Il a également travaillé comme journaliste radiophonique à New Carlisle pendant une dizaine d’années et présidé le Conseil central Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine de la CSN au milieu des années 1990.
Depuis avril et jusqu’à tout récemment, M.Blais était conseiller politique pour le député caquiste de Gaspé, Stéphane Sainte Croix.
Deux employés de Mines Seleine ont été récompensés pour leurs performances en santé et sécurité par l’Association minière du Québec.
Le superviseur production Dominic Aucoin et le superviseur entretien Jason Boros ont reçu un Trophée reconnaissance SST pour avoir atteint 50 mille heures de travail sans accident en 2022.
Mines Seleine n’a malheureusement pas donné suite aux demandes d’entrevue de la salle de nouvelles.
Un total de 169 contremaîtres et superviseurs ont été honorés par l’Association minière du Québec cette année.
Selon les plus récents relevés de Pêches et Océans Canada, les stocks de sébaste de l’unité 1 se maintiennent à des seuils historiques.
L’espèce sous moratoire depuis 1995 continue de dominer l’écosystème du golfe du Saint-Laurent, confirme la biologiste Caroline Senay, sans trop s’avancer sur les données récoltées cet été.
Selon ses observations, si la biomasse reste amplement au rendez-vous, la croissance des cohortes de 2011, 2012 et 2013 serait plus lente qu’anticipée.
Elle indique qu’un des facteurs en cause est la maturité sexuelle hâtive des petits sébastes nés dans ces années.
Elle ajoute que le réchauffement des eaux expliquerait aussi ce phénomène, tout comme un manque de nourriture entrainé par l’abondance des poissons rouges et la compétition avec d’autres espèces.
La reproduction sporadique du sébaste amène la biologiste à croire que la biomasse et la taille des individus du golfe ont atteint un plateau, ce qui est favorable à une pêche à plus grande échelle.
En 2021, le stock était évalué à près de 3,2 tonnes métriques, dont 93% dépassaient la taille réglementaire de capture de 22 cm.
De plus, 30% de la biomasse mesurait plus de 25 cm, soit la taille considérée rentable sur le plan commercial.
Pour réécouter l’entrevue diffusée à l’émission Les preuves des faits:
L’Association des personnes handicapées des Îles (APHI) a dévoilé mercredi matin une création collective réalisée par huit participantes et l’artiste Geneviève Reesör.
Exposée dans la vitrine de la pharmacie Jean Coutu de Cap-aux-Meules, l’œuvre intitulée «Une histoire d’amitié improbable» célèbre l’inclusion et la résilience à travers une imagerie empruntée aux contes.
La directrice de l’APHI, Carole Poirier, détaille la symbolique du tableau créé dans le cadre des cours d’arts de l’association.
Pour sa réalisation, le groupe était accompagné par l’artiste Geneviève Reesör au rythme d’une rencontre de création par semaine depuis l’été.
Celle qui a initié le projet en approchant l’APHI explique le processus de création.
Lors du dévoilement, les participantes de l’association mentionnent être fières du résultat final et du travail accompli.
La murale sera exposée pour une durée de trois mois.
Le projet a été rendu possible grâce au soutien de la Municipalité des Îles, du député Joël Arseneau, de l’Unité régionale loisir et sport Gaspésie Îles-de-la-Madeleine et de la pharmacie Jean Coutu.
La chasse aux oiseaux migrateurs s’ouvre ce samedi sur l’archipel.
Les amateurs auront l’occasion de récolter leurs proies parmi les canards, les bernaches, les oies, les bécasses et les bécassines jusqu’au 26 décembre.
Le secrétaire de l’Association des chasseurs et pêcheurs sportifs des Îles, Jacques Poirier, rappelle l’importance de respecter les limites des propriétés privées pour traquer les oiseaux migrateurs.
Il note par ailleurs que la collaboration avec l’Association des sports de vent des Îles se poursuit cette année afin de favoriser une cohabitation d’usage.
C’est pourquoi il est interdit de pratiquer le kitesurf, la planche à voile ou la wing dans toutes les lagunes et les étangs du 29 septembre au premier octobre inclusivement.
