Le Centre de recherche sur les milieux insulaires et maritimes s’est vu décerner le coup de cœur du public pour la région Gaspésie–Iles-de-la-Madeleine dans le cadre des Prix initiatives circulaires.
Ces mentions sont remises chaque année par l’organisme Québec Circulaire et RECYC-QUÉBEC afin de mettre en lumière les initiatives qui contribuent à accélérer la transition vers une économie circulaire dans la province.
L’initiative, qui regroupe plusieurs partenaires, est née d’une volonté de revaloriser les 1200 tonnes de déchets produits annuellement par les usines de transformation, après que les élus municipaux aient décrété que ceux-ci ne seraient plus traités au Centre de gestion des matières résiduelles.
Elle souligne que l’échange avec le maire des Îles par intérim, Gaétan Richard, la mairesse de Grosse-Île, Diana-Joy Davies, et la directrice générale de la Municipalité des Îles, Ariane Cummings, lui a permis de mieux connaître les priorités du territoire.
La discussion a également porté sur les enjeux d’infrastructure, d’érosion et de logement.
M. Richard, qui assure aussi l’intérim de la présidence de la Communauté maritime, estime que la ministre a fait preuve d’une belle écoute lors de cet entretien.
Rappelons que Mme Blanchette Vézina, qui est par ailleurs députée de Rimouski et ministre des Ressources naturelles et des Forêts, a été élue pour un premier mandat le 3 octobre dernier sous la bannière de la Coalition avenir Québec.
Pour réécouter le segment de l’émission Les preuves des faits:
GÎMXPORT lance un nouveau répertoire web destiné aux importateurs internationaux afin de mettre de l’avant les produits de la mer des quelques 180 entreprises québécoises œuvrant dans ce domaine.
En participant à un salon qui se déroulait à Barcelone, les représentants de GÎMXPORT ont constaté que le Québec était absent de l’outil de promotion «Seafood From Canada», plutôt centré sur les provinces atlantiques.
C’est pour combler ce vide que l’organisation a décidé de lancer la plateforme «quebecseafood.ca», dans un contexte où des sommes étaient disponibles auprès du gouvernement fédéral, explique son directeur général, Gino Cyr.
L’outil numérique, qui comprend des descriptions exhaustives des entreprises et des différentes espèces pêchées et transformées, pourra être utilisé par les délégués du Québec et du Canada pour faciliter le développement d’opportunités d’affaires.
De l’avis de M. Cyr, la plus récente saison a été passablement affectée par l’abondance de produits russes sur les marchés, d’où la nécessité de redoubler d’efforts pour positionner le Québec à l’international.
L’investissement nécessaire pour lancer la plateforme se chiffre à un peu plus de 230 000 dollars, dont 137 250 dollars proviennent du Fonds canadien de stabilisation des produits de la mer de Développement économique Canada.
C’est l’entreprise madelinienne Gemini qui a obtenu le contrat de conception du site Internet.
Pour réécouter le segment de l’émission Les preuves des faits:
L’état des stocks du buccin est jugé préoccupant par Pêches et Océans Canada, qui ajustera les mesures de gestion pour la pêcherie dès 2023.
Les débarquements [de buccin] sont en déclin dans la zone 15 depuis 2018, passant de 252 tonnes cette année-là à 76 tonnes lors de la plus récente saison.
Selon le directeur du bureau de secteur des Îles, Cédric Arseneau, la baisse des prises par unité d’effort, couplée aux parasites qui affectent ces mollusques, mène les biologistes à lancer un signal d’alarme.
Lundi, lors du comité consultatif sur l’espèce, les pêcheurs ont critiqué l’utilisation d’un seul indicateur pour tirer des conclusions sur l’état des stocks, ce qui leur paraît insuffisant pour une prise de décision éclairée de la part du ministère quant à l’avenir de leurs activités.
Les pêcheurs de buccin et des représentants du MPO étaient réunis à l’Auberge du Port pour la comité consultatif sur l’espèce
Les pêcheurs ont aussi fait valoir que la présence du buccin sur les sites de pêche traditionnels est inconstante au fil des saisons, voire des semaines, ce qui ne semble pas être pris en compte dans l’équation, à leur avis.
