Les travaux ont été lancés le 29 septembre, alors que le diffuseur régional prévoyait les commencer plus tard en octobre.
L’ouvrage a été entamé sur le revêtement extérieur de la bâtisse, exception faite de la façade est.
L’organisation veut y ajouter de l’isolant, mais doit obtenir l’autorisation du ministère de la Culture et des Communications en raison du caractère patrimonial de La Grave.
Le directeur de la salle de spectacles, Émile Deraspe, indique avoir «bon espoir que les travaux soient complétés d’ici la fin du mois».
C’est aujourd’hui jeudi que sonne le glas pour le comptoir caissier Desjardins à Grande-Entrée.
À compter de ce soir, les utilisateurs ne pourront plus faire des opérations monétaires en s’adressant à un employé.
Le guichet automatique et le dépôt de nuit restent en place, assure le directeur de la Caisse des Ramées, Lucien Presseault.
Il ajoute que l’organisation prévoit offrir une demi-journée d’accompagnement par semaine avec une personne-ressource à la succursale située dans le bâtiment du Capitole de l’Est.
À Cap-aux-Meules, c’est après vendredi que Desjardins met fin aux services caissiers au comptoir et retire un des deux guichets, tandis que le dépôt demeure accessible à toute heure.
Les particuliers et les entreprises pourront continuer à s’adresser au siège social de L’Étang-du-Nord.
Le point de services de Havre-aux-Maisons se trouve à 50 km de Grande-Entrée, tandis que celui de Lavernière est situé à 4 km du comptoir de Cap-aux-Meules (photos: CFIM)
Lucien Presseault parle de la transformation des services comme d’une «évolution nécessaire».
Il fait valoir que les besoins de la clientèle ont changé, précisant que de moins en moins d’usagers se rendaient aux comptoirs des succursales de Grande-Entrée et de Cap-aux-Meules.
Il rappelle que l’accompagnement au téléphone, en ligne et lors des heures d’ouverture des autres points de service demeurent disponibles.
La proportion de logements nécessitant des travaux majeurs dans la région est la plus élevée de la province.
Selon des données dévoilées par l’Institut national de santé publique du Québec, ce sont environ 3625 logements sur le territoire de la Gaspésie et des Îles qui ont une plomberie ou un système électrique défectueux ou qui doivent faire l’objet de réparations structurelles.
Cela représente 8,6% du parc immobilier alors que la moyenne québécoise se situe plutôt à 6,3%.
Les données incluent les habitations occupées par les propriétaires ainsi que les logements disponibles en location.
La région se trouve ainsi au sommet de la liste, tout juste devant la Côte-Nord et Montréal.
Comparaison de la proportion de logements nécessitant des réparations majeures dans les régions de Montréal, de la Côte-Nord et de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. Graphique : Institut national de santé publique du Québec
Notons toutefois que la situation s’est grandement améliorée depuis 1996, où la proportion de logements nécessitant des travaux majeurs était évaluée à 15%.
Bon an mal an, le taux d’inoccupation sur l’archipel se situe entre 0% et 0,5%, loin de la moyenne canadienne de 1,5% et du seuil d’équilibre établi à 3%.
La Municipalité des Îles a approuvé, mardi soir, une demande de dérogation du CISSS des Îles en lien avec la construction d’un immeuble à logements au cœur de Cap-aux-Meules.
Le maire Antonin Valiquette anticipe que la démarche du CISSS soulèvera des interrogations, alors qu’il fait lui-même face à un dilemme tout comme les autres membres du conseil municipal.
Le maire des Îles et président de la Communauté maritime, Antonin Valiquette (photo: CFIM)
Il assure néanmoins que des vérifications d’ordre technique ont déjà été réalisées, notamment en ce qui a trait à l’accès pour les services de sécurité publique, à la circulation dans le secteur, ainsi qu’à la capacité des égouts.
Plusieurs conditions ont également été formulées afin de faire en sorte que le bâtiment s’intègre le mieux possible dans son environnement.
Le CISSS a dorénavant 36 mois pour rendre son projet conforme à toutes les exigences énoncées, présenter ses plans aux élus, et obtenir un permis de construction.
Notons que les citoyens seront également consultés, lors d’une assemblée publique dont la date et le lieu restent à déterminer.