L’Association des sports de vent rappelle également à ses membres qu’il est important de se tenir loin des aires de repos de la faune mais aussi du gibier, des appelants, et des gabions, durant toute la saison de la chasse.
Quant au kakawi et à l’eider à duvet, la chasse sera permise du 1 novembre au 14 février.
Les Îles-de-la-Madeleine seront à l’honneur lors de la troisième édition du Congrès franco-canadien des sciences aquatiques de Saint-Pierre-et-Miquelon.
Pour l’occasion, une vingtaine d’acteurs des domaines des pêches, de la mariculture, de l’environnement, de l’éducation et de la culture s’y rendront du 27 septembre au premier octobre.
La délégation se joindra aux représentants d’autres communautés maritimes canadiennes et françaises pour étudier des enjeux communs.
La responsable de la délégation et directrice du Comité ZIP, Karine Rioux, détaille ce que la place d’honneur accordée aux Îles implique.
L’événement, qui vise à développer des collaborations entre les scientifiques, se penchera sur plusieurs thématiques, précise Karine Rioux.
Elle espère que ce congrès permettra de poursuivre les échanges d’expertises entre les différents milieux.
Par ailleurs, la culture de l’archipel madelinot sera également mise en valeur. Les artistes Claude Bourque et Isaac Leblanc présenteront entre autres le film Le Cul-Pointu, une histoire de shed et l’exposition Dortoir des Cachalots.
La marraine de la délégation, Élaine Richard, partagera quant à elle des contes des Îles aux participants de l’événement.
Pour écouter le segment diffusé à l’émission Les preuves des faits :
L’année 2024 serait celle des débuts de chantier pour le futur écoquartier de Cap-aux-Meules.
La Municipalité des Îles a récemment octroyé un contrat à la firme Pangeos inc. pour finaliser les caractérisations environnementales du secteur.
(Photo: CFIM)
Le gestionnaire du projet, Luc Roby, indique qu’il s’agit de la dernière étape à franchir avant d’entamer les travaux de décontamination et de réhabilitation des sols dans la zone allant de l’ancien aréna Wendell-Chiasson à l’ancienne école Marguerite D’Youville.
C’est aussi au printemps 2024 que doit s’amorcer la construction du projet d’appartements supervisés de Gestion Le Phare des Îles, destinés à des adultes vivant avec un trouble du spectre de l’autisme ou avec des limitations fonctionnelles physiques ou intellectuelles.
Luc Roby explique qu’entre-temps, des négociations seront engagées pour l’acquisition de quelques lots situés à l’intérieur des limites de l’écoquartier, tout d’abord via le droit de préemption dont peut se prévaloir la Municipalité.
Il précise que les terrains seront ensuite vendus à des promoteurs pour la création de logements locatifs et/ou du développement économique.
Notons que la Municipalité a récemment adopté le plan particulier d’urbanisme du centre-ville de Cap-aux-Meules, qui vient baliser les usages permis dans la zone de l’écoquartier.
Le document sera présenté en séance publique le 24 octobre.
Pour réécouter l’entrevue diffusée à l’émission Les preuves des faits:
L’entreprise Alcyon sel de mer est finaliste au Concours provincial ARISTA 2023, dans la catégorie Jeune entrepreneure en démarrage du Québec.
Organisé par la Jeune Chambre de commerce de Montréal, le concours vise à récompenser et à valoriser la relève d’affaires.
Ayant récemment célébré sa première année d’existence, l’entreprise madelinienne accueille cette nomination avec une «immense» fierté, car elle symbolise «le travail acharné et la détermination dont elle a fait preuve depuis sa création en juillet 2022», lit-on dans le communiqué.
Alcyon sel de mer est l’une des 30 finalistes parmi plus de 500 candidatures.
Son équipe, composée de la famille Arseneau, compte se rendre à l’Espace St-Denis à Montréal pour assister au Gala ARISTA le 7 novembre prochain.
