Un parc des Madelinots a été inauguré samedi après-midi sur l’Île Nepawa, en Abitibi, afin de commémorer l’arrivée de 27 familles originaires des Îles-de-la-Madeleine au début des années 1940.
Le projet a été initié par le Comité des sports de l’Île Nepawa ainsi que par Martin Deschamps, lui-même descendant de colons madelinots.
La conseillère en communications du comité, Bénédict Deschamps, indique que l’événement inaugural a attiré plus de 350 personnes.
Parmi les personnes qui ont assisté à l’inauguration du parc se trouvaient quelques Madelinots et Madeliniennes qui étaient des enfants au moment de leur arrivée en Abitibi (photo: Comité des sports de l’Île Nepawa)
Elle précise que l’une des entrées du parc se fait par une cage à homard géante, tandis qu’un phare d’une hauteur d’un peu plus de 4 mètres (14 pieds), conçu par un artiste de la région, a été érigé sur le site.
La Régie de l’énergie renvoie à nouveau Hydro-Québec à la table à dessin dans le cadre de la transition énergétique aux Iles.
Dans une décision rendue le 2 septembre dernier, l’organisme rejette la stratégie de conversion du réseau des Iles-de-la-Madeleine et invite la société d’État à poursuivre ses démarches afin de documenter dans le détail les différents scénarios envisagés.
Le statu-quo, soit l’approvisionnement via la centrale thermique de Cap-aux-Meules, est ainsi maintenu pour le moment, précisent les régisseurs Jocelin Dumas, Louise Rozon et Sylvie Durand.
Le câble sous-marin et un couplage de production éolienne à hauteur de 13,4 ou 26,8 mégawatts et de gaz naturel liquéfié renouvelable constituent les trois principales options pour lesquelles la Régie invite Hydro-Québec à mener à bien des études d’avant-projet ainsi que des consultations publiques.
Considérant les trois scénarios comme comparables en termes de réduction des gaz à effet de serre, la Régie demande d’intégrer un volet permettant d’évaluer les retombées économiques et les impacts sur les emplois.
Via communiqué, Hydro-Québec mentionne prendre acte du jugement et examiner son impact sur les échéanciers du projet.
La société d’État réaffirme toutefois qu’elle privilégie le raccordement par câble pour l’approvisionnement en électricité de l’archipel, s’appuyant sur les consultations et analyses menées depuis 2018.
Au conseil municipal du mois d’août, les élus madelinots, en réponse à des inquiétudes exprimées par des citoyens du secteur de la Belle-Anse à Fatima, avaient pressé Hydro-Québec de détailler les scénarios à l’étude.
D’ici le 3 octobre, la salle de nouvelles de CFIM vous présente des entrevues thématiques réalisées chaque semaine avec les candidats. Les sujets abordés sont l’environnement (5 au 9 septembre), le développement du milieu (12 au 16 septembre) ainsi que la santé et les services aux aînés (26 au 30 septembre). Un débat électoral aura lieu le 21 septembre. À noter que le candidat conservateur Evan Leblanc a décliné notre invitation à participer aux entrevues thématiques.
Pour le candidat caquiste Jonathan Lapierre, le gouvernement doit se positionner comme un « leader » dans la lutte aux changements climatiques.
Le député doit agir comme porte-étendard des réalités locales, précise-t-il, mais c’est à Québec d’endosser le rôle de premier plan vis-à-vis les enjeux environnementaux, que ce soit sur le plan financier ou organisationnel.
Il en va de même pour la gestion des matières résiduelles, indique-t-il.
À son avis, il importe de développer des technologies pour traiter les déchets sur l’archipel afin d’éviter leur exportation, dans le but de réduire la facture pour la Communauté maritime et d’amoindrir les coûts environnementaux.
Questionné sur la transition énergétique des Îles et le choix d’Hydro-Québec de miser sur le raccordement par câble sous-marin, Jonathan Lapierre préfère ne pas se mouiller, mais dit vouloir prioriser une option fiable, sécuritaire énergétiquement et qui comporte un potentiel de développement.
