Quatre projets portés par la communauté du Campus des Îles se partagent un peu plus de 7500 dollars en bourses de la Fondation du Cégep de la Gaspésie et des Îles.
Le groupe d’étudiants qui participe au voyage de coopération internationale 2025 au Pérou se voit octroyer 1950 dollars.
Les étudiants en Technique de comptabilité et gestion obtiennent 1200 dollars pour la participation au colloque de l’Association des clubs d’entrepreneurs étudiants à Drummondville.
Deux initiatives sportives, le Club de volleyball féminin Les Rafales ainsi que le projet On bouge aux Iles ont reçu 2500 et 2000 dollars respectivement.
Les bourses sont attribuées à la suite d’un appel de projets réalisé au printemps dernier.
Dans l’ensemble des campus de l’établissement d’enseignement collégial, la Fondation du Cégep de la Gaspésie et des Îles a distribué 35 000 dollars pour soutenir 34 projets.
Alors que les captures sont à des niveaux records depuis quelques années, l’arrivée d’un nouveau joueur pourrait stimuler la compétition selon certains, ou déstabiliser l’équilibre des marchés actuels selon d’autres.
Après une année marquée par les défis, Attention FragÎles entend reprendre un rôle de leadership en mobilisation environnementale sur le territoire.
C’est ce qui ressort des mots d’ouverture de l’Assemblée générale annuelle du Conseil régional de l’environnement qui se tenait vendredi soir à Havre-aux-Maisons, à laquelle une trentaine de personnes ont assisté.
La directrice générale par intérim, Mélanie Bourgeois, considère que l’organisme est prêt à passer à une nouvelle phase de développement après avoir dû se concentrer sur son équipe et l’adaptation à son nouveau statut de CRE durant l’année dernière.
En ce sens, l’organisation a présenté une nouvelle planification stratégique 2024-2029 pour guider sa mission et établir des objectifs d’interventions.
Mme Bourgeois est également fière des réalisations de protection de l’environnement, notamment en ce qui concerne le pluvier siffleur.
Elle souligne par ailleurs qu’avec des États financiers sains et un financement récurrent de 200 000 dollars grâce au statut de Conseil régional de l’environnement renouvelé jusqu’à 2029, Attention FragÎles a les moyens de ses ambitions.
La directrice se réjouit également de l’engagement de ses membres dont témoigne selon elle les candidatures plus nombreuses que les postes à pourvoir sur son conseil d’administration lors de l’AGA.
Les trois nouveaux administrateurs sont Michel Boudreau, Madeleine Nadeau et Carole Lemieux.
Pour écouter l’entrevue diffusée lors de l’émission Cap info :
Le documentaire retraçant les 80 ans d’histoire de la CTMA était présenté en avant-première vendredi dernier au Château Madelinot.
Les intervenants du long-métrage de même que les membres de la coopérative étaient invités à un cocktail précédant la projection.
Le film d’une durée d’une heure vingt minutes a été réalisé par Céline Lafrance et Sylvio Bénard, qui avaient marqué l’imaginaire avec le documentaire Des Îles de la Madeleine à L’île Nepawa en 2016.
Sylvio Bénard, Céline Lafrance et Emmanuel Aucoin (photo: CFIM)
C’est en raison de leur grande sensibilité qu’on leur a confié ce mandat autour des activités du 75e anniversaire de CTMA en 2019, explique le directeur de la coopérative, Emmanuel Aucoin.
Cinq années de démarches et une quarantaine d’entrevues plus tard, la production met en valeur certains moments charnières de l’histoire de CTMA ainsi que son imbrication avec les aléas du développement économique et social de l’archipel.
Le documentaire présente aussi des personnages visionnaires, dont certains sont décédés depuis, qui se sont lancé dans la périlleuse aventure coopérative au milieu des années 50, alors que le transport de marchandises et de personnes était assuré par le secteur privé.
