Le ministère de la Santé et des Services sociaux a annoncé, hier, la levée de l’ensemble des directives qui perduraient dans le réseau en lien avec la pandémie de COVID-19.
Cette décision est motivée par une amélioration du contexte épidémiologique de même que par des avis favorables de l’Institut de la santé publique du Québec (INSPQ).
Bien que le virus soit encore présent, les actions posées pour freiner sa propagation sont désormais « intégrées dans une gestion plus globale des infections respiratoires », au même titre que la grippe saisonnière ou les infections à pneumocoque.
Notons que les établissements de soin ont toujours la prérogative de déterminer des règles sanitaires précises dans leurs murs si des situations l’exigent, en s’appuyant sur les recommandations de l’INSPQ.
Le Centre de services scolaire des Îles a défini ses orientations pour les quatre prochaines années en approuvant son Plan d’engagement vers la réussite 2023-2027 en séance du conseil d’administration, mardi.
Le document sert de plan stratégique et a été façonné dans une démarche collaborative avec les élèves, les parents, le personnel et les partenaires, résume la directrice générale, Brigitte Aucoin.
Trois axes d’action ont été déterminés : réussite éducative des élèves, environnement socio-éducatif favorable au développement global des élèves et organisation apprenante.
Le plan actuel s’inscrit globalement en continuité avec le précédent, mais veut s’attaquer à des enjeux différents, poursuit Mme Aucoin.
Le développement en continu des compétences du personnel fait aussi partie de la liste.
Le tout doit s’accorder avec les objectifs du ministère de l’Éducation, qui aura le dernier mot sur le plan.
Par la suite, les établissements scolaires devront chacun présenter un projet éducatif, indique Brigitte Aucoin.
D’autre part, le conseil d’administration a adopté le budget 2023-2024 du centre de services scolaire madelinot, qui prévoit un déficit autorisé de 466 274 dollars sur des revenus et charges de plus de 31 millions.
Pour réécouter l’entrevue diffusée à l’émission Les preuves des faits:
Tous les ports de pêche des Iles ont connu une hausse des captures de homard en 2023, à l’exception de l’Ile d’Entrée et de Pointe-aux-Loups.
Les données préliminaires transmises par Pêches et Océans Canada à la fin de la saison font état d’une hausse globale des prises de 3%, avec 6,9 millions de kilogrammes débarqués.
Les chiffres ventilés permettent de constater des écarts positifs de 2% à 5% pour six des neufs quais de l’archipel.
C’est à Millerand que la plus forte augmentation a été observée, avec des débarquements de 13% supérieurs à ceux de l’an dernier, alors que la flottille comptait un pêcheur de plus parmi ses rangs.
Les captures ont cependant diminué de 20% vis-à-vis la précédente saison du côté de Pointe-aux-Loups, ce qui représente 30 000 kg de homard débarqués en moins.
Un recul de 3% a aussi été enregistré à l’Ile d’Entrée, qui compte 13 pêcheurs.
Notons que la cinquième semaine de la saison a été particulièrement difficile dans l’ensemble des havres de pêche des Iles en comparaison avec l’an dernier, avec des diminutions des captures allant de 5% à 31%.
Pêches et Océans Canada a tenté de porter secours à une baleine noire de l’Atlantique Nord empêtrée dans le golfe Saint-Laurent.
Le mammifère mâle âgé de 13 ans a été aperçu au cours de la fin de semaine par un navire de recherche à l’est de Lamèque, au Nouveau-Brunswick.
Selon le communiqué du ministère fédéral, la baleine semble tirer une longue ligne de traîne sans bouées visibles, dont la provenance est pour l’instant inconnue.
Une première mission de sauvetage a été organisée dimanche, mais n’a pu se réaliser en raison des conditions météorologiques.
Par voie de courriel, l’agente de communications du MPO Victoria Waizmann précise que si la baleine est de nouveau localisée, les partenaires d’intervention pourraient agir pour la désempêtrer dans les prochains jours.
D’autre part, de nouvelles données de l’Administration nationale océanique et atmosphérique des États-Unis laissent entrevoir un portrait plus sombre que prévu pour l’espèce en voie de disparition.
Le nombre de spécimens morts, gravement blessés ou malades répertoriés depuis 2017 a été revu à la hausse, pour un total de 114.