Il n’y a effectivement pas de relevé scientifique effectué pour le buccin, reconnaît Cédric Arseneau, mais il indique que le MPO est prêt à collaborer avec les 11 détenteurs de permis afin de déterminer des indicateurs indépendants de la pêche.
Toutefois, dans un but d’assurer la pérennité des stocks de mollusques, le ministère doit ajuster ses mesures de gestion à court terme, maintient-il, détaillant quelques-unes des propositions étudiées.
De leur côté, les pêcheurs ont souligné que puisqu’aucun d’entre eux n’atteint son quota individuel de 30 tonnes depuis plusieurs années, il leur apparaît inutile de jouer avec le total autorisé de capture pour la zone 15.
Notons que seuls six détenteurs de permis sur 11 sont allés pêcher cette année, notamment en raison du prix à quai de 1 $/lb et des coûts d’opération qui augmentent.
Le MPO est d’ailleurs en cours de rédaction d’un Plan de gestion intégrée de la pêche pour l’ensemble de la région du Québec.
Pour réécouter le segment à l’émission Les preuves des faits :
La Direction régionale de la santé publique de la Gaspésie et des Îles souhaite mieux arrimer ses actions à la réalité des changements climatiques.
En ce sens, un processus de consultation des acteurs du milieu est en cours afin d’élaborer un plan d’adaptation et d’atténuation des impacts.
La docteure Marianne Papillon, médecin-conseil pour la santé publique sur l’archipel, précise que cette démarche permettra d’actualiser la planification prévue jusqu’en 2025.
Mme Papillon estime aussi que la communauté est de plus en plus sensible à l’enjeu des changements climatiques, notamment lorsque les citoyens comprennent les répercussions du phénomène sur leur santé.
Elle souligne que l’augmentation des inégalités reste cependant la principale conséquence observable.
La Direction régionale de la santé publique souhaite par ailleurs faire financer une étude ayant pour objet l’effet des changements climatiques sur la santé mentale des Madelinots et Madeliniennes.
Selon la Dre Papillon, leur exposition régulière aux phénomènes d’érosion, de submersion côtière et de tempêtes pourrait contribuer au développement des connaissances dans le domaine.
Pour réécouter le segment de l’émission Les preuves des faits:
Le chantier de stabilisation de la falaise de Cap-aux-Meules a été complété une semaine plus tôt que prévu.
Débutés à la mi-août, les travaux devaient s’étaler sur 12 semaines, mais le temps doux de l’automne a permis d’importer les pierres à temps et à Entreprises P.E.C. d’avancer rondement, explique la gestionnaire de projets en érosion côtière pour la Municipalité des Îles, Jasmine Solomon.
Le passage de l’ouragan Fiona leur a donné la frousse, reconnaît-elle, mais la partie de l’ouvrage qui était alors terminée a bien réagi malgré la force de la tempête, tandis que l’autre portion n’a subi que des dégâts minimes.
Les entrepreneurs croyaient accumuler une semaine de retard sur l’échéancier, mais il n’a fallu que deux jours pour restaurer la recharge, signale Jasmine Solomon.
En plus de construire la recharge, il a fallu remblayer les brèches dans la falaise et déconstruire les caps de grès rouge qui s’avançaient dans la mer, souligne-t-elle.
Le chantier estimé à 11,6 millions de dollars s’est conclu sans dépassement de coûts, indique Mme Solomon, ajoutant que des discussions sont en cours pour régler la facture supplémentaire d’environ 72 000 dollars transmise par Entreprises P.E.C. en lien avec Fiona.
Pour réécouter le segment à l’émission Les preuves des faits :
Le CPE BC-Chez Ma Tante cherche à recruter au moins une dizaine d’éducatrices et éducateurs pour stabiliser ses activités et éventuellement ouvrir l’installation des Élymes.
Trois mois plus tard, la situation est inchangée, concède la directrice générale par intérim du CPE, Mélanie Bernard.
Elle souligne que l’organisation est présentement en réflexion quant à sa stratégie locale de recrutement et qu’elle participera en février 2023 à une mission au Maroc, coordonnée par la Stratégie d’attraction des personnes et le ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration.