Les deux coréalisateurs parlent d’un récit marin et humain.
Le film sera présenté au grand public les 9 et 10 novembre prochains.
La CTMA prévoit aussi le projeter à bord du Madeleine II pendant la prochaine saison estivale.
Pour écouter l’entrevue diffusée lors de l’émission Cap info:
La nouvelle directrice générale de l’Association des radios communautaires du Québec, Angelica Carrero, est déterminée à mettre en valeur la « place enviable » de ses membres dans le paysage radiophonique.
Nommée à ce poste en septembre, madame Carrero détient une formation en droit et a œuvré dans le milieu de la culture et des arts, notamment à la Société des auteur.e.trice.s de radio, télévision et cinéma.
Elle se dit déterminée à contribuer au développement d’un milieu qu’elle considère en pleine effervescence.
Une démarche de planification stratégique est dans les cartons pour l’année financière en cours.
Malgré les nombreux défis du monde des médias, dont les questions de financement, Angelica Carrero souligne que les plus petits joueurs s’en tirent bien en raison de leur ancrage et de la proximité avec leur public.
Elle ajoute que les stations membres ont une identité propre à chacune, ce qui constitue aussi une force des radios communautaires.
Notons que l’ARCQ organise les Jours de la radio du 7 au 9 novembre prochain au Château Laurier à Québec sous le thème La voix de la nouvelle génération.
Diane Lebouthillier continue d’appuyer le premier ministre, Justin Trudeau, qui fait face à de l’opposition au sein du caucus des députés du Parti libéral du Canada.
Valessa Leblanc, la responsable des relations publiques pour la députée, a transmis la même déclaration.
Au sortir du caucus mercredi peu après 13 heures, la députée gaspésienne a refusé de donner plus amples détails sur la nature des échanges qui ont eu lieu derrière les portes closes.
Diane Lebouthillier, comme plusieurs de ses collègues, s’en est tenue à signifier que le caucus est plus uni que jamais.
Le Bon goût frais des Îles dresse un bilan positif du premier Rendez-vous de la commercialisation organisé la semaine dernière.
Une centaine de participants incluant des entreprises bioalimentaires de même que quelques entreprises d’autres secteurs ont pris part aux activités qui se déroulaient sur trois jours.
La programmation comprenait des ateliers, des activités de formation, des conférences et du réseautage.
Selon une consultation effectuée par le Bon goût frais auprès des participants, 70 pourcents d’entre eux indiquent que les formations étaient directement applicables à leurs pratiques professionnelles au quotidien.
Près des deux tiers soulignent que les activités auront un impact intéressant sur le développement de leur entreprise.
La Communauté maritime souhaite faire financer une série de 27 projets dans le cadre du volet 2 du programme Accélérer la transition climatique locale, déployé par le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH).
Le directeur des infrastructures et du bureau de projets pour la Communauté maritime, Jean Hubert, explique que les initiatives ciblées sont issues des planifications territoriales déjà adoptées.
Le directeur des infrastructures et du bureau de projets, Jean Hubert, et la cheffe de section en action climatique, Jasmine Solomon (photo: CFIM)
Les projets retenus seront financés à 90% par le programme, une proportion plus élevée que pour les autres régions du Québec en raison du décret sur l’insularité dont bénéficie l’archipel madelinot.
La cheffe de section en action climatique, Jasmine Solomon, précise pour sa part que l’adaptation des bâtiments situés en zone de submersion côtière fait partie des projets les plus significatifs parmi ceux qui ont été soumis.
La planification déposée touche également à la mise à jour des données relatives à l’exposition et à la vulnérabilité des côtes madeliniennes, de même qu’à la décarbonation des bâtiments et véhicules municipaux ainsi qu’à l’efficacité énergétique des glaces du Centre multisports Desjardins.
Le conseil municipal s’est réuni mardi soir dernier lors d’une séance extraordinaire, afin que la nouvelle planification puisse être déposée dans le respect des échéances.