Il assure que s’il est élu, il se rangera derrière le scénario privilégié par la communauté en ce qui a trait à la conversion de la centrale thermique.
Selon le candidat, la transformation des installations d’Hydro-Québec constitue un jalon déterminant pour réduire les émissions de gaz à effet de serre des Îles, rappelant que la cible globale fixée par la Coalition avenir Québec est de 37,5 % d’ici la prochaine décennie.
Parmi les propositions du parti en lien avec l’environnement, il cite l’électrification des transports, l’interdiction d’exploiter les hydrocarbures ainsi que la fin de la vente de véhicules à essence prévue pour 2035.
Pour réécouter le segment à l’émission Les preuves des faits :
Tandis que la campagne électorale bat son plein, la Chambre de commerce des Îles dresse ses attentes vis-à-vis le prochain gouvernement.
Sans surprise, la pénurie de main-d’œuvre arrive en tête de liste parmi les enjeux prioritaires.
Le directeur général de la CCÎM, Antonin Valiquette, estime que Québec doit bonifier son soutien à la régionalisation de l’immigration économique tout en favorisant l’accompagnement et l’intégration des nouveaux arrivants.
Rehausser les seuils d’immigration économique et reconnaître les acquis professionnels agiraient également en ce sens, indique-t-il.
Côté transports, M. Valiquette réitère sa demande d’inclure les entreprises et les organismes à but non lucratif dans les critères d’accessibilité au Programme de réduction des tarifs aériens ou des « billets à 500 $ ».
Il enjoint aussi le prochain député à s’engager à prendre part activement au dossier de l’allongement de la piste d’atterrissage de Havre-aux-Maisons.
De plus, la Chambre de commerce fait valoir que la capacité de la connexion Internet haute vitesse de l’archipel doit être améliorée afin d’éviter que les Îles ne soient toujours à la remorque des autres régions en ce qui a trait à ce service essentiel.
Sur la question de la transition énergétique, la CCÎM est d’avis que le provincial doit aider Hydro-Québec à soutenir les commerces madelinots qui détiennent des contrats de services avec la centrale thermique et celles qui opèrent avec des équipements fonctionnant au mazout ou au propane.
Antonin Valiquette souligne avoir transmis le document regroupant les priorités de la Chambre aux candidats du comté.
Pour réécouter le segment à l’émission Les preuves des faits :
Les Îles ont connu un mois d’août plus chaud et plus sec qu’à l’habitude.
Le mercure moyen a atteint 20,2°C, soit près de 2,5 degrés au-dessus de la normale.
Il s’agit d’un écart de températures semblable à ceux enregistrés ailleurs dans l’Est-du-Québec, alors que le thermomètre est demeuré dans la moyenne pour le reste de la province, indique le météorologue d’Environnement Canada Peter Kimbell :
Côté précipitations, l’archipel n’a reçu que 65 % de la pluie attendue, environ 55 mm en tout, mais le bilan exclut les données terrain des 8, 9 et 10 août, pour des raisons inconnues de M. Kimbell.
Il ajoute que septembre s’annonce comme une continuité de l’été avec des températures minimales plus chaudes que la normale.
Après un retard d’environ six mois principalement causé par les délais de livraison des matériaux, la direction du CPE La Ramée est confiante d’inaugurer sa nouvelle annexe au cours des prochaines semaines.
Le nouveau bâtiment permettra d’accueillir 80 enfants, incluant la dizaine déjà desservis aux installations de La Rocaille.
Depuis l’appel d’offres initial lancé au printemps 2021, le projet d’abord estimé à 2,5 millions de dollars a nécessité plusieurs ajustements pour se conformer aux enveloppes disponibles et s’évalue maintenant à un peu plus de 4 millions de dollars, d’indiquer la directrice du CPE, Sylvie Bourgeois.
Elle ajoute qu’une fois la construction complétée, la main-d’œuvre dont elle dispose lui permettra d’ouvrir 50% des groupes.