Les activités humaines sont en cause dans la majorité des cas de mortalité ou d’accidents documentés, par exemple le transport maritime et les rebus de pêcheries.
Le golfe du Saint-Laurent se prêterait bien à l’exploitation de turbines éoliennes en mer, selon un mémoire publié par le centre de recherche appliquée en énergies renouvelables Nergica.
Les auteurs du document évaluent que «la portion canadienne de l’Atlantique possède l’un des meilleurs potentiels éoliens au monde».
Selon son directeur général, Frédéric Côté, la facilité de développer des projets sur la terre ferme explique que des parcs éoliens marins ne soient pas apparus plus tôt en Amérique du Nord.
Les éoliennes extracôtières possèdent un potentiel énergétique plus important que leurs contreparties terrestres, soit une puissance qui se situe respectivement entre 12 et 16 mégawatts contre 3 mégawatts, selon M. Côté.
En revanche, leur coût de construction est plus élevé et leur entretien est rendu plus complexe par l’environnement marin.
Il souligne néanmoins que l’augmentation des besoins en énergie propre justifie que ce mode de production d’électricité soit considéré.
Le mémoire recommande aussi que les communautés locales soient invitées à participer activement aux processus décisionnels et que des «exigences de conformité environnementale rigoureuses» soit adoptées.
Notons par ailleurs que les élus de la Communauté maritime des Îles ont souligné, la semaine dernière, leur intention d’être inclus dans d’éventuelles planifications liées au développement d’énergies renouvelables dans le golfe du Saint-Laurent, notamment en ce qui a trait à l’éolien extracôtier.
Rappelons que le centre de recherche Nergica est affilié au Centre collégial de transfert de technologie du Cégep de la Gaspésie et des Îles.
Pour réécouter le segment de l’émission Les preuves des faits:
Personnage emblématique de l’archipel pour ses blagues et ses référents madelinots, Néciphore célèbre cette année son 20ème anniversaire.
Créée en duo par Jean-François Gaudet et Hugues Poirier, la bande dessinée Les aventures de Néciphore remporte un bon succès dès son lancement à l’été 2003.
M. Poirier revient sur les circonstances entourant la naissance du pêcheur coloré et de ses acolytes, survenue lors de retrouvailles à Montréal avec son ami d’enfance.
Mais qui ou quoi a inspiré Néciphore?
C’est la question la plus fréquemment posée à Hugues Poirier entre les murs de la boutique nommée en l’honneur du personnage.
La bande dessinée originale a mené à la publication de cinq autres albums regroupés au sein de la collection Le Tour du Québec en BD.
Se sont ensuite ajoutés l’ouvrage 50 jokes des Îles et une trentaine de produits dérivés.
Hugues Poirier estime que plus de 90 000 exemplaires des aventures de Néciphore et de ses homologues des régions québécoises ont été vendus.
Une autre BD serait en chantier, laisse-t-il entendre.
Pour réécouter l’entrevue faite à l’émission Bonheur simple & coeur léger, cliquez ici.
Pour une deuxième année consécutive, le Comité ZIP des Îles offre des visites guidées en apnée sur les plans d’eau intérieurs de l’archipel.
L’inscription aux visites guidées organisées par le Comité ZIP est gratuite (photo: Comité ZIP des Îles)
La démarche, lancée au début du mois, s’étendra jusqu’à la fin août et s’adresse tant aux résidents qu’aux visiteurs, comme le rappelle la directrice de l’organisme, Karine Rioux.
Interrogée sur le taux de participation aux activités jusqu’à présent, elle affirme que les places disponibles sont généralement comblées peu après l’ouverture des inscriptions.
La directrice du Comité ZIP des Îles, Karine Rioux (photo: CFIM)
Notons par ailleurs que les élus de la Communauté maritime ont accordé leur appui, la semaine dernière, à un projet de sensibilisation de la population aux milieux humides porté par le Comité ZIP, comme l’explique Mme Rioux.
Le gouvernement fédéral évaluerait présentement quatre scénarios pour disposer de l’épave du SS Corfu Island, qui s’est échoué en 1963 sur la plage qui porte désormais son nom.
Selon des informations relatées dans d’autres médias, Pêches et Océans Canada a reçu en janvier les résultats de l’analyse qui avait été confiée à une firme privée, dans le but de développer des solutions pour assurer la sécurité des lieux.