Le Dépanneur du village se distingue parmi les points de services d’Harnois Énergies.
La fin de semaine dernière à Magog, l’entreprise madelinienne s’est vue remettre le prix Oser l’ingéniosité avec passion, qui souligne le travail et les investissements qui ont permis la mise à niveau du commerce.
L’un des copropriétaires du Dépanneur, Charles Couturier, se réjouit de cette reconnaissance décernée par le groupe Harnois.
En plus de monsieur Couturier, un autre des quatre actionnaires du Dépanneur du village, Marc-Olivier Corbeil, s’était déplacé en Estrie pour l’occasion.
Marc-Olivier Corbeil et Charles Couturier (photo: courtoisie)
Le Cégep de la Gaspésie et des Îles poursuit ses démarches de recrutement dans les lycées français, malgré l’intention du gouvernement Legault de réduire le nombre d’élèves provenant de l’extérieur du pays.
Le 10 octobre dernier, le ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration, Jean-François Roberge, a présenté le projet de loi 74, qui vise à revoir l’encadrement relatif aux étudiants étrangers.
La directrice générale de l’établissement d’enseignement supérieur, Yolaine Arseneau, indique que plusieurs paramètres n’ont toutefois pas encore été précisés par Québec.
Elle souligne néanmoins que le ministre Roberge s’est fait rassurant envers les institutions scolaires en région.
Pour le moment, le Cégep de la Gaspésie et des Îles entend donc continuer ses efforts pour recruter des élèves à l’étranger, explique Yolaine Arseneau.
Le nombre d’étudiants internationaux sur les campus de l’établissement est passé de 50 en 2020 à presque 130 cette année.
L’institution estime être capable d’en accueillir une vingtaine de plus, en tenant compte des logements disponibles dans la région.
L’homme d’affaires Alain Lord Mounir subit un nouveau revers devant les tribunaux dans la foulée des démarches judiciaires entreprises après la faillite de La Renaissance des Îles.
La Cour supérieure du Québec a rejeté à la mi-septembre la requête de poursuite en diffamation déposée par monsieur Mounir à l’égard du syndic José Roberge en novembre 2023.
Alain Lord Mounir (Photo : CFIM)
Le juge Damien St-Onge a statué que la requête était « vouée à l’échec » en raison de la preuve, qui « ne permet pas de constater le caractère diffamatoire des propos tenus par le syndic, ni une faute de ce dernier ».
José Roberge et l’ex PDG de LA Renaissance, Lynn Albert (photo: archives CFIM)
Toujours selon le magistrat, les propos tenus par José Roberge dans le cadre d’une déclaration sous serment en juin 2023 et qui sont allégués diffamatoires par la poursuite sont « tout au plus qu’un constat du travail effectué par ce dernier dans le cadre de la faillite ».
Le juge note aussi que la plainte de monsieur Mounir est déposée sur la base de l’article 215 de la Loi sur la faillite et l’insolvabilité, qui protège les officiers impliqués dans la gestion d’une faillite en nécessitant la permission du tribunal pour aller de l’avant.
Selon l’avocat de monsieur Mounir, qui porte la cause en appel, le juge St-Onge fait fausse route, invoquant des erreurs de droits et des erreurs de faits de même qu’« un usage déraisonnable de sa discrétion judiciaire ».
Rappelons que le syndic Roy, Métivier, Roberge de même que le propriétaire de l’entreprise ICETO se sont adressés plusieurs fois au tribunal au cours de la dernière année en lien avec le processus de reprises des actifs de l’ancienne entreprise de transformation des produits de la mer.
Le diffuseur régional Au Vieux Treuil s’est vu octroyer une bourse RIDEAU de 500$, lors de la 33e rencontre d’automne du Réseau des organisateurs de spectacles de l’Est du Québec (ROSEQ).