La direction de l’établissement affirme d’ailleurs multiplier les campagnes de recrutement et réaliser des approches auprès des cohortes de finissants inscrits dans les programmes spécialisés, en plus des initiatives en place dans le milieu telles que la Stratégie d’attraction des personnes.
La directrice du CPE La Ramée, Sylvie Bourgeois
Mme Bourgeois n’est toutefois pas en mesure de préciser la date d’ouverture tant et aussi longtemps que certains matériaux nécessaires pour finaliser le chantier n’auront pas été reçus.
Pour ce qui est de l’attribution des nouvelles places, elle invite les parents à mettre à jour rapidement leur dossier sur la plateforme La Place 0-5, confirmant que les démarches pour contacter les familles débuteront bientôt, selon l’ordre d’inscription à la liste.
Pour réécouter le segment de l’émission Les preuves des faits:
Le ministère des Transports du Québec confirme qu’il avait mandaté l’avion qui sillonnait les airs à la fin du mois d’août.
La compagnie aérienne avait obtenu un contrat pour effectuer des relevés bathymétriques avec la technologie LiDAR (Light Detection and Radar), c’est-à-dire de la cartographie grâce à la télédétection par balayage laser dans les secteurs de Pointe-aux-Loups et de la Baie de Plaisance du 26 au 30 août.
Le porte-parole Jean-Philippe Langlais indique que la commande provenait du module des aléas naturels et de l’adaptation aux changements climatiques de la direction générale du Bas-Saint-Laurent–Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine du MTQ.
Les données des relevés permettent de l’évolution des berges entourant les infrastructures routières du ministère et le guider dans la planification de ses interventions.
D’autres relevés seront faits au cours de l’automne, prévient M. Langlais.
D’ici le 3 octobre, la salle de nouvelles de CFIM vous présente des entrevues thématiques réalisées chaque semaine avec les candidats. Les sujets abordés sont l’environnement (5 au 9 septembre), le développement du milieu (12 au 16 septembre) ainsi que la santé et les services aux aînés (26 au 30 septembre). Un débat électoral aura lieu le 21 septembre. À noter que le candidat conservateur Evan Leblanc a décliné notre invitation à participer aux entrevues thématiques.
« Allier l’écologie et l’économie » : voilà comment le candidat libéral Gil Thériault résume la vision de son parti en matière d’environnement.
Advenant son élection, il souhaite faire des Îles un lieu d’innovation, notamment en matière de lutte contre l’érosion des berges et de gestion des matières résiduelles.
Il souligne aussi l’importance de prendre en exemple ce qui se fait de bien dans d’autres communautés qui connaissent des défis semblables.
En ce qui concerne le dossier de la transition énergétique sur l’archipel, M. Thériault est d’avis que l’installation d’un câble sous-marin reliant les Îles au continent et l’ajout d’éoliennes font partie de la solution.
Il croit que les emplois liés à l’exploitation de la centrale thermique pourraient être maintenus grâce au développement des usages de l’hydrogène liquide.
Le candidat ajoute que l’électricité ne pourra pas remplacer toute la consommation d’hydrocarbures, notamment dans des domaines comme le transport lourd, l’aviation et le transport maritime.
En ce sens, il affirme que l’hydrogène liquide produit au Québec pourrait permettre de combler ce manque et d’ainsi réduire l’utilisation de combustibles fossiles, aux Îles comme ailleurs dans la province.
Enfin, M. Thériault rappelle l’importance des efforts de protection de la biodiversité, notamment afin de permettre une meilleure résilience de l’industrie de la pêche.
Pour réécouter le segment de l’émission Les preuves des faits:
Les candidats Joël Arseneau, Jonathan Lapierre et Gil Thériault ont inauguré leurs quartiers généraux respectifs à Cap-aux-Meules au cours des derniers jours.
Devant des militants conquis, le député sortant Joël Arseneau a réitéré son engagement en faveur de la souveraineté et annoncé son intention de sillonner la circonscription à bord d’un véhicule récréatif afin de rencontrer les électeurs et électrices.