Selon une étude de l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS), les Îles-de-la-Madeleine possèdent l’un des revenus viables les plus élevés de la province.
Sur l’archipel, pour une famille de quatre personnes, le seuil minimal pour vivre hors de la pauvreté s’établit à 81 500$, alors qu’à Montréal, il est plutôt de 71 000$.
Côté alimentation, il en coûte environ 20 000$ par année pour un ménage madelinot contre 14 000$ dans la métropole.
(PHOTO : IRIS)
Un tel écart se remarque aussi lorsqu’on compare le revenu viable pour une personne seule aux Îles et à Montréal, illustre le chercheur à l’IRIS Guillaume Tremblay-Boily.
Il ajoute que le coût de la vie plus élevé pour les insulaires s’explique en grande partie par des frais de transport et de déplacement plus importants qu’en ville.
Pour le coordonnateur de l’équipe du Développement social, André St-Onge, les conclusions de l’étude ne sont pas surprenantes.
La Communauté maritime et la Municipalité des Îles accueillent une nouvelle directrice générale par intérim.
Native de Joliette, Danielle Chevrette est titulaire d’une maîtrise en administration des affaires en plus de cumuler près de 30 ans d’expérience au sein de la fonction publique et des administrations municipales.
Plus récemment, elle a quitté son emploi de DG de la Ville de Sainte-Catherine, en Montérégie, après l’avoir occupé pendant presque deux décennies.
Mme Chevrette explique qu’alors qu’elle réfléchissait à la retraite, un appel en provenance de l’archipel a tout chamboulé.
La femme de 61 ans se dit consciente qu’en fonction de son mandat temporaire, elle devra s’adapter rapidement à la communauté madelinienne et aux dossiers locaux.
Elle est entrée en poste la semaine dernière pour une durée maximale prévue de six mois.
Danielle Chevrette souligne que malgré les différences évidentes entre la Ville de Ste-Catherine et les Îles, les enjeux et façons de faire se recoupent.
Après plusieurs années de reports, la Municipalité des Îles-de-la-Madeleine entame la réévaluation de sa carte électorale.
L’administration doit se soumettre au processus en vertu de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités dans le but d’être aux normes d’ici le scrutin général de 2025.
Selon le calcul de la Commission de la représentation électorale du Québec, chaque district madelinot doit compter entre 1360 et 2268 votants.
En rouge, les districts qui ne sont pas conformes à la législation québécoise (données: MunÎles, tableau: CFIM)
Or, le nombre d’électeurs est soit trop bas, soit trop élevé dans la moitié des districts de l’archipel, explique la greffière, Alexandra Vigneau.
Trois options s’offrent à la Municipalité: redécouper le territoire, demander une dérogation à la Commission ou changer le mode de scrutin pour le suffrage universel direct.
Cela signifie que les insulaires auraient se prononcer sur l’ensemble du conseil municipal, et non pas seulement sur leur conseiller et le maire.
(Photo: CFIM)
Alexandra Vigneau indique qu’afin de prendre le pouls de la communauté vis-à-vis la révision de la carte électorale, un groupe de discussion sera formé dans le but d’examiner les divers scénarios possibles.
À la suite des rencontres du groupe de discussion, cet automne, un rapport sera transmis aux élus, qui devront déposer un projet de règlement.
Si le registre subséquent cumule plus de 100 signatures, la Municipalité devra tenir une assemblée publique sur la question.
Pour réécouter l’entrevue diffusée à l’émission Les preuves des faits:
Le jeune Madelinot Charles Demers, de l’Étang-du-Nord, participe à cette saison de l’émission télévisuelle 100 GÉNIES.
Le jeu questionnaire met en valeur la vivacité, l’esprit d’équipe, le sens de l’observation et les connaissances générales de participants âgés de 14 à 17 ans.
Fan de l’émission depuis ses débuts, l’élève de secondaire 4 à la Polyvalente des Îles espérait depuis longtemps s’y inscrire.
Au cours de la saison, 100 jeunes se disputent six places très convoitées au sein de deux équipes rivales.