Ce soutien couvrira une partie des frais de participation et de déplacement de l’organisme en vue de l’événement RIDEAU, qui permet aux diffuseurs de rencontrer les artistes et de préparer leur programmation.
En entrevue à l’émission De long en large, le directeur général du Vieux Treuil, Émile Deraspe, souligne l’intérêt pour l’organisme de prendre part à ce rendez-vous culturel.
Le directeur général d’Au Vieux Treuil, Émile Déraspe (photo: CFIM)
L’événement RIDEAU aura lieu en février, à Québec.
Émile Deraspe précise par ailleurs que la participation à la rencontre du ROSEQ lui a permis de faire du réseautage et d’échanger avec les autres diffuseurs.
Il y a notamment été question des enjeux de financement du milieu des arts de la scène en région éloignée.
L’Alliance de l’énergie de l’Est a conclu un partenariat avec Hydro-Québec afin de développer un projet éolien de 1000 MW dans le Bas‑Saint‑Laurent.
Les membres de la Régie intermunicipale de l’énergie de la Gaspésie et Îles, incluant la Communauté maritime, devraient bénéficier des retombées économiques de cette entente.
Le président de l’Alliance, Simon Deschênes, explique que le projet se déclinera en plusieurs phases.
Il ajoute que ces 1000 MW d’énergie éolienne représentent environ le quart de ce qui est déjà déployé au Québec.
Le projet, évalué à 3 milliards de dollars, sera implanté sur un territoire de 700 km2 situé dans les MRC de Kamouraska et de Témiscouata.
Après plusieurs essais en basse saison et un sondage concluant, l’horaire du traversier sera dorénavant devancé d’une heure.
La CTMA confirme que les départs s’effectueront à 7 heures le matin à partir de Cap-aux-Meules, puis à 13 heures en provenance de Souris.
La directrice des communications et du marketing à la CTMA, Claudia Delaney.
La Directrice des communications et du marketing à CTMA, Claudia Delaney, mentionne que les résultats du sondage sont sans équivoque.
Les résidents des Îles sont en faveur du changement d’horaire dans une proportion de 88 pourcents, avec une majorité observable dans l’ensemble des villages dont aux extrémités de l’archipel.
Selon madame Delaney, le moment est bien choisi pour opérer ce virage, alors que les équipes sont familières avec le Madeleine II, qui est de retour à son quai habituel.
La CTMA indique par ailleurs que les procédures d’enregistrement ont été uniformisées entre la haute et la basse saison.
Les passagers seront tenus d’arriver au moins 75 minutes en avance tandis que les guérites fermeront une heure avant le départ du traversier, après quoi la validité de la réservation ne sera plus garantie.
De plus, les passagers sans réservation de type « standby » pourront désormais s’enregistrer la veille et laisser leur véhicule sur le quai.
La démarche de consultation a été réalisée en collaboration avec la Commission consultative sur les transports.
Les CPE des Îles accueilleront sept nouvelles éducatrices qualifiées originaires de la Tunisie et leur famille d’ici la fin novembre.
Cela fait suite à la participation d’organisations locales aux Journées Québec tenues à Tunis en 2023 avec l’équipe de la Stratégie d’attraction.
La directrice du CPE La Ramée, Sylvie Bourgeois
La directrice du CPE La Ramée, Sylvie Bourgeois, se réjouit de la réussite des missions et souligne que l’arrivée de nouveaux employés devrait permettre l’ouverture de groupes.
Pour le moment, 26 des 80 places de la nouvelle installation du CPE sont occupées alors qu’elle espère pouvoir en offrir une vingtaine de plus.
Quatre des sept nouvelles éducatrices rejoindront l’équipe du CPE La Ramée ; les trois autres iront plutôt au CPE Chez ma Tante.
Madame Bourgeois ajoute que le processus d’immigration et les différentes étapes administratives étaient prises en charge par la Stratégie, facilitant grandement la démarche.