La députée de Gaspésie–Iles-de-la-Madeleine, Diane Lebouthillier, a d’ailleurs rencontré à cet effet le conseiller de L’Étang-du-Nord, Hugues Lafrance, lors de sa plus récente visite aux Iles.
Le retrait complet de l’épave en excavant le sol ou en utilisant une méthode moins dommageable fait partie des scénarios envisagés.
Le fédéral évalue aussi la possibilité de retirer seulement les parties visibles de la structure ainsi que l’option de tout simplement laisser l’épave en place et de contrôler les éventuels déversements.
Par ailleurs, la quantité de produits pétroliers toujours à l’intérieur demeure inconnue, ce qui complexifie d’autant plus la prise de décision, considérant que l’épave se trouve à proximité d’une zone de pêche ainsi que sur une plage convoitée tant par les visiteurs que les Madelinots.
Rappelons que des interventions ponctuelles sont réalisées lorsque des déversements sont signalés et que les élus des Iles demandent au gouvernement d’agir depuis de nombreuses années.
Le centre nautique de L’Istorlet fête ses cinquante ans d’ouverture.
Les amateurs de sports marins pourront se revoir samedi prochain, lors d’un après-midi de retrouvailles, expliquent leurs fondateurs, Rita Castonguay et Alain Arsenault.
Le couple était venu à l’époque sur l’archipel pour y faire l’enseignement de la voile
Au début, leurs activités nautiques sillonnaient de nombreux lieux de l’archipel, notamment à Grande-Entrée, à Fatima ainsi qu’à Cap-aux-Meules.
Le site actuel de L’Istorlet est amarré dans le canton de La Baie, au Havre-Aubert, depuis 1980.
Le bâtiment de L’Istorlet était anciennement une école de canton de Havre-Aubert (source photographique: CFIM)
Par ailleurs, la plus récente activité marine à être pratiquée sur la baie du Bassin, le Wing, est de plus en plus populaire, précise Mme Castonguay.
Les fondateurs soulignent par ailleurs l’implication essentielle des membres au bon roulement de l’organisme, notamment celle du président du conseil d’administration et véliplanchiste de longue date, Pierre Boudreau.
Pour réécouter le segment présenté dans l’émission Les preuves des faits:
Rappelons que plusieurs pêcheurs des Iles sont sur les rangs en attente de la reprise commerciale de cette espèce sous moratoire depuis 1995, dont les stocks sont désormais évalués à 4,3 millions de tonnes.
La députée de Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine, Diane Lebouthillier, considère qu’il s’agit d’un bon signe en vue d’un retour en force de la pêche au sébaste, mais évite d’avancer une date.
Par ailleurs, Diane Lebouthillier a aussi profité de sa visite pour rencontrer les représentants de Madelipêche, qui détenait environ 25% de l’allocation commerciale totale de sébaste au moment du moratoire.
La reconstruction du quai des pêcheurs de Cap-aux-Meules se déroulera sur une période de trois ans entre 2025 et 2028, avance la députée de Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine, Diane Lebouthillier.
En visite aux Iles à la fin de la semaine dernière, l’élue a confirmé que Transports Canada prépare présentement les plans et devis.
Mme Lebouthillier mentionne que cela fait suite à deux rencontres tenues cet hiver auprès des représentants des usagers du port et qu’une troisième est prévue cet automne.
L’élue a encore une fois souligné l’importance de bien planifier de tels travaux avec les utilisateurs du quai, considérant que les investissements doivent permettre de prolonger significativement la durée de vie du port.
Une entente triennale convenue entre la Communauté maritime et Ré-Utîles dotera le centre de récupération d’un financement de 40 000 $ par année jusqu’en 2025.
Sa directrice, Anaïs Giard, souligne que la nouvelle entente bonifiée, autorisée en juin par les élus municipaux, solidifie les liens entre les deux organisations et reflète l’évolution des pratiques de gestion des matières résiduelles.
L’entreprise d’économie sociale travaille également à la mise en place d’un fonds de bienfaisance en partenariat avec la Fondation communautaire Bas-Saint-Laurent – Gaspésie – Les-Îles, auquel les élus municipaux ont accordé un appui formel, mardi dernier.
Mme Giard explique que cette démarche devrait permettre d’obtenir du financement supplémentaire pour les activités de l’organisation.