La compétition a été tournée en juillet à Montréal.
Le jeune Charles Demers ne peut révéler l’issue du jeu questionnaire ni donner plus de détails sur sa performance en raison de son contrat avec la production.
Une soixantaine de travailleurs de l’éducation, de la santé et des services sociaux des Îles ont pris part à la manifestation du Front commun intersyndical du secteur public qui se déroulait à Montréal, samedi.
La délégation madelinienne s’est mobilisée en compagnie de dizaines de milliers de personnes en provenance des quatre coins du Québec pour signifier son ras-le-bol dans le cadre des négociations liées au renouvellement des conventions collectives.
La vice-présidente « Enseignante » du Syndicat des travailleurs de l’éducation de l’Est-du-Québec, Isabelle Lapierre, rappelle que les membres revendiquent l’amélioration concrète de leurs conditions de travail.
Elle reproche entre autres au gouvernement de s’attaquer au régime de retraite en voulant réduire les rentes pour les employés qui quitteraient le secteur avant l’âge de 57 ans.
De plus, Québec propose d’augmenter les salaires de 9% sur cinq ans, «une offre qui ne passe pas» en contexte d’inflation et de pénurie de main-d’œuvre, martèle Isabelle Lapierre.
Elle témoigne de sa déception vis-à-vis l’indifférence du gouvernement au cours des discussions avec le secteur public.
Les différents syndicats qui constituent le Front commun sollicitent actuellement leurs membres pour un mandat de grève générale illimitée.
Le personnel de soutien scolaire du Centre de services scolaire des Îles tient son assemblée générale aujourd’hui, tandis que le personnel enseignant doit se réunir au tout début d’octobre.
Il y avait foule dans la salle de spectacles d’Au Vieux Treuil, mercredi soir, pour le dévoilement du projet Les Souvenances.
Presque deux ans après avoir débuté les tournages, la coopérative de solidarité artistique Foëne était fin prête à lever le voile sur le produit fini, soit des capsules vidéos qui mettent en scène l’histoire musicale des Îles.
Le réalisateur et idéateur du projet, Gilbert Richard, révèle que la source d’inspiration est nul autre qu’un artiste madelinot bien connu.
Les capsules, 20 en tout, ont été filmées dans autant de lieux dispersés sur l’archipel.
Une trentaine d’artistes ont pris part aux tournages, notamment le groupe Les Demoiselles, le chanteur et musicien Graham Burke ainsi que le duo Jean-Eudes et Welley Turbide.
Isaac Leblanc (vidéographe), Jannie L. Duval (entrevues), Gilbert Richard (réalisateur) et Jean-Philippe Bénard (preneur de son) ont raconté le travail derrière « Les Souvenances » (photo: CFIM)
Les Souvenances sont avant tout un moyen de perpétuer et préserver la mémoire collective madelinienne, résume Gilbert Richard.
Les capsules seront diffusées sur différentes plateformes, par exemple Youtube.
Notons que le projet a reçu l’appui financier de nombreux partenaires, dont environ 30 000 dollars octroyés par le Conseil des arts du Canada.
Une saison 2 est déjà dans les cartons.
Pour réécouter l’entrevue diffusée à l’émission Les preuves des faits:
Le Festival international Contes en Îles dresse un heureux bilan de sa 22ème édition, qui s’est conclue la fin de semaine dernière.
La directrice des finances et de l’administration, Céline Lafrance, souligne la diversité des artistes invités, en provenance notamment de l’Alberta et de la Martinique, auxquels s’ajoutaient les conteurs de l’archipel.
Elle se réjouit du retour en bonne et due forme d’une Nuitée aux flambeaux «à l’ancienne» sur la plage du poste de police, où l’affluence s’est chiffrée à près de 800 spectateurs.
Céline Lafrance rapporte que ce sont en tout environ 3200 personnes qui ont profité des activités du festival.
La clôture de l’édition 2023 marque aussi le départ du conteur Cédric Landry comme directeur artistique de l’événement.
C’est le conteur Sylvain Vigneau qui prend sa relève, lui qui s’implique depuis longtemps au sein du festival, tant en coulisses que sur scène.