La directrice du CPE Chez ma Tante, Mélanie Bernard et le conseiller en marketing territorial, Alexandre Bessette lors d’une mission de recrutement au Maroc (Photo : courtoisie Alexandre Bessette)
De son côté, le Chef de section en attractivité du territoire à la municipalité, Alexandre Bessette est satisfait de pouvoir contribuer à l’enjeu des places en garderie, qui limite les efforts de rétention des nouveaux arrivants.
Une campagne de communication sur les médias sociaux a été lancée la semaine dernière sous la forme d’une capsule vidéo tournée en Tunisie présentant les personnes qui s’intégreront bientôt à la communauté.
(Capture d’écran Et si les Îles)
Les efforts de recrutement se poursuivent toujours, note Sylvie Bourgeois, soulignant que le salaire demeure un frein important à l’embauche.
Pour écouter l’entrevue diffusée lors de l’émission Cap info:
La 30ième édition de l’Équipée santé a été un succès.
La campagne annuelle de financement de la Fondation Santé de l’Archipel, qui s’est conclue ce dimanche avec des bénévoles présents un peu partout sur le territoire pour recueillir les dons, a dépassé l’objectif fixé à 25 000 dollars se réjouit son directeur, Pier-Philippe Poirier.
M. Poirier rappelle que cette année, les sommes récoltées serviront à créer un nouveau programme pour épauler les patients qui doivent suivre des traitements à l’extérieur des Îles.
Jusqu’au 1er novembre, il est toujours possible de contribuer à la levée de fonds en faisant un don sur le site web de la fondation ou à la réception de l’hôpital.
En 2023, l’Équipée santé avait recueilli quelque 24 mille dollars pour l’achat d’un appareil d’électrocoagulation à l’argon.
Pour écouter l’entrevue diffusée lors de l’émission Cap info:
La Chambre de commerce des Îles annonce l’embauche de Jonathan Lapierre à titre de consultant à la direction générale par intérim.
Au cours des prochains mois, l’ancien maire aura notamment pour tâche d’accompagner l’organisation dans son processus d’embauche, afin de trouver une directrice ou une directeur général permanent.
Il exprime aussi son intention de «recréer une grande mobilisation autour de l’organisme».
Le conseil d’administration avait alors signalé, par voie de communiqué, une rupture «irrémédiable» du lien de confiance avec monsieur Lavoie, sans en préciser la nature.
Plus d’une centaine* de citoyens et de représentants d’organismes communautaires se sont réunis à la Place des gens de mer vendredi pour signifier leur solidarité envers les personnes en situation d’itinérance.
Après une marche symbolique qui débutait à la mairie à Cap-aux-Meules, c’est autour des barriques à feu, un bol de soupe chaude à la main, que se sont rassemblés les participants pour écouter les discours.
(Photo : Maryse Leblanc)
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Une activité de danse « câllée » a aussi permis aux curieux de se réchauffer.
La directrice de Carrefour Unité, Maryse Leblanc, indique que la Nuit des sans-abri est un évènement provincial qui vise à donner une voix aux gens en situation de vulnérabilité tout en sensibilisant la population.
Le maire des Îles Antonin Valiquette de même que le député Joël Arseneau ont tour à tour récité des témoignages réels de personnes ayant vécu des épisodes d’itinérance.
(Photo : CFIM)
La travailleuse de milieu et porte-parole de la quatrième édition aux Iles, Alexandrine « Bob » Duclos, rappelle que n’importe qui peut vivre une période difficile et se retrouver à risque d’être à la rue.
L’évènement est coordonné par Carrefour unité en collaboration avec la Table sur l’itinérance aux Iles.
Plusieurs organismes membres tenaient un kiosque pendant la soirée afin de présenter leurs services et participaient à la distribution de boissons chaudes.
*Une version précédente du texte mentionnait qu’une quarantaine de personnes avait participé. Ce nombre faisait référence aux personnes présentes lors des allocutions en début de soirée et non à l’ensemble des personnes qui se sont rendues sur le site pendant la nuit.