De retour pour un deuxième été à la Seine de Havre-Aubert, le spectacle Entre ciel et mer, du Cirque Éloize, sera bientôt présenté aux quatre coins du Québec ainsi qu’à l’international en 2024.
La première représentation de la nouvelle mouture s’est déroulée mercredi devant un public nombreux et conquis.
Le conteur, Cédric Landry, précise les ajustements au déroulement du spectacle conçu aux Iles ainsi que les nouveautés cette année.
Après sa résidence à Havre-Aubert, la troupe se dirigera vers différentes régions du Québec pour une tournée qui culminera au début du mois de décembre.
Les acrobates et artistes prendront ensuite d’assaut le vieux continent au début de la prochaine année, raconte Cédric Landry.
Le conteur d’expérience se réjouit de pouvoir ainsi faire rayonner la créativité et l’imaginaire des insulaires à travers ses histoires livrées avec aplomb et la musique du groupe Suroît.
Notons que les masques utilisés pendant les représentations ont été conçus et fabriqués par l’artiste multidisciplinaire Arthure, qui tient boutique à l’Étang-du-Nord.
Le spectacle Entre ciel et mer est au cœur des premières phases du projet de développement Au pied des Demoiselles, porté par le promoteur et co-fondateur du Cirque Éloize, Jeannot Painchaud.
Le service d’aide à la recherche de logement des Iles lance un appel à la collectivité et invite la population à se mobiliser pour répondre à la problématique grandissante de l’accès à un toit.
Depuis sa création l’an dernier, l’organisme mis sur pied par l’équipe de Développement social note une augmentation significative de ses activités.
En mai seulement, le SARL a reçu une quinzaine de requêtes émanant de ménages à la recherche d’un logement et en a accompagné cinq dans leurs démarches.
Un nombre similaire de personnes ont fait appel au service au mois de juin, menant à l’accompagnement de 10 ménages.
Deux familles à bout de ressources ont eu accès à un hébergement d’urgence en juin tandis que le SARL estime que d’autres pourraient devoir s’en prévaloir d’ici la fin du mois de septembre, si leur situation demeure inchangée.
Selon l’organisme, cette réalité révèle des besoins urgents en logement et l’importance de poursuivre ses efforts pour fournir des solutions adaptées aux personnes en situation de vulnérabilité.
L’inauguration du nouveau centre multifonctionnel de L’Île-d’Entrée, a eu lieu mercredi midi dans les murs revitalisés de l’ancienne école du village, en compagnie de nombreux résidents et partenaires.
Le directeur général du CAMI, Michel Vigneault détaille les services qui y sont offerts.
La salle communautaire est équipée d’une cuisine et d’une douche et peut accueillir autour de 60 personnes.
De plus, l’exposition muséale sur l’histoire de l’Île d’Entrée a été actualisée.
Trois emplois seront ainsi créés pour coordonner les activités.
L’école de l’Île d’Entrée, s’est refait une beauté et devient salle multifonctionnelle. Elle fête par ailleurs son 60e anniversaire. (Source : CFIM)
Le financement de ce projet a connu plusieurs difficultés, explique l’ancienne directrice du CAMI, désormais conseillère en développement régional, Helena Burke.
Le coût du projet, estimé à plus de deux millions de dollars, a été financé en majeure partie par des subventions fédérales, du volet des Langues officielles, totalisant 1 million 784 533 dollars.
Celles-ci proviennent de plusieurs ministères, dont Patrimoine Canada et Développement économique Canada.
Vue de l’intérieur du musée de l’Île d’Entrée. On peut y voir de nombreux artéfacts en bon état, tels qu’un poêle à bois ancestral. (Source : CFIM)
Les travaux de rénovation du bâtiment ont été réalisés par l’entreprise Constructions des Îles.
L’école de l’Île d’Entrée fête par ailleurs ses 60 ans d’ouverture cette année.
L’ouverture de la nouvelle salle s’est conclue en chansons et en reels, au grand plaisir des participants.
Pour réécouter le segment présenté à l’émission Les preuves des faits :
L’Association des radios communautaires du Québec (ARCQ) souhaite que le gouvernement fédéral achète une plus grande part de publicité auprès des médias d’information.