Il révèle que l’organisation a de « belles surprises » en banque pour le public en vue de l’an prochain.
La 23ème mouture du Festival international Contes en Îles se déroulera du 29 septembre au 6 octobre 2024.
Pour réécouter l’entrevue de Cédric Landry et Sylvain Vigneau lors de l’émission Debout les Îles, cliquez ici.
La démolition de l’ancienne coopérative La Vaillante est en cours à la Pointe de Grande-Entrée.
Les propriétaires du bâtiment cité patrimonial ont reçu il y a quelques mois un avis d’imminence de danger de submersion du ministère de la Sécurité publique à la suite du passage de la tempête Fiona, qui a inondé le secteur.
Le conseiller de Grande-Entrée, Gaétan Richard, se désole que la Municipalité n’ait pas eu d’autre choix que d’autoriser la démolition de la bâtisse après l’analyse du Comité consultatif d’urbanisme et d’environnement.
Le bâtiment avait été cité patrimonial par la Municipalité en raison de sa valeur historique et sa valeur architecturale. La décision de le faire démolir n’a pas été prise « de gaieté de coeur », souligne le conseiller Gaétan Richard (photo: Bruno Lapierre)
Deux autres propriétés sont visées par des avis de la Sécurité publique, dont le Resto-pub Halabolina, ajoute-t-il.
S’il se dir très inquiet pour l’avenir de la Pointe, l’élu n’entend pas jeter la serviette de sitôt.
Devant l’urgence d’agir, il a demandé la création d’un comité technique interministériel incluant Pêches et Océans Canada.
Des rencontres devaient avoir lieu cette semaine à ce sujet.
De son côté, le propriétaire du terrain, Bruno Lapierre, voit son projet de distillerie s’effondrer devant ses yeux après trois ans de travail.
Il explique avoir acquis le bâtiment dans l’optique de le préserver et de mettre en valeur l’histoire de la Pointe de Grande-Entrée et de l’archipel, mais la démolition était la seule avenue possible faute de sous pour le déplacer.
Pour réécouter le segment diffusé à l’émission Les preuves des faits:
Trois initiatives locales ont reçu du soutien financier en provenance du Fonds région et ruralité.
Le projet de jardin communautaire de Grande-Entrée, porté par le Centre d’action bénévole des Îles, s’est vu octroyer 18 150 dollars, ce qui couvre 80% du budget, se réjouit sa directrice, Jeanne Poirier.
Jeanne Poirier (photo: CFIM)
Une douzaine de petits lots seront rendus disponibles aux citoyens du village, qui pourront venir y semer et récolter à leur propre rythme.
Elle raconte que l’idée est venue de la population et a pris forme sous le titre «Cultiver et conserver nos liens», sur un terrain situé derrière l’école Notre-Dame-du-Sacré-Cœur.
Mme Poirier indique que le Centre d’action bénévole a préparé le terrain en juillet dernier puis testé la formule au cours de l’été, avec succès.
D’autre part, l’organisme Ré-Utîles a reçu 100 000 dollars en vue d’un agrandissement du bâtiment pour l’ajout d’un centre d’autotriage.
Les coûts du projet sont estimés à environ 1,6 millions de dollars.
Finalement, 100 000 dollars ont aussi été accordés au Centre de services scolaire des Îles pour l’aménagement d’une agora communautaire à la Polyvalente des Îles, c’est-à-dire un espace extérieur multifonctionnel destiné aux activités d’apprentissage et de loisirs.
L’offre de services de médecins spécialistes aux Îles est bonne mais «fragile», selon le président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec, le docteur Vincent Oliva.
Le docteur Oliva était en visite sur l’archipel dans le cadre d’une tournée des régions entreprise par la Fédération pour comprendre les différentes réalités de pratique et pour s’assurer que l’ensemble des soins est bien réparti sur le territoire québécois.
Bien qu’il ne constate aucune rupture de services aux Îles, il explique qu’en raison du caractère éloigné et isolé de l’archipel, les soins spécialisés reposent d’abord sur la venue régulière de médecins de l’extérieur.