Le CALACS l’espoir des Îles a lancé une nouvelle campagne de sensibilisation orientée sur les enjeux liés aux agressions à caractère sexuel.
La démarche intitulée Palabrer, c’est pas assez se déploiera au cours des prochains mois sur les réseaux sociaux, de même qu’à travers des capsules radiophoniques.
De passage mercredi dernier à l’émission Simplement Véro, l’intervenante en sensibilisation Marianne Arseneau a précisé l’intention derrière cette initiative.
(image: CALACS l’espoir des Îles)
Sa collègue, Jade Miousse, a pour sa part présenté un premier thème, soit celui des conséquences et des traumatismes auxquels sont soumis les victimes.
Quatre autres thèmes seront abordés au cours des prochains mois.
Il sera question du phénomène des agressions sous intoxication, des mécanismes de violence chez les agresseurs, du processus judiciaire, ainsi que de l’aide qui doit être apportée aux victimes.
Plusieurs organismes de la région mettent en doute la réforme de l’aide sociale proposée par la ministre responsable, Chantal Rouleau.
Réunis au sein du Collectif Gaspésie-les-Îles pour un Québec sans pauvreté, ils déplorent le manque de mesures structurantes pour améliorer le sort des personnes en situation de pauvreté dans le projet de loi 71.
Louise Gallien, coordonnatrice de Droits Devant, œuvrant en défense des droits des personnes assistées sociales, mentionne qu’en présentant une réforme à coût nul, Québec redistribue les enveloppes déjà existantes.
Elle propose de rehausser les prestations, qui couvrent à peine 46 pourcents des besoins de base selon la Mesure du panier de consommation.
Afin de réduire les coûts associés à la gestion des programmes et de permettre de sortir des gens de la pauvreté, le Collectif suggère la mise en place d’un revenu minimum garanti calqué sur le revenu de base déjà existant pour les personnes ayant des contraintes sévères à l’emploi.
Ce programme permet de toucher des prestations et crédits pouvant atteindre 21 000 dollars par année en plus de pouvoir gagner un salaire à concurrence de 15 000 dollars, facilitant le retour sur le marché du travail.
Le regroupement dénonce par ailleurs le calcul du nombre de prestataires qui, selon les organismes membres, sous-estime le nombre de personnes vivant sous le seuil de la pauvreté et amène à manquer de vigilance.
La sortie du collectif s’inscrivait dans le cadre de la Journée internationale de lutte à la pauvreté qui se déroulait le 17 octobre dernier.
Pour écouter l’entrevue diffusée lors de l’émission Cap info:
Québec entend installer des radars photo dans toute la province, dont en Gaspésie et aux Îles.
Le ministère des Transports et de la Mobilité durable a récemment lancé un appel d’offres en lien avec la réalisation de travaux préparatoires visant à «étendre le programme québécois de contrôle automatisé à l’ensemble du réseau routier».
Par «contrôle automatisé», on fait référence aux radars de surveillance aux feux rouges ainsi qu’aux radars de détection de la vitesse, qui sont présents dans huit régions administratives sur 17.
Tel que rapporté par les Coops de l’information, le déploiement se veut progressif et se trouve à l’étape de planification.
Le ministère invitera les municipalités à suggérer des sites propices pour des radars photo.
Les nouveaux appareils seraient mis en service dès 2026.
Pour l’instant, la Municipalité des Îles n’a pas entamé de démarche visant à ajouter des radars sur son territoire.
Avec la collaboration de Philippe Pesant-Bellemare
L’arrêt technique du NM Ivan-Quinn est prolongé jusqu’au début du mois de novembre.
La cale sèche réglementaire du traversier affecté à la desserte de l’Île d’Entrée est finalement plus longue que prévue en raison de travaux sur l’un des moteurs, explique par courriel la Société des traversiers du Québec.