Le candidat Joël Arseneau a inauguré son local de campagne le 1er septembre en soirée (photo: CFIM)
Le candidat caquiste Jonathan Lapierre a lui aussi nommé son intention de se rendre directement à la rencontre des citoyens et citoyennes, constatant au passage la diversité partisane des personnes venues le soutenir.
Le candidat Jonathan Lapierre a inauguré son local de campagne le 1er septembre en soirée (photo: CFIM)
De son côté, le candidat libéral Gil Thériault a profité de son événement pour s’adresser aux membres de la communauté anglophone ainsi que pour mettre en garde l’électorat libéral contre la tentation du vote stratégique.
Le candidat Gil Thériault a inauguré son local de campagne le 4 septembre en après-midi (photo: CFIM)
À ce jour, aucun local électoral n’a été désigné par le candidat Jean-Philippe Déraspe, de Québec solidaire, ni par son homologue Evan Leblanc, du Parti conservateur.
Le candidat de la Coalition avenir Québec, Jonathan Lapierre, promet que les conditions salariales des employées du CHSLD Plaisance seront améliorées s’il est élu député des Îles.
En conférence de presse ce matin, M. Lapierre a exprimé vouloir faire en sorte que les travailleuses de l’établissement soient « conventionnées », c’est-à-dire qu’elles obtiennent les mêmes conditions salariales que leurs collègues du secteur public.
Rappelons que le salaire des employées du CHSLD Plaisance est payé par le ministère de la Santé et des Services sociaux et que leur travail est accompli selon des normes nationales.
Jonathan Lapierre a également annoncé son intention de travailler avec les résidences pour personnes âgées de l’archipel afin que leur financement soit bonifié.
Il estime par ailleurs qu’une meilleure offre de formation pourrait réduire les effets de la pénurie de main d’œuvre dans le secteur de la santé.
Enfin, le candidat caquiste a aussi profité de l’occasion pour rappeler que l’application du décret sur l’insularité constitue une priorité, notamment afin que les organismes communautaires du territoire puissent être adéquatement reconnus.
Pour réécouter le segment de l’émission Les preuves des faits:
Le gouvernement du Québec simplifie une partie de la Loi sur l’hébergement touristique, dont les nouvelles dispositions sont entrées en vigueur hier.
D’emblée, c’est la fin des panonceaux étoilés, signale le directeur général de Tourisme Îles de la Madeleine, Michel Bonato.
Plus largement, les 10 catégories d’hébergement sont regroupées sous trois grandes familles : établissements de résidence principale, établissements d’hébergement touristique jeunesse et établissements d’hébergement touristique général.
D’ailleurs, n’importe quel logement qui est loué à des visiteurs, qu’il soit publicisé ou non, est dorénavant considéré comme de l’hébergement touristique, avertit M. Bonato.
D’importantes modifications ont aussi été apportées à la procédure d’enregistrement auprès de la Corporation de l’industrie touristique du Québec (CITQ).
Il faut désormais faire valider sa demande par la municipalité, qui vérifiera que le projet d’hébergement est conforme à la réglementation municipale, résume M. Bonato, citant en exemple le zonage interdisant la location à court terme de maisons secondaires hors des zones de villégiature.
Une fois le numéro d’enregistrement obtenu, celui-ci doit être affiché sur tous les supports ou plateformes faisant la promotion de l’établissement ou permettant d’effectuer une réservation, ce qui inclut les publications sur les réseaux sociaux, par exemple dans les groupes Facebook.
Michel Bonato ajoute que le numéro ainsi que la catégorie d’établissement doivent tous deux être placés à la vue de la clientèle à l’entrée du logis.
Il se dit conscient que la très grande majorité des propriétaires qui tirent des revenus de locations estivales agissent hors du cadre légal.
Il les invite à se conformer, rappelant que les amendes délivrées par Revenu Québec vont de 2500 à 25 000 dollars.
Le CPE-BC Chez Ma Tante annonce que l’ouverture de sa deuxième installation, située dans l’ancien local de la garderie Les Élymes, est reportée à une date indéterminée.
La décision a été prise par le conseil d’administration en raison des difficultés d’embauche et de rétention du personnel spécialisé, qui ne permettent pas de satisfaire aux exigences du ministère de la Famille.