Dans une lettre ouverte publiée ce matin dans Le Devoir, le président de l’organisation, François Carrier, salue la décision d’Ottawa de cesser d’acheter de la publicité sur Facebook et Instagram, dans la foulée de l’adoption de la Loi sur les nouvelles en ligne.
Il estime cependant que cette action ne suffit pas pour soutenir les médias d’information, et tient à mettre en évidence les retombées financières positives que peuvent avoir des dépenses publicitaires mieux ciblées.
Le président de l’ARCQ, François Carrier (photo: courtoisie)
Celui qui est aussi directeur de la station CHIP 101,9, en Outaouais, est d’avis qu’Ottawa pourrait s’inspirer d’une mesure prise par Québec en 1995 pour soutenir les médias communautaires.
M. Carrier soutient également qu’il existe «une corrélation entre l’investissement publicitaire au sein d’un média d’information et la croissance du nombre d’articles produits», selon deux études publiées par l’ARCQ de même que par la station de radio FM 103,3, sur la Rive-Sud de Montréal.
Il ajoute qu’en omettant les médias communautaires, qui se trouvent en grande partie hors des grands centres, le gouvernement fédéral rate la cible de plusieurs campagnes publicitaires destinées à l’ensemble de la population.
Pour réécouter le segment de l’émission Les preuves des faits:
La délégation de l’Est-du-Québec compte cinq jeunes athlètes madelinots en ses rangs en vue des Jeux du Québec qui sont présentés à Rimouski du 22 au 29 juillet.
Noah Poirier de Cap-aux-Meules et Andy Turbide d’Havre-aux-Maisons participeront en duo aux compétitions de volleyball de plage qui débutent le 22 juillet, en ouverture des jeux.
Quatre jours plus tard, les athlètes Francis Bourgeois, de Fatima, et Clément Robert de l’Étang-du-Nord, amorceront leur parcours avec l’équipe de volleyball masculin.
Il s’agit d’une deuxième participation pour les quatre jeunes, qui faisait partie de la délégation en volleyball masculin lors des Jeux du Québec 2022 présentés du côté de Laval.
Signe que le sport est bien en santé sur l’archipel, Léane Bourgeois d’Havre-Aubert s’aligne elle aussi avec l’équipe féminine de volleyball de l’Est-du-Québec, qui dispute sa première partie le 26 juillet contre Laval.
Représentée dans 18 disciplines, la délégation régionale compte 167 athlètes en provenance du Bas-Saint-Laurent et 29 originaires de Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine.
La Municipalité des Îles exigera que des compteurs d’eau soient installés dans chaque nouvel immeuble non résidentiel de son territoire dès septembre 2023, selon un plan d’action et un projet de règlement présentés au conseil municipal, mardi soir.
Le maire, Antonin Valiquette, explique qu’il s’agit d’une condition exigée par Québec, notamment afin que les Îles aient accès à certaines redevances.
Les bâtiments déjà existants auront droit à un délai pour se mettre aux normes, qui devrait varier d’ici 2030 selon l’importance de la quantité d’eau consommée, tandis que les résidences secondaires en location touristique ne seront pas concernées par cette nouvelle réglementation.
Notons que les compteurs d’eau seront fournis par la Municipalité, mais leur installation sera à la charge des propriétaires.
Les membres du conseil ont également autorisé le dépôt d’une proposition de programme particulier d’urbanisme lié au projet d’écoquartier, sur lequel les citoyens seront appelés à se prononcer au cours des prochains mois.
27 citoyens et citoyennes ont assisté en personne au conseil municipal (photo: CFIM)
Par ailleurs, la période de questions a aussi été le théâtre d’échanges entre élus et citoyens au sujet de la future salle communautaire de Grande-Entrée, dont les coûts sont présentement évalués à 8 millions de dollars.
Selon les informations fournies par M. Valiquette, le financement du projet est assuré à hauteur de 85% par Québec, et des moyens seront pris pour réduire la part payée par les contribuables madelinots.
Rappelons aussi qu’un processus d’embauche est toujours en cours pour trouver un directeur ou une directrice du Service de sécurité incendie, afin de succéder à Joël Sauvé, qui a quitté ses fonctions en septembre 2022.
Pour réécouter le segment de l’émission Les preuves des faits:
Un des produits de la Fromagerie du Pied-de-Vent, le Jeune Cœur, sera finaliste régional pour la Sélection Caseus, qui regroupe la crème de la crème des fromages fins du Québec.