Satisfait que les ententes en place permettent de répondre aux besoins de la population, le docteur Oliva note cependant que certaines d’entre elles retiendront l’attention de la Fédération.
Le docteur Oliva a également profité de son séjour pour visiter l’Association des personnes handicapées des Îles, un organisme soutenu par la Fondation de la Fédération des médecins spécialistes depuis six ans.
Pour réécouter l’entrevue diffusée à l’émission Les preuves des faits:
Un bris sur un câble de communications du secteur de la Butte du Vent affecte le réseau téléphonique des Îles.
Un contractant qui effectue des réparations sur le site de Radio-Canada/CBC a sectionné la fibre optique lors d’une manœuvre d’excavation, selon les informations de CFIM.
La coupure cause de l’intermittence sur le réseau cellulaire partout sur l’archipel de même que l’interruption du fonctionnement des lignes fixes sur l’Île d’Entrée.
La Sûreté du Québec avise les résidents de l’Île d’Entrée d’utiliser un téléphone portable en cas d’urgence.
Une équipe est actuellement à pied-d’œuvre pour réparer le câble, indique une porte-parole de Bell Canada.
Le rétablissement du service est prévu en début de soirée.
En séance du conseil d’administration, mardi, la présidente-directrice générale, Sophie Doucet, a annoncé qu’une responsable du service a été embauchée, ce qui permettra d’accueillir 6 enfants du personnel hospitalier.
Cette garderie nouveau genre sera aménagée dans des locaux adjacents au centre de jour du CHSLD Eudore-Labrie à la suite de travaux mineurs.
Elle précise qu’en raison des grands besoins exprimés par les employés, le mécanisme d’attribution comprendrait un tirage au sort.
D’autre part, le CISSS des Îles est forcé de réviser ses plans pour la construction de 60 unités de logement destinés aux travailleurs de la santé.
Aucune soumission n’a été transmise au terme de l’appel d’offres, qui visait à encourager la création d’habitations en échange d’une garantie de location sur plusieurs années par l’établissement hospitalier.
Sophie Doucet indique que les promoteurs ne croyaient pas être en mesure de respecter la capacité de payer des employés, alors que l’abordabilité des loyers faisait partie des conditions de l’appel d’offres.
La p-dg se tourne maintenant vers le ministère de la Santé et des Services sociaux afin de voir si l’octroi d’un contrat de gré à gré est une option envisageable.
Le CISSS des Îles est également en discussions avec la Corporation immobilière La Vague, qui a récemment acquis un terrain municipal afin d’y construire des logements locatifs à l’année.
La nouvelle directrice entrée en poste au début du mois, Julie-Anne Jomphe, explique ce qui a mené à la recherche d’un autre emplacement.
Elle indique que l’organisme s’est plutôt relocalisé dans la salle La Rocaille à L’Étang-du-Nord.
Elle se réjouit de pouvoir compter sur une équipe de travail complète pour continuer ses activités de base cet automne et de n’avoir connu aucune rupture de services durant ces derniers mois chamboulés.
Les familles des Îles ont habituellement accès à du répit, des ateliers par groupe d’âge et parents-enfants.
D’autre part, Mme Jomphe compte profiter de la situation stable de l’organisme pour bonifier le soutien offert.
Elle ajoute que 2023 marque la vingtième année d’activités de la Maison de la famille l’Embellie, qui soulignera l’occasion cet automne.
Pour écouter l’entrevue présentée à l’émission Les preuves des faits:
La Communauté maritime a cogné à la porte de Québec pour collaborer sur un projet pilote en immigration sur l’archipel.
Une délégation madelinienne a témoigné à cet effet devant la commission parlementaire sur la planification de l’immigration dans la province, qui tient des consultations publiques ces jours-ci à l’Assemblée nationale.
L’objectif est de flexibiliser les permis de travail fermés attribués aux travailleurs étrangers temporaires pour que plusieurs entreprises puissent les employer.