Après la mission, un délai de 6 à 18 mois est toutefois envisageable pour l’arrivée de nouveaux employés issus de l’immigration internationale.
Mme Bernard espère bien être en mesure de stabiliser les équipes de travail de l’installation Chez Ma Tante dans les premiers mois de l’année pour réussir à ouvrir celle des Élymes le plus rapidement possible.
La directrice intérimaire du CPE Chez Ma Tante affirme sentir l’appui du ministère de la Famille dans ses différentes démarches et précise qu’en aucun cas, les nouvelles places ne sont remises en question.
La semaine dernière, on apprenait qu’un projet de 79 places en CPE du côté de Sept-Îles a dû être abandonné en raison du manque de main-d’œuvre.
Réécoutez le segment à l’émission Les preuves des faits :
La question de la main-d’œuvre demeure centrale pour les trois Maisons des jeunes de l’archipel, particulièrement dans l’optique du maintien des services et de permettre aux ados d’y développer un sentiment d’appartenance.
Fermée depuis juin 2021, la Maison des jeunes de l’Est reprend tranquillement vie grâce à l’arrivée d’une nouvelle directrice, Mélina Bénard.
Les démarches de recrutement avancent rondement, de sorte qu’elle vise une réouverture en décembre si une embauche se confirme.
La MDJ des Îles est également à la recherche à court terme d’une personne à l’animation, indique Nadine Lapierre, ajoutant que la pénurie de main-d’œuvre qui ne cesse de s’étirer crée beaucoup d’incertitude pour l’avenir.
Du même souffle, elle souligne que le maintien des services constitue une priorité pour l’organisme, particulièrement après la pandémie et les changements survenus dans la dernière année.
Ses propos trouvent écho chez Gabrielle Létourneau, entrée en poste il y a environ un an à la Maison des jeunes L’Havn’ir.
Elle témoigne d’un grand mouvement de personnel entre 2021 et 2022, qui a fini par mener à trois mois de fermeture à l’été et à l’automne, aussi expliquée par des problèmes de financement.
Elle anticipe d’ailleurs un départ au sein de son équipe en janvier, mais espère être en mesure de garder les portes de la MDJ ouvertes selon un horaire régulier, surtout qu’elle note une hausse de la fréquentation.
D’autre part, elle souligne travailler à ajouter une programmation estivale 2023 au calendrier de L’Hav’nir, ce qui répondrait à la fois aux besoins exprimés par les jeunes et d’offrir plus de stabilité d’emploi au personnel.
Côté budgets, la nouvelle répartition des fonds par le Regroupement des organismes communautaires de la région (ROCGÎM) réduit les disparités entre les MDJ, se réjouit Nadine Lapierre, mais les sous demeurent insuffisants pour les soutenir convenablement à la mission.
De plus, elle annonce que le colloque du Regroupement régional des maisons de jeunes se tiendra finalement en mars en Gaspésie.
L’événement devait se tenir aux Îles en septembre, mais a dû être annulé en raison de l’ouragan Fiona.
Pour réécouter le segment à l’émission Les preuves des faits :
Tous les postes vacants au sein du conseil d’administration ont trouvé preneurs, se réjouit la directrice générale de l’événement, Brigitte Boudreau, notamment grâce aux démarches de concertation menées par le député Joël Arseneau la semaine dernière.
La nomination des administrateurs sera officialisée lors d’une rencontre prévue le 30 novembre, tandis qu’une offre d’emploi pour la direction ou la coordination du concours sera publiée au cours de l’hiver.
Mme Boudreau, qui tire sa révérence après 11 ans à la tête de l’événement, se dit profondément soulagée et touchée par la mobilisation entourant la survie des Châteaux de sable.
Un plan de relance sera élaboré dans les prochains mois puisque certains partenaires et bénévoles avaient signifié leur désir de tourner la page sur leur participation aux festivités, ce qui pourrait mener à une refonte de la formule de l’événement.
Pour réécouter le segment à l’émission Les preuves des faits :
Une ambulance répondant à un appel d’urgence en provenance de Pointe-aux-Loups s’est retrouvée dans une fâcheuse position après une sortie de route survenue mardi matin.