La directrice générale de la fromagerie, Renée Landry, explique l’importance de ce concours.
La Fromagerie du Pied-de-Vent de Havre-aux-Maisons fêtera bientôt son 25e anniversaire. (Source photo : CFIM)
La copropriétaire de cette institution agro-alimentaire, décrit les caractéristiques du fromage sélectionné.
Ce fromage de lait de vache à croûte fleurie fait ainsi partie des 62 fromages finalistes.
La ferme de la Pointe-Basse sera en compétition avec 28 autres producteurs du Québec.
Les gagnants de la Sélection Caseus seront connus le 6 septembre prochain, lors d’un gala organisé au Musée de la civilisation de Québec.
Ce concours est chapeauté par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec.
Pour réécouter ce segment originalement présenté dans l’émission De bon matin :
La députée fédérale de la Gaspésie et des Îles, Diane Lebouthillier, est d’avis qu’une réforme du programme d’assurance-emploi sera déposée d’ici la fin de l’année, sans toutefois préciser d’échéancier.
Celle qui est aussi ministre du Revenu national rappelle qu’il s’agit d’un engagement exprimé par sa collègue en charge du dossier, la ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et de l’Inclusion des personnes handicapées, Carla Qualtrough.
La ministre Carla Qualtrough (capture d’écran: CPAC)
Mme Lebouthillier dit cependant comprendre l’impatience exprimée par certains groupes rencontrés lors des consultations.
Elle souligne par ailleurs que le monde du travail a changé, et qu’un retour «aux dix ou quatorze semaines pour faire son assurance-emploi» n’est pas prévu.
La ministre souhaite ainsi que les prestations reflètent les nouvelles réalités en matière de main-d’œuvre.
Rappelons que le premier ministre Justin Trudeau avait mandaté la ministre Qualtrough pour la mise en œuvre d’un «plan de modernisation» du programme d’assurance-emploi à la suite des dernières élections fédérales, en 2021, avec pour échéance initiale l’été 2022.
Avec des informations et des extraits recueillis par CIEU-FM, la radio de la Baie-des-Chaleurs.
Alors que la pêche au homard s’est conclue samedi avec un record de captures, industriels et pêcheurs s’entendent pour dire que la saison 2023 s’est bien déroulée, malgré les appréhensions au niveau du prix exprimées plus tôt cette année.
La météo peu clémente du printemps a toutefois complexifié les sorties en mer tandis que les coûts fixes continuent d’augmenter, notamment en raison de l’inflation.
Fort de son expérience de plusieurs décennies comme capitaine, le président du Rassemblement des pêcheurs et pêcheuses des côtes des Iles, Charles Poirier, mentionne avoir rarement vu une météo aussi difficile, alors que le froid, la pluie et le vent ont été au rendez-vous ce printemps.
S’il ne signale aucun incident majeur au sein de la flottille, il indique que la saison a été éprouvante pour les équipages mais aussi pour la mécanique des bateaux, qui devaient opérer dans des conditions loin d’être idéales.
Il se dit toutefois satisfait, quelques jours après la dernière levée des cages.
De son côté, le directeur de l’Association québécoise de l’industrie de la pêche, Jean-Paul Gagné, mentionne que la saison a été satisfaisante pour les industriels, malgré l’incertitude causée par la faillite de LA Renaissance en février dernier.
Bien que les signaux de la foire de Boston en mars laissaient présager une baisse de prix, les consommateurs sont demeurés fidèles à la ressource, qui est présentement abondante dans le golfe.
Une demande d’arbitrage concernant les coûts de transport et l’utilisation de la valeur témoin dans la formule de fixation de prix a toutefois été déposée par l’AQIP, explique Jean-Paul Gagné.
Par ailleurs, Charles Poirier souligne que les pêcheurs devront se questionner au cours de la prochaine année sur le transfert des entreprises de pêches, dont les coûts viennent mettre une pression énorme sur la relève et fragilisent ainsi la pérennité de la pêcherie.
Réécoutez le segment de l’émission Les preuves des faits :
Le taux de chômage dans la région se maintient à des niveaux très bas, selon les plus récentes données de l’Enquête sur la population active dévoilées par l’Institut de la statistique du Québec.