Un jeune taureau madelinot nommé Loïc Brion aura pour mission de contribuer au développement de la vache canadienne à travers la province.
Le bovidé élevé sur la ferme Pointe-Basse, à Havre-aux-Maisons, a pris le traversier en direction de Saint-Hyacinthe, mardi matin, afin d’y rejoindre le Centre d’insémination artificielle du Québec (CIAQ).
Dominique Arseneau, qui est copropriétaire de la ferme, explique qu’il s’agit d’une manière d’assurer la pérennité du cheptel.
Dominique Arseneau est devenu copropriétaire de la ferme laitière en 2017 (photo: CFIM)
Le taureau aurait été choisi par la communauté des éleveurs pour ses qualités génétiques «toutes désignées» pour assumer son nouveau rôle.
Monsieur Arseneau souligne aussi que c’est la première fois qu’un mâle de l’archipel est sélectionné pour être envoyé au CIAQ.
Les bovins de race canadienne, tels que cette vache, sont considérés comme faisant partie du patrimoine agricole québécois, en vertu d’une loi adoptée en 1999 (photo: CFIM)
Selon l’Association de mise en valeur de la race bovine canadienne, il y aurait actuellement autour de 500 bêtes à travers le Québec.
Les projections démographiques de l’Institut de la statistique du Québec laissent entrevoir que les résidents de la région seront moins nombreux en 2051 qu’en 2021.
Selon ses simulations, l’ISQ calcule que la population de la Gaspésie et des Îles diminuera de 3% pendant cette période, c’est-à-dire d’environ 3000 personnes.
Si la tendance se maintient, la part des 65 ans et plus augmentera d’ici 2051.
Les aînés représenteraient le tiers de la population, alors que la proportion des 20-64 ans, elle, rapetisserait vis-à-vis 2021.
Part des grands groupes d’âge dans la population, scénario Référence (A), ISQ
Dans trois décennies, la région présenterait d’ailleurs la plus faible proportion du bassin de main-d’œuvre active au Québec.
La réduction de taille de la population sur le territoire entraînerait également une baisse de son poids démographique dans la province.
Toujours selon l’ISQ, l’âge moyen des Gaspésiens et des Madelinots frôlerait 50 ans en 2051.
Fait à noter: l’ISQ a revu ses projections à la hausse entre les éditions 2019 et 2024. La population projetée des Îles et de la Gaspésie sera plus grande que prévu selon l’année de référence, 2041. Selon les chiffres, le nombre de 0-19 ans et de 20-64 ans sera plus élevé qu’escompté, compte tenu de l’impact actualisé des migrations (tableau: ISQ)
La succursale de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) réduira de nouveau ses heures d’ouverture.
Les bureaux de Cap-aux-Meules seront désormais accessibles les lundis, mercredis, et vendredis dans le cadre de la phase 2 d’un projet pilote et ce jusqu’au 21 mars 2025.
Selon la SAAQ, le personnel madelinot conservera le même horaire de travail et appuiera les activités de la Société à distance ailleurs au Québec les mardis et jeudis.
Les résultats préliminaires d’un projet de recherche montrent que les changements climatiques exacerbent les stress vécus par les pêcheurs gaspésiens et madelinots.
C’est ce qui ressort des groupes de discussion réunis le printemps dernier à Rivière-au-Renard et Havre-aux-Maisons dans le cadre de l’étude réalisée par l’Université Laval.
En tout, 33 travailleurs de la mer et leurs proches, dont 16 aux Îles, se sont ouverts sur les enjeux liés au domaine des pêches et l’impact des changements climatiques sur leur santé mentale.
La Dre Isabelle Goupil-Sormany est médecin clinicienne enseignante adjointe à l’Université Laval (photo: courtoisie)
Selon la chercheuse et médecin Isabelle Goupil-Sormany, les témoignages des pêcheurs illustrent que les contraintes économiques et réglementaires rendent le métier de plus en plus stressant.
Les changements climatiques sont la goutte d’eau qui pourrait faire déborder le vase, illustre-t-elle.
Schéma courtoisie de la Dre Goupil-Sormany
La Dre Goupil-Sormany souligne aussi l’impression de la perte de contrôle et de pouvoir d’action évoquée par les pêcheurs.