De ce fait, 18 bambins se retrouvent sans garderie jusqu’à nouvel ordre.
Par voie de communiqué, la directrice générale par intérim de l’organisation, Marie-Pier Cormier, dit être « consciente des impacts de cette décision sur le quotidien des familles » et que ce choix n’a « pas été pris à la légère ».
Des efforts de recrutement sont en cours pour combler les postes vacants.
Le transformateur de produits marins LA Renaissance des Îles bénéficie d’un jugement favorable de la Cour supérieure du Québec et évite la nomination d’un séquestre intérimaire.
Dans une décision rendue mercredi, la juge Suzanne Hardy-Lemieux a rejeté la requête formulée par l’un des principaux créanciers de l’entreprise, la Banque Royale du Canada, qui souhaitait ainsi protéger ses intérêts financiers.
La nomination d’un séquestre intérimaire aurait pu avoir pour effet, selon des conditions dictées par la Cour, de donner à un tiers parti le pouvoir de contrôler certains actifs de l’organisation et de vendre ses biens périssables.
De plus, les frais et honoraires associés à une telle nomination auraient nui à l’élaboration d’une proposition viable envers les créanciers en raison de leur impact sur les liquidités de l’entreprise.
Afin d’éviter un tel scénario, le syndic autorisé en insolvabilité en charge du dossier, José Roberge, a plaidé que la nature saisonnière de l’industrie des pêches couplée à des projections optimistes laissent croire qu’un redressement financier est possible.
Par ailleurs, la Banque Royale n’a pas été en mesure de faire la preuve que ses intérêts financiers soient à risque, ni que LA Renaissance ait agi de manière malhonnête dans ses relations d’affaires.
L’initiative de l’Association madelinienne pour la sécurité énergétique et environnementale (AMSÉE), qui parraine le regroupement citoyen, se veut une façon de faire connaître le projet à la population et de gagner des appuis, explique sa porte-parole, Isabelle Lapierre.
Pour le comité, la création d’un réseau de sentiers cyclables permettrait de favoriser le transport actif, mais surtout de garantir la sécurité de ceux qui se déplacent à vélo, soit l’enjeu prioritaire dans le dossier, indique-t-elle.
Ses propos font écho auprès du résident de Cap-aux-Meules Shane Bill, qui s’implique au sein du groupe.
Le père de famille souligne qu’il trouve très dangereux de circuler sur les routes avec ses deux jeunes enfants, déplorant le manque d’aménagements.
Les avantages sont nombreux, selon Isabelle Lapierre : pas besoin de déboiser davantage sur le site des travaux tandis que la société d’État dispose des servitudes pour accéder aux terrains privés concernés et d’un budget pour réinvestir dans la communauté.
De son côté, la conseillère en relations avec le milieu Laurie Sabourin signale qu’Hydro-Québec est ouverte à inclure une voie cyclable au sein du futur chantier, mais qu’il est trop tôt pour en évaluer la faisabilité.
Le comité citoyen a d’ailleurs reçu l’appui de la Municipalité des Îles vis-à-vis leurs démarches lors de la plus récente réunion du conseil, ce dont se réjouit Isabelle Lapierre, qui espère que les élus prendront part plus activement au dossier.
La pétition en ligne lancée par l’AMSÉE avait recueilli plus de 500 signatures au moment de publier cette nouvelle.
Les travaux d’enrochement dans le secteur de la jetée du Détroit débuteront sous peu avec la mise en place du site d’entreposage qui sera aménagé où se situait anciennement l’éolienne de la Cormorandière.
C’est l’entreprise gaspésienne Sani Sable L.B. qui a obtenu le contrat d’une valeur d’un peu plus de 24,2 millions de dollars.
Le porte-parole au ministère des Transports Jean-Philippe Langlais explique que les travaux s’échelonneront sur environ un an avec une pause pendant la période hivernale.
Le ministère estime qu’entre 15 et 20 barges de pierres seront nécessaires et indique qu’un signaleur sera responsable de la circulation des camions à la sortie du quai à Cap-aux-Meules.