Sur des photos ayant circulé sur les médias sociaux, on peut voir le véhicule renversé aux abords de la 199.
Selon les informations de la Sûreté du Québec, les occupants ont été transportés au centre hospitalier pour des blessures très légères.
Le service des communications du corps policier soutient n’avoir relevé aucun élément de nature criminelle, soulignant au passage que le véhicule répondait à un appel et que les conditions routières étaient difficiles.
Invitée à commenter l’incident, l’entreprise Ambulance Leblanc a préféré s’abstenir, mais a tout de même confirmé que cela n’occasionnerait pas de rupture de services.
Les négociations visant à faire reconnaître le Parti québécois et Québec solidaire à titre de groupes parlementaires avancent bien, selon le député des Îles à l’Assemblée nationale, Joël Arseneau.
Il indique cependant que les questions d’ordre budgétaires doivent encore être résolues.
L’élu madelinot estime par ailleurs qu’une entente entre les partis pourrait être conclue d’ici la fin de la semaine.
Il affirme aussi que le mode de scrutin actuel crée une distorsion entre les votes exprimés par la population et le nombre d’élus par parti, nuisant à la représentation des visions politiques existantes.
Les députés québécois seront appelés à siéger au Salon bleu dès mardi prochain.
Pour réécouter le segment de l’émission Les preuves des faits:
Le gouvernement fédéral annonce une nouvelle subvention pour soutenir les ménages canadiens à revenu faible ou médian à convertir leur système de chauffage au mazout par des thermopompes écoénergétiques.
Les propriétaires pourront obtenir jusqu’à 5000 dollars pour l’achat et l’installation de thermopompes, la mise à niveau de l’alimentation électrique requise ainsi que le retrait sécuritaire du réservoir de mazout.
Les sommes seront envoyées aux demandeurs en amont du changement de système et peuvent être combinées aux autres programmes de financement pour rendre les résidences plus écologiques, dont le projet pilote Vers le Net-zéro madelinot.
La subvention sera rendue disponible en janvier 2023 pour les ménages dont la demeure est chauffée au mazout à cette date et dont le revenu net est égal ou inférieur au revenu médian des foyers canadiens.
Par exemple, pour une famille de quatre personnes, cela correspond à un revenu après impôt de 53 140 dollars.
Disposant d’une enveloppe de 250 millions de dollars, la nouvelle mesure fait partie des volets de l’Initiative canadienne pour des maisons plus vertes.
Après deux ans d’arrêt en raison de la pandémie de COVID-19, Opération Nez rouge reprend ses activités aux Îles à l’approche de la période des fêtes, sous la présidence d’honneur de Kimberly Thériault.
Le service de raccompagnement, qui en est à sa 33e édition sur l’archipel, sera offert pour huit soirées entre le 25 novembre et le 23 décembre aux personnes dont le niveau de consommation ou de fatigue ne permet pas de prendre le volant en toute sécurité.
Selon le coordonnateur de l’initiative locale, Jean-Pierre Gaudet, un nombre de bénévoles plus élevé serait nécessaire pour allonger la période durant laquelle le service est offert.
Il estime néanmoins que les Madelinots et Madeliniennes attendent avec impatience le retour d’Opération Nez rouge sur le territoire.
Celui qui coordonne les activités de l’organisme aux Îles depuis plus de 25 ans souligne par ailleurs l’implication de longue date de plusieurs autres bénévoles.
Cette année, trois organismes œuvrant auprès des jeunes se sépareront les dons reçus: le Club élite de natation (CENIM), le Club de patinage artistique l’Ancrage et, pour une première fois, la Coopérative école Cindy Mae danse (CÉCMD).
Rappelons qu’en 2019, Opération Nez rouge avait fait 826 raccompagnements sur l’archipel, répartis sur dix soirées.
La cofondatrice Mélodie Caron exprime sa fierté de voir la coopérative déployer ses ailes.
Elle rappelle que Flottille constitue un lieu à vocation culturelle qui a pour but de développer une offre complémentaire à la vente de livres et au service-conseil, c’est-à-dire en accueillant des événements divers, tels que des séances de dédicaces ou des lectures publiques.
Elle constate une réception positive de la part de la communauté, indiquant qu’au moins 200 clients ont franchi les portes de la librairie depuis son ouverture et que le nombre de membres de la coopérative a augmenté.