Le député des Îles-de-la-Madeleine, Joël Asrneau (Photo : CFIM)
Le député des Îles à l’Assemblée nationale, Joël Arseneau, s’indigne d’une énième avarie et refuse de voir les insulaires être traités comme des citoyens de seconde zone.
Déplorant des communications floues, l’élu implore l’organisme public de convoquer rapidement le Comité consultatif régional, qui ne s’est pas rencontré depuis plus d’un an.
La STQ soutient de son côté qu’il est «important de bien finaliser les travaux avant la remise en service du navire afin d’assurer un service fiable et prévisible» et prévoit une mise à l’eau à la fin du mois d’octobre du côté de Pictou, en Nouvelle-Écosse.
Le Béatrice-Hubert assurera la relève jusqu’à l’arrivée du Ivan-Quinn sur l’archipel.
La société d’état rappelle de plus que les citoyens de l’Île d’Entrée ont reçu un avis le 8 octobre dernier les informant des délais supplémentaires.
D’ici au retour à la normale, des traversées sont prévues avec le NM JC Lapierre, propriété de CTMA, pour le transport de grosses marchandises ou équipements essentiels, selon la demande et en fonction des conditions météorologiques.
L’école Stella-Maris a connu des investissements importants cette année juste à temps pour la rentrée des classes.
La toiture de la partie centrale de la plus vieille école sur le territoire des Îles a fait l’objet de travaux majeurs.
Les finis intérieurs du rez-de-chaussée du bâtiment central ont aussi été refaits alors qu’on prévoit remplacer les portes extérieures et réaménager les sorties de secours.
Le directeur des ressources matérielles, Jean-Michel Cyr, résume ce qui a été réalisé au cours des derniers mois.
Selon Jean-Michel Cyr, ces investissements aideront aussi à ramener l’indice de vétusté du bâtiment plus près du seuil de 15 pourcents, alors qu’il est présentement évalué à 19 pourcents.
En 2016, le revêtement extérieur de l’école avait été entièrement refait au coût de 320 mille dollars.
Des sommes avaient été accordées deux ans plus tôt pour refaire l’isolation.
Comme l’ensemble des écoles des Îles, la cour extérieure aura par ailleurs droit à son projet d’embellissement à moyen terme.
La Table de concertation féministe de la Gaspésie et des Îles a lancé, la semaine dernière, son nouveau balado intitulé (Dé)chargées.
À travers des entrevues et des groupes de discussion, cette série de 3 épisodes s’intéresse à la charge mentale des femmes au sein du couple et dans le rapport aux médias sociaux, de même qu’en lien avec le rôle parental et la proche aidance.
(image: Table de concertation féministe Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine)
En entrevue à l’émission Simplement Véro, la coordonnatrice de la Table, Nastassia Williams, souligne que la démarche a permis de donner la parole aux personnes concernées par ces enjeux.
En début d’année, la Table de concertation féministe avait diffusé un premier balado, intitulée Femmes et politique.
Les équipements de l’ancienne entreprise Total Océan demeurent finalement en sol madelinot.
Le repreneur de la faillite, Écofaune Boréale, en est venu à une entente la semaine dernière avec le groupe Boréal Oméga d’Havre-aux-Maisons, concernant l’utilisation du distillateur moléculaire.
L’entreprise fondée en août est détenue par trois actionnaires domiciliés à l’extérieur des Îles mais compte le propriétaire de la boucherie Côte-à-Côte, Réjean Vigneau, parmi ses administrateurs.
Selon des propos rapportés dans l’hebdomadaire local, l’entente renouvelable d’une durée d’un an vise le développement de «procédés industriels performants en vue de produire une huile de qualité supérieure destinée tant aux marchés canadiens qu’internationaux».
Pour lancer les activités, Boréal Oméga s’est fixé l’objectif de produire 25 000 litres d’huile de phoque et travaille à développer sa clientèle.
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