Non seulement le prix à payer pour la liberté d’être en mer est de plus en plus élevé, mais les marins se sentent de plus en plus restreints sur l’eau et à quai, avance-t-elle.
La chercheuse compte poursuivre son enquête sur le terrain.
Elle sera de passage sur l’archipel fin octobre et en décembre pour vérifier les premières conclusions de l’étude auprès des acteurs du milieu, incluant les associations de pêcheurs, les élus et le réseau de la santé.
Pour réécouter l’entrevue diffusée à l’émission Cap info:
Le conseil d’administration de la Chambre de commerce des Îles a congédié son directeur général, Alexandre Lavoie.
Par voie de communiqué, les administrateurs indiquent que «le lien de confiance a été irrémédiablement rompu et que la seule décision possible, dans les circonstances, était de mettre fin» à son emploi.
La présidente, Catharina Cyr Leblanc, précise que «des délais raisonnables pour redresser la situation» ont été donnés, mais «qu’il n’y avait pas de correctifs apportés aux manquements».
Alexandre Lavoie était entré en poste en avril 2023.
Le C.A. a décliné la demande d’entrevue de CFIM, mentionnant ne pas vouloir détailler les motifs du licenciement sur la place publique.
M. Lavoie n’a pas non plus fait suite à notre demande de commentaire.
Le conseil d’administration assurera la gestion intérimaire de la Chambre jusqu’à l’embauche d’une nouvelle direction.
Un lac à l’épaule est prévu la semaine prochaine pour mettre à jour l’organisation et réfléchir aux orientations à prendre à court et moyen termes.
La Régie intermunicipale de transport Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine (RÉGÎM) a dévoilé en septembre son Plan régional de mobilité durable et collective 2024-2028.
Le document de 56 pages précise la vision de l’organisme ainsi que ses orientations, et dresse un portrait du territoire et des défis qui s’imposent.
La RÉGÎM entend notamment soutenir les démarches de mobilité durable dans la région en favorisant l’accès à différents modes de transport, en électrifiant sa flotte de véhicules et en appuyant les activités de sensibilisation.
Selon diverses consultations menées entre 2021 et 2023, les Madelinots sont réticents à prendre l’autobus en raison des horaires qui leur conviennent peu.
La difficulté à trouver de l’information relative aux services de même que l’absence d’une application mobile sont également évoquées.
La RÉGÎM affirme néanmoins soutenir plusieurs initiatives locales, telles qu’un service de navettes pour les travailleurs temporaires sans véhicule et la coordination des horaires avec les activités parascolaires de la Polyvalente.
Notons qu’en 2023, l’achalandage total sur l’archipel pour les trois circuits de transport en commun a été de 6008 passages.
Le service d’autopartage, offert depuis 2021, a pour sa part été utilisé à 196 reprises durant l’année.
La RÉGÎM n’a pas donné suite à notre demande d’entrevue.
Le maire des Îles et président de la Communauté maritime, Antonin Valiquette (photo: CFIM)
Le juge Pierre Ouellet donne raison sur toute la ligne à la Municipalité, ce qui conforte le maire Antonin Valiquette.
De son côté, l’avocat du demandeur, Maitre Christopher Atchison, indique par courriel que son client est «évidemment très déçu», mais reconnaît et respecte la décision de la cour.
Me Christopher Atchison (photo : Atchison Perrault Avocats inc.)
D’un point de vue juridique, «les circonstances particulières de cette affaire justifiaient une intervention de la part du tribunal», fait-il valoir.
Maitre Atchison ajoute que M. Le Lay n’a pas encore décidé s’il allait porter la cause en appel ou non.
Le demandeur dispose de 30 jours après le dépôt du jugement pour agir.
Le processus de transfert de propriété et de la gestion du CHSLD Plaisance traine en longueur.
Rappelons que le ministère de la Santé et des Services sociaux veut convertir le CHSLD privé non conventionné en établissement public.
Le gouvernement deviendrait propriétaire du bâtiment et assurerait la gestion du volet CHSLD, tandis Résidence Plaisance des Îles (RPDI) poursuivrait ses activités en tant que locataire.
L’offre déposée par Québec en juillet a été refusée par RPDI, qui a ensuite vu sa propre contre-proposition mise au rancard.