Jeannot Gagnon, Laurène Janowsky, Josiane Doyle, Mélodie Caron et Marie-Andrée Arsenault (gauche à droite, courtoisie Mélodie Caron))
Environ 3000 titres sont disponibles chez Flottille, qui comporte une section jeunesse aménagée grâce aux dons amassés sur La Ruche
Mme Caron remercie d’ailleurs ceux qui ont contribué à la campagne de sociofinancement menée sur la plateforme La Ruche, dont les objectifs ont été dépassés.
L’ouverture de Flottille semble s’inscrire dans la lignée du vent de renouveau qui souffle dans le secteur du chemin du Quai, avec l’arrivée de commerces portés par de jeunes entrepreneurs dans les dernières années.
L’inauguration officielle des lieux se déroulera le 5 décembre prochain.
Pour réécouter le segment à l’émission Les preuves des faits :
La Sûreté du Québec met la population en garde contre des stratagèmes de fraude qui se font de plus en plus présents.
Par les temps qui courent, des hameçonneurs misent sur les textos mensongers, en anglais comme en français, peut-on lire dans le communiqué.
La SQ indique avoir reçu de nombreux signalements concernant des messages en provenance de l’Agence du revenu du Canada qui contiennent des données personnelles sur la personne qui le reçoit, par exemple sa date de naissance et son adresse, pour le rendre d’allure légitime.
Ces textos bidon invitent le destinataire à cliquer sur un lien afin de consulter la notification ou de collecter un montant X, ce qui pourrait donner accès aux pirates à vos comptes bancaires, entre autres.
La SQ rappelle que les agences gouvernementales procèdent par des avis de cotisation ou utilisent la même méthode de dépôt que pour vos remboursements d’impôt.
D’autre part, les arnaques se multiplient en lien avec l’envoi imminent de la somme allant de 400 à 600 dollars promise par le gouvernement provincial pour aider les contribuables à absorber la hausse du coût de la vie.
Par courriel ou par texto, les fraudeurs vous invitent à cliquer sur un lien pour accepter un virement offert par la Coalition avenir Québec ou confirmer la réclamation.
Il s’agit d’une supercherie dans tous les cas, souligne la Sûreté du Québec, qui invite les citoyens à signaler le tout aux policiers et au Centre antifraude Canada.
Il y avait foule à la salle communautaire de la mairie, vendredi, pour la tenue du tout premier Salon des aînés organisé par le Club FADOQ des Îles.
Une dizaine de kiosques étaient installés afin de donner de l’information sur les services offerts localement aux personnes de 50 ans et plus, notamment par le Centre d’action bénévole et le Centre communautaire l’Éclaircie.
En fin de journée, pas moins d’une centaine de participants était toujours sur place pour la portion musicale de l’événement, orchestrée par Roger Langford et Sylvie Lapierre.
La présidente du club, Jeanne-d’Arc Chapdelaine, dresse un bilan éclatant de l’initiative.
Elle témoigne d’une affluence importante tout au long de la journée, ajoutant que quelques curieux faisaient le pied de grue devant les portes de la salle avant même le début du salon.
La joie de vivre et de se retrouver après les longues périodes d’isolement liées à la pandémie était au rendez-vous, souligne-t-elle.
Sans confirmer qu’une seconde édition du Salon des aînés aura lieu l’an prochain, Mme Chapdelaine laisse entendre qu’il serait dommage de ne pas profiter du momentum actuel.
Les Madeliniennes et Madelinots connaissent-ils les aliments produits sur leur propre territoire?
C’est ce que cherche à savoir Le Bon goût frais des Îles, en invitant les habitants de l’archipel à répondre à un sondage au cours des prochaines semaines.
Guy Campeau, chargé de projet en commercialisation pour l’organisme, précise que le questionnaire permettra d’identifier avec plus d’exactitude les perceptions du public au sujet de l’alimentation locale.
Il ajoute que tout le monde est invité à remplir le sondage à titre individuel, soit par la version imprimée qui sera acheminée par la poste ou par la version numérique, qui sera mise en ligne au cours des prochains jours.