La nature des autres entraves liées aux travaux seront précisées sous peu.
M. Langlais mentionne qu’une fois les interventions terminées, l’aire de chantier requise dans le cadre du projet sera convertie en stationnement et cédée à la Municipalité.
D’autres interventions sont aussi prévues du côté de la jetée du pont Keating à Grosse-Ile ainsi que dans le secteur des chalets à Pointe-aux-Loups.
Ses fonctions journalistiques lui auront certes permis d’accéder aux coulisses du train-train des Îles, mais aussi d’explorer le milieu sous toutes ses facettes, souligne-t-elle.
Elle indique que si rencontrer des ministres a toujours un petit quelque chose de grisant, c’est surtout le fait de pouvoir donner la parole à des gens qui ne disposent pas de tribunes et de raconter des histoires humaines qui constituent sa partie préférée du boulot.
Mme Arseneau témoigne du sentiment de fierté qui l’habite alors que se profile la fin de son aventure au Radar.
Elle occupera dès la semaine prochaine le poste de responsable des communications au CISSS des Îles.
Pour le moment, c’est la journaliste Dominique Jutras qui prend la relève par intérim de la rédaction en chef.*
Pour l’intégrale de la discussion avec Adèle Arseneau :
Le bilan de l’Institut national de santé publique du Québec semble indiquer que la COVID-19 est en perte de vitesse dans la région.
Le rapport fait état de 30 nouveaux cas confirmés depuis le 28 août, soit environ le tiers du cumul hebdomadaire de la semaine dernière.
Capture d’écran INSPQ
Les hospitalisations en lien avec le virus continuent de fluctuer, valsant entre une vingtaine et une trentaine d’individus alités, tous hors des soins intensifs.
Moins de cinq patients se trouvent actuellement au CISSS des Îles des suites de la maladie, selon les données gouvernementales.
Toutefois, le nombre de tests de dépistage effectués, lui, a chuté depuis le début du mois, de même que le pourcentage de positivité, ce qui pourrait ne laisser voir qu’une partie des cas réels.
Capture d’écran INSPQ
À ce jour, un total de 539 infections au coronavirus ont été rapportées aux Îles lors de la 6ème vague, ce qui fait de l’archipel le 2ème territoire le plus touché par la COVID-19 dans la région en termes de taux pour 100 000 habitants.
L’évêque anglican Bruce Myers est de passage aux Îles afin de rencontrer les paroissiens et paroissiennes des communautés de Grosse-Île et de l’Île d’Entrée.
Bien que sa visite ne coïncide pas avec un événement spécial, il indique profiter de son séjour pour célébrer des messes aux églises All Saints’ Memorial et Holy Trinity.
Selon lui, les défis auxquels fait face l’Église anglicane sur l’archipel sont les mêmes que pour les autres communautés de foi et il estime que l’implication des jeunes est un enjeu qui dépasse le domaine religieux.
Il souligne notamment que les paroissiennes et paroissiens madelinots ont dû s’adapter à l’absence d’un prêtre à temps plein sur le territoire, et il rappelle que les Îles ont déjà compté cinq paroisses anglicanes distinctes.
La dernière visite de l’évêque sur l’archipel remontait à l’automne dernier.
Il s’était alors rendu à l’Île d’Entrée pour consacrer la nouvelle croix située derrière l’église All Saints’ Memorial, en remplacement de celle qui avait été détruite par l’ouragan Dorian en 2019.
Rappelons que Monseigneur Myers est devenu l’évêque du Diocèse de Québec en 2017.
Pour réécouter le segment de l’émission Les preuves des faits:
En vue des élections du 3 octobre prochain, la Corporation de services d’aide à domicile l’Essentiel joint sa voix à celle de ses homologues de la province afin de lister leurs propositions en lien avec l’accélération du virage vers le soutien à domicile.
Parmi les solutions suggérées ressort celle de favoriser la complémentarité entre le réseau public et les entreprises d’économie sociale pour utiliser les ressources humaines limitées tout en misant sur l’expertise des aides à domicile et leur relation de confiance avec les usagers.