Selon Louis Fournier, président de l’organisme, c’est sur la question du montant du bail que les discussions bloquent.
Pour lui, la somme que Québec veut facturer à RPDI mettrait en péril la situation financière de la résidence privée pour ainés, déjà jugée précaire par l’administration.
Résidence Plaisance avait d’ailleurs demandé à rencontrer le ministère le 4 octobre, requête laissée sans réponse.
(Photo: CFIM)
Louis Fournier souligne que la fixation du loyer constitue le dernier obstacle à franchir avant d’en arriver à une entente, ajoutant qu’il demeure «très optimiste et confiant» de parvenir à une solution.
Les parties doivent aussi statuer sur le partage des services.
(Courtoisie CISSS des Îles)
Alors que le CHSLD passerait sous le giron du CISSS des Îles, sa présidente-directrice générale, Sophie Doucet, espère aussi que le dossier progresse.
Du côté du Syndicat des employé-es du CHSLD Plaisance (affilié à la CSN), on estime que les délais dans le changement de statut de l’établissement ont assez duré.
Pour sa présidente, Monica Cormier Boudreau, «l’heure n’est pas aux belles paroles, mais à l’action».
Des travailleuses du Syndicat des travailleurs et travailleuses de la Résidence Plaisance CHSLD des Îles, 2023 (photo : courtoisie – CSN)
Après une promesse de conventionnement qui n’a pas abouti, l’attente liée au transfert vers le CISSS est «insoutenable».
Elle ajoute qu’en parallèle, «la négociation pour la mise en place d’une première convention collective piétine», reprochant à l’employeur de ne pas faire d’efforts significatifs.
Pour réécouter le segment diffusé à l’émission Cap info:
Certaines informations contenues dans ce segment sont erronées et/ou méritent des nuances, notamment sur la fixation des loyers au CHSLD Plaisance. Un segment correctif sera ajouté après diffusion, jeudi.
Les traversées entre l’Île-du-Prince-Édouard et la Nouvelle-Écosse ne reprendront pas de sitôt.
Le transporteur maritime Northumberland Ferries a annoncé par communiqué la semaine dernière que le NM Saaremaa ne reprendrait pas du service avant au moins le 19 octobre.
Deux des quatre moteurs sont en réparation et «d’autres problèmes» ont été découverts sur les autres propulseurs.
L’autre navire, le NM Confederation, est en cale sèche dans un chantier naval après être entré en collision avec un quai à la mi-septembre.
Selon l’exploitant, les dommages à l’étrave du traversier nécessitent des travaux qui pourraient durer encore neuf semaines.
Sa remise en service ne sera pas possible avant le 9 décembre.
Northumberland Ferries a d’ailleurs contacté d’autres transporteurs afin de voir si des navires étaient disponibles pour assurer la desserte temporairement, sans succès.
La saison de navigation entre les deux provinces se conclut habituellement à la fin décembre.
Le pont de la Confédération, lui, demeure accessible.
Le ministère québécois des Transports avertit les automobilistes que ses équipes mèneront des travaux sur la route 199, dans le secteur de Pointe-aux-Loups.
La stabilisation de talus au kilomètre 52 entraînera une circulation en alternance à compter du 7 octobre, du lundi au jeudi entre 7h et 16h.
Carte: jeu de données, gouvernement du Québec
L’avis prévoit une fin des travaux d’ici le 21 octobre.
De toutes les écoles de l’archipel, c’est à Havre-aux-Maisons que le bâtiment est dans le meilleur état, selon les critères du ministère de l’Éducation.
Construite en 1958, l’école Centrale a connu d’importants travaux de finition intérieure il y a environ cinq ans.
Les salles de toilettes, les planchers et les plafonds ont été refaits dans la partie du bas des deux pavillons, note le directeur des ressources matérielles au Centre de services scolaire des Îles, Jean-Michel Cyr.
L’école Centrale fait d’ailleurs partie de la première phase pour le projet d’embellissement des cours d’école.
Jean-Michel Cyr explique que les budgets réguliers ne prévoient rien pour les aménagements extérieurs, mais qu’un programme gouvernemental dédié rend des sommes disponibles pour ce type de travaux.