Une version anglaise du sondage imprimé sera envoyée aux citoyens de Grosse-Île, mais la version en ligne sera disponible dans les deux langues officielles.
Par ailleurs, un portrait socioéconomique du secteur agroalimentaire des Îles est présentement en cours de réalisation, ce qui devrait notamment permettre de mieux saisir l’ampleur des retombées de cette industrie pour le milieu.
Pour réécouter le segment de l’émission Les preuves des faits:
Les administrations portuaires des Îles cogitent sur l’idée d’embaucher une ressource directoriale qui centraliserait leurs demandes et mènerait les représentations auprès de Pêches et Océans Canada.
Des discussions en ce sens ont eu lieu cet automne, indique le vice-président par intérim de l’administration portuaire de Cap-aux-Meules, Israël Boudreau.
Les organisations vivent des difficultés généralisées à recruter des membres et des gens prêts à s’impliquer au sein des conseils d’administration.
Il cite en exemple le récent jeu de chaises musicales survenu à Cap-aux-Meules.
M. Boudreau ajoute que les pêcheurs sont, avec raison, peu disponibles une fois la saison débutée, mais que c’est à cette période que les administrations portuaires sont les plus sollicitées.
Tous les postes qui étaient vacants ont été comblés à court terme pour Cap-aux-Meules lors d’une rencontre spéciale tenue mercredi, précise-t-il.
Espérant que les démarches entamées avec le ministère débouchent d’ici 2024, il explique que de nombreux dossiers nécessiteront du travail pour le port du centre-ville.
Israël Boudreau estime que son administration portuaire compte une trentaine de membres regroupés sous les catégories résidents, saisonniers et printaniers.
Pour réécouter le segment de l’émission Les preuves des faits :
C’est samedi que s’ouvre la période de chasse au lièvre d’Amérique sur l’île du Havre-Aubert, et ce, jusqu’au 11 décembre.
La limite autorisée est de deux bêtes par jour.
En plus de détenir un permis et de porter un dossard, il est nécessaire d’obtenir la permission des propriétaires avant de chasser sur un terrain privé.
Rappelons que la réintroduction du lièvre d’Amérique a été menée au milieu des années 90 sur l’Île du Havre-Aubert par l’Association des chasseurs et pêcheurs sportifs des Îles.
Une correction a été apportée à ce texte, qui annonçait originalement l’ouverture de la période de chasse une journée trop tôt.
Pêches et Océans Canada n’écarte pas la possibilité d’imposer un moratoire sur la pêche à la plie rouge et à la limande à queue jaune – ni celle d’y mettre fin –, mais maintient ne pas avoir pris de décision à ce jour.
Tous les scénarios sont actuellement discutés, affirme le directeur du bureau de secteur des Îles, Cédric Arseneau.
Il se dit conscient que l’absence de directives de la part du ministère pèse sur les huit pêcheurs d’appâts des Îles, maintenant unis au sein d’un nouveau regroupement local.
M. Arseneau rappelle que le portrait est sombre du côté de l’état des stocks des petits poissons plats, et ce, depuis plusieurs années.
Il ajoute qu’en vertu des ajustements vis-à-vis la Loi sur les pêches, le ministère est requis de faire tout en son pouvoir pour favoriser le rétablissement rapide de la plie rouge et de la limande à queue jaune.
Les actions prises dans le passé par le MPO ont-elles été efficaces? Dans quelle proportion la prédation par les phoques limite-t-elle le redressement des populations?
Toutes ces questions sont encore étudiées, répond Cédric Arseneau.
Pour le moment, le ministère entend poursuivre les discussions avec les pêcheurs d’appâts quant aux alternatives advenant le pire.
Toutefois, des mesures de compensation comme le repartage d’allocation sont exclues, précise-t-il.
Si un plan de rétablissement pour la plie rouge doit paraître en mars 2023, il estime qu’une décision en lien avec la limande à queue jaune devrait être publiée avant cette date puisque les deux pêcheries sont intimement liées.
Pour réécouter le segment de l’émission Les preuves des faits :
Les trois centres communautaires de loisir de la région collaborent sur un projet destiné à adapter des activités à leurs clientèles vivant avec des handicaps.
