sanitaire dans la province.
Le président de Tourisme Iles-de-la-Madeleine, Jacky Poirier, confirme que la destination est toujours très populaire et rappelle que les entrepreneurs et les visiteurs ont appris à s’adapter aux différentes mesures l’été dernier.
Le président de Tourisme Îles-de-la-Madeleine, Jacky Poirier
Il voit aussi d’un bon œil la proportion de Madelinots qui sont désormais vaccinés et l’objectif provincial de distribuer une première dose à tous les Québécois avant le 24 juin.
Si la CTMA confirmait vendredi un taux de réservation s’apparentant à 70% des passagers transportés en 2019, le président de l’ATR indique qu’il en va de même pour l’hébergement et la location de voitures.
Selon M. Poirier, même dans un contexte sanitaire favorable, le nombre de visiteurs accueillis normalement entre le 15 juillet et le 15 août représente une forme de limite à ne pas surpasser pour amoindrir les effets du tourisme sur les infrastructures et sur les perceptions des Madelinots.
Il explique que plutôt que de chercher à intensifier cette période déjà saturée, l’ATR travaille à allonger la saison en développant des niches.
L’observation des blanchons est l’un des exemples de « tourisme de niche» permettant d’accueillir des visiteurs à l’extérieur des périodes de pointe. Photo: Hôtels Accents
Il constate aussi des changements dans les habitudes des visiteurs qui semblent être de plus en plus nombreux à choisir les véhicules récréatifs.
Tourisme Iles-de-la-Madeleine poursuit sa veille du contexte sanitaire provincial et répond quotidiennement à des interrogations de ses membres et de visiteurs.
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