Alors que le taux s’établit à 4,2 pourcents dans la province, la proportion de chômeurs en Gaspésie et aux Iles en juin est évaluée à 5,7 pourcents de la population active, c’est-à-dire tout près du seuil du plein emploi.
Pour les 6 premiers mois de 2023, les données montrent que le nombre de personnes à l’emploi a bondi d’un peu plus de 10 pourcents en comparaison avec la même période en 2022.
Cela représente 3 mille 600 personnes de plus sur le marché du travail.
Le taux de chômage moyen pour la période de janvier à juin est de l’ordre de 6,1 pourcents, bien loin de ce qui s’observe normalement dans la région, qui se retrouve souvent au-delà des 10 pourcents.
Comme partout au Québec, la proportion de personnes qui ont recours à l’assurance-emploi est en chute depuis la fin de l’année 2022.
C’est toutefois dans la région que le taux de chômage demeure le plus élevé dans la province, avec un écart d’un point et demi vis-à-vis la moyenne.
Le ranger junior Malik Palluel-Cormier s’est distingué lors du camp Okpiapik 2023, qui s’est déroulé du 25 juin au 1er juillet au Centre d’entraînement des Cadets de Valcartier.
L’adolescent madelinot a été salué à titre de « meilleur ranger junior canadien » de la session d’instruction et de perfectionnement en leadership, au sein des patrouilles qui œuvrent en sol québécois.
Interrogé sur cet accomplissement, qui lui vaut d’avoir son nom gravé sur le trophée Strathcona, il se dit « vraiment content » de récolter ainsi le fruit de ses efforts.
Malik Palluel-Cormier est aussi récipiendaire d’une bourse de 500 $, dans le but de l’encourager à développer des compétences de leadership de même qu’à faciliter sa participation à des activités parascolaires non financées.
Il ajoute par ailleurs avoir beaucoup apprécié la camaraderie qui s’est développée avec les autres jeunes durant son séjour au camp.
Notons que l’année 2023 marque le 25e anniversaire du Programme des Rangers juniors canadiens, destiné aux jeunes de 12 à 18 ans des communautés éloignées et isolées du pays.
La performance de la flottille madelinienne pour la saison 2023 de pêche au homard a fracassé le précédent record pour ce qui est des débarquements, qui se chiffrent à plus de 15 millions de livres.
Le moral était très bon sur les quais samedi dernier, tandis que les équipages des 324 capitaines s’affairaient à ramasser leurs cages après les dernières levées.
Selon les données transmises par l’Office des pêcheurs de homard des Iles, le prix moyen pour la saison s’est établit à 7 dollars 67 la livre, en léger recul par rapport à 2022.
La valeur totale des stocks débarqués s’élève quant-à-elle à environ 115,7 millions de dollars, soit une baisse de moins de 2 pourcents en comparaison avec l’année dernière, qui se voulait la saison la plus lucrative dans l’histoire de la pêcherie.
Pour la neuvième et dernière semaine, le prix versé à quai était de 8 dollars 25 la livre alors que les débarquements ont représenté 1,3 millions de livres de homard.
C’était jour de fête jeudi dernier, alors que se déroulait sous le soleil de La Côte à l’Étang-du-Nord, le lancement de la 22e édition du festival Contes en Îles.
Son directeur artistique, Cédric Landry, résume cette formule « contes et musique ».
Le directeur artistique du festival, Cédric Landry, a dévoilé cette programmation devant près de 150 personnes au site de « Musique au coucher du soleil ». (Source : CFIM)
La directrice générale de l’événement, Céline Lafrance, souligne qu’un partenariat diplomatique avec le Consulat général de France à Québec a été ficelé.
Celui-ci permettra à plusieurs conteurs internationaux de renom, de séjourner aux Îles.
Plusieurs nouveautés garniront ainsi la table de Contes en Îles, du 10 au 17 septembre prochain : souper conté à la Grande-Entrée, randonnée en autobus et pique-nique raconté.
Le retour attendu du fameux après-midi de « shed » se fera à la Belle-Anse chez Michel Arsenault.
La nuitée aux flambeaux aura lieu quant à elle, beau temps, mauvais temps, sur la plage du poste de police de Gros-Cap.
Celle-ci rassemblera tant des conteurs des Îles que du continent.
Réécouter le segment de l’émission Les preuves des faits :
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