Ainsi, le Centre de services prévoit y aller par phases de manière à étaler les investissements sur plusieurs années.
Il ajoute que d’autres partenaires pourraient venir compléter le montage financier, dont l’équipe du Grand défi Pierre Lavoie.
Selon M. Cyr, la première phase du projet sera déposée sous peu et il espère avoir des nouvelles rapidement.
Le réaménagement des cours d’école, estimé à plusieurs centaines de milliers de dollars, est dans les cartons depuis la fin de l’année 2021.
Installé l’automne dernier, le panneau interdisant le virage à gauche sur le chemin Principal, à Cap-aux-Meules, à hauteur du Tim Hortons, a été enlevé sans fanfare ni trompette.
Contacté à ce sujet, le ministère des Transports du Québec indique avoir retiré la signalisation puisqu’il s’agissait d’une pancarte pouvant être uniquement installée à une intersection.
La porte-parole Sophie Gaudreault précise que le panneau ne sera pas remis en place.
Par courriel, elle écrit que le ministère «poursuit son analyse du secteur afin de trouver une solution pour éviter les problèmes de congestion».
Faute d’avoir le quorum requis pour fonctionner, la Municipalité de Grosse-Île sera placée sous l’administration provisoire de la Commission municipale du Québec.
La Commission a mis fin au mandat de la conseillère Marlene Boudreau pour un imbroglio bureaucratique, tandis que Johanne Clark et la mairesse, Diana-Joy Davies, ont quitté leurs fonctions pour des raisons personnelles.
La mairesse Davies avait été élue par acclamation en 2021, alors à la tête d’un (très) rare conseil 100% féminin (photo: CFIM)
Mme Davies parle d’une décision crève-cœur.
Le cumul des départs signifie que seuls trois postes sur sept sont occupés, ce qui est insuffisant pour que le conseil continue de siéger.
Fait à noter: il n’y avait eu aucun scrutin à Grosse-Île en 2021. Tous les postes avaient été comblés par des élections par acclamation.
La Commission déléguera donc deux administrateurs temporaires pour gérer la municipalité et maintenir les services aux citoyens, jusqu’à ce que des remplaçant-es soient élu-es et que le quorum soit atteint.
Beaucoup de questions restent à élucider, soupire la directrice générale, Carole Lemieux.
Les prochaines élections générales municipales se tiendront en novembre 2025 dans la province.
Ce sera à la Commission de juger si des élections partielles doivent être lancées d’ici là.
D’ailleurs, dans un an, il sera permis aux municipalités de moins de 2000 habitants de faire passer leur nombre de conseillers de six à quatre.
Mme Lemieux indique que ce scénario fait partie des options sur la table.
La Corporation culturelle des Îles, Arrimage, lance ses appels à dossiers de l’automne.
Les artistes madelinots ont jusqu’au 28 octobre pour déposer des demandes au Programme d’aide au développement artistique.
Financé par le Fonds de développement culturel des Îles-de-la-Madeleine, le soutien financier peut atteindre 1000 dollars pour un projet individuel et 2000 dollars pour une démarche collective.
Le programme aide entre autres à couvrir les dépenses des activités de promotion et de diffusion, ou encore de réseautage.
D’autre part, Arrimage est à la recherche du prochain (ou de la prochaine) Artiste de l’année aux Îles.
L’appel de candidatures pour le prix du Conseil des arts et des lettres du Québec est ouvert jusqu’au 6 décembre.
Les créateurs-trices, écrivain-e-s et interprètes qui cumulent plus de trois ans de pratique professionnelles sont admissibles.
Le prix est assorti d’une bourse de 10 000 dollars et d’un portrait vidéo réalisé par la Fabrique culturelle de Télé-Québec.
À l’image des derniers mois, septembre a été chaud et sec.
Selon le météorologue pour Environnement et Changement climatique Canada Jean-Philippe Bégin, les Îles ont connu une longue période avec des températures au-delà des normales.
Le trimestre qui s’achève a également été marqué par des précipitations très peu abondantes, avec 22 mm de pluie reçus en septembre contre une normale de 97 mm.
Quant au début du mois d’octobre, il faut s’attendre à un temps maussade plus frais et pluvieux dès mardi et mercredi prochains, selon le météorologue.