Cela permettrait par exemple à une usine de transformation de poisson et à un restaurant de s’allier afin de se partager la main-d’œuvre saisonnière, notamment lors du creux entre les périodes de pêche.
Selon le chef de section Attractivité du territoire de la Municipalité, Alexandre Bessette, grâce à un permis de travail «territorial», les travailleurs auraient accès à plus de revenus et de stabilité, tandis que les entreprises pourraient mutualiser les coûts associés aux démarches d’immigration.
Il ajoute qu’allonger la période de travail donnerait aussi l’occasion aux travailleurs temporaires de se qualifier au Programme de l’expérience québécoise, donc de franchir une première étape pour obtenir une résidence permanente au pays.
De son côté, le maire Antonin Valiquette croit que les Îles constituent le laboratoire tout indiqué pour mettre en place le projet pilote et enjoint Québec à collaborer pour amener l’idée au gouvernement fédéral.
M. Valiquette est d’avis que le contexte de pénurie de main-d’œuvre ainsi que les enjeux démographiques importants de l’archipel justifient l’implantation de ce projet pilote.
Il souligne que l’initiative pourrait aussi être déployée dans d’autres régions.
Dans son mémoire déposé en commission parlementaire, la Communauté maritime demande qu’une ressource du ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration soit attitrée aux Îles.
Plus largement, l’administration municipale plaide aussi pour l’allègement de la bureaucratie liée à l’immigration et la facilitation du processus de résidence permanente.
Pour réécouter le segment diffusé à l’émission Les preuves des faits:
Des équipes techniques du manufacturier sont à pied d’œuvre pour redémarrer les éoliennes du parc éolien de la Dune-du-Nord, à l’arrêt depuis quelques semaines en raison de problèmes de génératrice.
L’une des éoliennes avait également interrompu sa production d’électricité en janvier à la suite d’un trouble avec le même équipement.
Le porte-parole du parc éolien de la Dune-du-Nord, Hugo Bouchard, détaille que cette fois ce sont les deux qui ont subi un arrêt l’une après l’autre.
Questionné sur la cause des interruptions, M. Bouchard ne s’avance pas sur cause spécifique et ajoute que les coûts de la maintenance sont assumés par le manufacturier.
Il précise que malgré la récurrence du problème, un remplacement des équipements n’est pas prévu pour le moment.
Le conseiller en relations avec le milieu chez Hydro-Québec Marc-Antoine Ruest explique de son côté que malgré cet arrêt des éoliennes, le promoteur remplit les obligations de production d’énergie de 6,4 mégawatts par année prévues à son contrat avec la société d’État.
L’église St-Pierre-de-La Vernière fera l’objet d’une présentation lors de la conférence annuelle de la Fiducie nationale du Canada, ayant pour thème «Le patrimoine en évolution» cette année.
L’organisme de bienfaisance indépendant accompagne les collectivités dans l’optique de sauver et renouveler les lieux patrimoniaux.
Line Bouffard (photo: CFIM)
Line Bouffard indique que l’église St-Pierre-de-La Vernière sera traitée comme une étude de cas sous l’angle de la préservation et de la mise en valeur d’un bâtiment religieux en milieu insulaire.
Les efforts d’adaptation et les défis liés aux réalités du territoire seront discutés, précise celle qui est présidente du conseil d’administration de Productions L’Étoile du Nord.
La présentation est élaborée par Productions L’Étoile du Nord en collaboration avec le conseil de fabrique et l’architecte Marie-Hélène Verdier.
Line Bouffard ajoute que l’étude de cas ainsi qu’un résumé des autres informations rapportées de la conférence seront ensuite transmises aux citoyens et décideurs madelinots par le biais de rencontres publiques.
La conférence annuelle de la Fiducie nationale du Canada se déroule du 26 au 28 octobre prochains à Ottawa.
La « cathédrale des Îles » est à ce jour la plus grande église en bois en Amérique du Nord toujours en activité et a été classée immeuble patrimonial en 1992.
Pour réécouter l’entrevue diffusée à l’émission Les preuves des faits:
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