Dans son communiqué, le Réseau de coopération des entreprises d’économie sociale en aide à domicile rappelle qu’en moyenne, une personne à faible revenu qui bénéficie de l’aide disponible ne peut défrayer les coûts que pour une heure et 6 minutes de services par semaine.
De plus, le Réseau soutient que le nombre moyen d’heures de services et le même pour les aînés de moins de 75 ans que pour ceux de 75 ans et plus, ce qui revient à dire que les usagers se privent de demander plus d’appui alors que leurs besoins augmentant, faute de moyens.
Bonifier le programme d’exonération financière permettrait ainsi d’améliorer l’accès des personnes âgées à faible revenu aux services, peut-on lire dans le communiqué.
Le maintien à domicile est un enjeu qui résonne au-delà des propositions du Réseau : l’Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées (AQDR) en fait également un cheval de bataille.
L’AQDR revendique une hausse de 3 milliards de dollars par année du financement du volet soins à domicile du programme de Soutien à l’autonomie des personnes âgées (SAPA) dans le but d’atteindre une part égale en dépenses pour le maintien à domicile et l’hébergement.
Le résident de Fatima Alexandre Julien fait face à de nouvelles accusations criminelles.
L’homme de 41 ans avait été arrêté à son domicile en mars dernier, puis inculpé pour voies de faits à divers degrés, notamment pour l’infliction de lésions corporelles.
Un chef d’accusation d‘agression sexuelle s’ajoute aux faits qui lui sont reprochés, pour lequel il a comparu au début du mois d’août au Palais de justice de Havre-Aubert.
Ce crime est passible d’une peine minimale d’un an de prison.
De plus, Alexandre Julien a été sommé à comparaître en novembre pour une affaire datant de 2013.
Il est visé par 2 chefs d’accusation, soit agression sexuelle et harcèlement criminel.
L’homme demeure détenu en attendant la suite du processus judiciaire.
Un sondage commandé par le député sortant et candidat péquiste Joël Arseneau indique que 91 % des Madelinots et Madeliniennes se disent satisfaits de son travail.
L’enquête, tenue par téléphone du 16 au 18 août, a été menée par Segma Recherche auprès de 436 électeurs et électrices de la circonscription des Îles-de-la-Madeleine, avec une marge d’erreur maximale de 4,6 %.
M. Arseneau juge ces résultats encourageants et s’estime confiant pour la suite des choses.
M. Arseneau a aussi profité de la présence des médias pour rappeler les éléments qui composent la plateforme du Parti québécois pour l’Est-du-Québec, notamment en matière de transport.
Interrogé sur la perspective d’une lutte serrée avec la Coalition avenir Québec sur l’archipel, il indique être prêt à débattre avec tous les candidats en ce qui a trait à l’avenir des Îles.
Il rappelle que le vrai sondage sera celui des urnes, le 3 octobre.
Pour réécouter le segment de l’émission Les preuves des faits:
À l’aube de nouvelles élections provinciales, les Madelinots et Madeliniennes ont effectué des dons équivalant à un total de presque 5000 $ aux différentes formations politiques depuis janvier dernier.
Les données compilées sur le site d’Élections Québec font état de 47 donateurs et donatrices jusqu’à présent.
Selon une tendance observée depuis les dernières élections, l’écart s’est considérablement réduit entre les « anciens » et les « nouveaux » partis en matière de dons sur l’archipel.
Ainsi, bien que le Parti québécois (PQ) et le Parti libéral du Québec (PLQ) maintiennent une certaine avance sur leurs adversaires quant à la valeur des dons récoltés, ils se trouvent aujourd’hui au coude-à-coude avec le Parti conservateur du Québec (PCQ) en ce qui a trait au nombre de contributions.
La Coalition avenir Québec (CAQ) et Québec solidaire (QS) ont pour leur part reçu des appuis financiers similaires à ce jour.
À titre comparatif, la dernière année électorale en 2018 s’était soldée avec des dons partisans dépassant les 14 000 $ sur l’archipel, effectués par 150 donateurs et donatrices.