La Madelinienne Hélène Arseneau est en nomination à titre de cheffe pâtissière de l’année.
Elle fait partie des huit finalistes sélectionnés par la Société des chefs cuisiniers et pâtissiers du Québec pour l’année 2024.
Il s’agit d’une première nomination pour celle qui opère la pâtisserie Hélène des Îles à Havre-aux-Maisons depuis 2007.
La pâtisserie Hélène des Îles a pignon sur rue depuis le 1er juillet 2007 (photo: CFIM)
Le nom de la personne qui obtiendra le Trophée Saint-Honoré, nommé en l’honneur du saint patron des pâtissiers, sera dévoilé lors d’un gala qui aura lieu à Montréal le 13 octobre.
En plus du vote des membres de la Société des chefs cuisiniers et pâtissiers du Québec, la sélection s’appuie sur un vote du public, accessible en ligne jusqu’à dimanche sur le site de l’organisation.
Pour réécouter l’entrevue diffusée lors de l’émission Déjà vendredi!:
Le Réseau intégré de communications électroniques des Îles-de-la-Madeleine lance une étude d’opportunité pour déployer un troisième câble sous-marin de fibre optique.
La possibilité d’ajouter un lien supplémentaire avait déjà été évoquée en 2023, lorsque Québec avait décrété une subvention de 10 millions de dollars sur cinq ans pour le RICEIM.
L’organisation a retenu les services de la firme d’ingénierie Norda Stelo pour évaluer ce scénario.
Le président du RICEIM, Claude Cyr (photo: CFIM)
Un troisième câble, neuf de surcroît, viendrait sécuriser le réseau de télécommunications, explique le président du RICEIM, Claude Cyr.
L’organisme a également demandé à la firme Norda Stelo de se pencher sur des options de renforcement des COGIM 1 et 2.
Âgée de 20 ans, l’infrastructure demeure en bon état grâce à des travaux d’entretien préventifs, souligne le communiqué de presse.
Toutefois, les câbles ont été affectés par cinq bris majeurs depuis 2012 et sont soumis à des conditions météorologiques de plus en plus difficiles.
En 2018, des bris sur les deux câbles avaient plongé les Îles dans le silence (photo: Diane Hébert)
L’idée est d’augmenter la durée de vie utile des liens sous-marins qui relient les Îles au continent, poursuit Claude Cyr.
Le RICEIM espère recevoir les rapports pour les solutions de renforcement et le troisième câble au printemps 2025.
Des consultations publiques seront mises à l’agenda pour informer la communauté madelinienne des ouvrages à venir.
Si tout va comme prévu, les travaux auraient lieu en 2026.
Pour réécouter l’entrevue diffusée à l’émission Cap info:
La chargée de projet Catherine Dally-Bélanger, qui pilote la démarche, explique qu’il s’agira d’une exposition itinérante qui trouvera sa place dans différents endroits de l’archipel.
Elle indique par ailleurs que la portion de l’herbier qui sera d’abord présenté au Musée de la Mer sera différente de ce qui pourra être observé dans les lieux suivants.
Catherine Dally-Bélanger, chargée de projet du Comité ZIP des Îles (photo: CFIM)
Catherine Dally-Bélanger souligne que cette exposition tournante permettra aussi aux jeunes d’en apprendre davantage sur les plantes des Îles.
Notons que le vernissage aura lieu dimanche, à entre 15h et 17h au Musée de la Mer.
L’entrée y sera gratuite, comme à chaque premier dimanche du mois.
L’entreprise Alcyon sel de mer est finaliste aux Prix Relève Alimentaire Québec 2024.
La compagnie familiale de Pointe-Basse est en lice dans la catégorie Entreprise en démarrage.
Les lauréats seront dévoilés lors de la Soirée Relève de la Fondation Initia, le jeudi 7 novembre 2024 à Montréal.
Par ailleurs, les cofondatrices Élisabethe et Joëlle Arseneau ont participé au tournage d’un épisode de l’émission Moi j’mange qui sera diffusé sur les ondes de Télé-Québec cet hiver.
Joëlle Arseneau a également pris part au Sommet One Young World, qui rassemble des leaders de partout dans le monde, au sein de la délégation de la Jeune Chambre de commerce de Montréal.
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