Les libéraux avaient alors récolté la part du lion avec un peu plus de 9000 $ tandis que les péquistes avaient obtenu autour de 4000 $, pour un nombre équivalent de contributions.
Graphiques pour visualiser ces données:
Notez que ces données excluent les dons effectués dans le contexte des courses à la chefferie.
Les données sont issues du site d’Élections Québec et ont été traitées par CFIM.
Pour réécouter le segment de l’émission Les preuves des faits:
À l’opposé de la tendance observée dans les grands centres, le français n’a pas connu de recul important sur l’archipel depuis 2016.
Au contraire, le nombre de personnes dont le français est la première langue officielle parlée a augmenté, pour atteindre 11 785 résidents en 2021, soit 140 insulaires de plus, selon les données de Statistique Canada.
L’anglais, quant à lui, ne perd pas non plus de vitesse chez les ménages madelinots, mais enregistre une légère baisse du côté de la Municipalité de Grosse-Île.
Cela dit, la proportion de francophones sur l’ensemble du territoire demeure prédominante : 94 % de la population a indiqué que le français est sa langue maternelle lors du plus récent recensement.
Il s’agit d’une maigre diminution de 0,3 point de pourcentage vis-à-vis 2016.
Par ailleurs, la région Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine est la seule de la province où la proportion de résidents dont le français est la langue d’usage principale est en hausse.
En préparation de la prochaine rentrée parlementaire à Ottawa, le lieutenant du Québec au sein du gouvernement fédéral, Pablo Rodriguez, est de passage aux Iles en compagnie de la députée Diane Lebouthillier.
Les deux élus sont allés à la rencontre des intervenants du milieu de la culture, du secteur économique et du domaine des transports.
Le ministre Rodriguez se dit ouvert à poursuivre le travail quant à l’accueil des travailleurs étrangers afin d’alléger la pression sur les entrepreneurs, qu’il dit avoir constatée sur le terrain.
Talonnée par ses homologues du Bloc québécois sur la question des compensations pour les pêcheurs pélagiques, soumis à une suspension de leurs activités décrétée par Pêches et Océans Canada, Diane Lebouthillier ferme la porte et soutient que l’industrie des pêches est en transformation.
Elle souligne que le Fonds des pêches rend disponible des sommes pour faciliter l’adaptation des différentes pêcheries, grandement dépendantes des marchés internationaux et de l’environnement.
Par ailleurs, la députée de Gaspésie-les Iles affirme que le travail est loin d’être terminé dans le dossier du port de Cap-aux-Meules, malgré l’annonce d’un investissement de 40 millions de dollars pour le quai des pêcheurs.
Selon les deux élus, les dossiers de la réforme de l’assurance-emploi, des langues officielles et des législations encadrant les géants du web et le contenu haineux en ligne feront partie des grands enjeux de l’automne sur la scène fédérale.
Le Québec est lancé dans un nouveau cycle électoral qui se terminera le 3 octobre prochain, jour du scrutin.
Les équipes des candidats madelinots se sont lancées dans une vaste opération de pose de pancartes samedi dans la journée, à la veille du déclenchement des élections.
Les deux personnalités politiques s’étaient aussi affrontées sur la scène municipale en 2013, où les Madelinots avaient élu Jonathan Lapierre dans une proportion de 48 %.
En 2018, Joël Arseneau avait coiffé son opposante libérale sur la ligne d’arrivée, remportant l’élection avec 38,7 % des voix exprimées.
Avec un peu plus de 13 % des suffrages, le candidat solidaire Robert Boudreau-Welsh était arrivé troisième, 300 votes devant le représentant de la Coalition avenir Québec.
Gérer le consentement
Bienvenue sur notre site : cfim.ca Nous respectons votre vie privée. Nous utilisons des cookies pour vous permettre de naviguer efficacement et d’optimiser les fonctionnalités du site. En cliquant « Accepter », vous consentez à notre utilisation des cookies. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines caractéristiques et fonctions.
Fonctionnel
Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’utilisateur.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’utilisateurs afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.