Des représentants gaspésiens de La Petite École de Forillon et du Centre communautaire Douglas étaient d’ailleurs en visite aux Îles, la semaine dernière, pour venir partager avec le Comité des loisirs de l’Île du Havre-Aubert sur le sujet.
Il s’agissait de la première rencontre officielle entre les trois organismes reconnus par la fédération québécoise de leur secteur, souligne la conseillère en loisir pour l’Unité régionale loisir et sport Gaspésie–les Îles Luce Thériault.
La conseillère en loisir de l’URLS GÎM Luce Thériault, qui a un mandat loisir pour personnes handicapées
Elle détaille que le projet a pour but de développer des outils afin d’initier leurs clientèles vivant avec des handicaps à divers ateliers, dans une première phase axée sur la cuisine.
Les ateliers servent à la fois d’opportunité pour améliorer les habiletés des participants et d’occasion pour se rassembler autour d’une activité plaisante.
Les participants de l’Association des personnes handicapées des Îles ont pu tester la formule de l’atelier proposé par la délégation gaspésienne
Luce Thériault indique que dans un second volet, les centres communautaires se concentreront sur le plein-air.
Le Comité des loisirs de Havre-Aubert sera invité à se rendre en Gaspésie en février pour jeter un œil sur les idées de ses homologues.
Le projet est doté d’un financement d’environ 40 000 dollars octroyé par la Fédération québécoise des centres communautaires de loisir, via le gouvernement provincial.
Pour réécouter le segment à l’émission Les preuves des faits :
La Communauté maritime des Îles a tenu mercredi sa 9e rencontre annuelle du Forum des partenaires, sur le thème de la transition énergétique.
Une activité participative, «Construire ton quartier durable», a eu lieu peu avant le dîner (photo: CFIM)
Le maire des Îles par intérim, Gaétan Richard, a prononcé des allocutions d’ouverture et de fermeture à titre de président du Forum.
Il estime que la thématique choisie prend tout son sens, au vu de l’évolution récente des conditions climatiques et de leurs conséquences sur l’archipel.
En plus du bilan des actions menées au cours de la dernière année sur le territoire, la journée fut l’occasion d’accueillir des conférenciers afin de faire avancer les réflexions sur l’avenir de la communauté.
Philipe Bourke, directeur Activation et intégration du développement durable chez Hydro-Québec (photo: CFIM)
Philippe Bourke, qui œuvre en développement durable chez Hydro-Québec, a expliqué en quoi la transition énergétique dépasse le simple enjeu des modes d’alimentation en électricité, notamment quant à la nécessité de réduire notre consommation de ressources non-renouvelables.
Deux conférences ont aussi été présentées par l’organisme Vivre en ville, qui vise le développement de « collectivités viables ».
Catherine Craig-St-Louis, coordonnatrice de projets en aménagement du territoire et urbanisme chez Vivre en ville (photo: CFIM)
L’une des deux conférencières, l’urbaniste Catherine Craig-St-Louis, a présenté le principe de la densification, dans le contexte d’une meilleure planification des règles d’aménagement.
La journée s’est conclue sur un échange deux des trois conférenciers et Jean Hubert, directeur des TIC, de l’ingénierie et des bâtiments à la Municipalité des Îles, au cours de laquelle les citoyens et membres du forum étaient aussi invités à intervenir.
Pour réécouter les segments de l’émission Les preuves des faits:
L’Association de kite des Îles intègre la planche à voile ainsi que le wingsurf à sa vocation et devient l’Association des sports de vent des Îles.
La décision a été officialisée lors d’une assemblée spéciale, hier soir.
L’idée était dans les cartons depuis la création de l’organisation et a été unanimement approuvée lors d’un sondage effectué auprès des membres, a souligné la coordonnatrice, Judith Landry.
Judith Landry est aussi revenue sur les frictions entre les amateurs de sports de vent et les chasseurs dans le secteur, signalant que les discussions de la dernière année ont permis d’atténuer les tensions.
D’autre part, à court terme, l’association compte travailler sur la création d’une application mobile regroupant les renseignements de base, par exemple les conditions de vent, ainsi que les informations de sensibilisation pour la pratique durable du kitesurf, du wingsurf et de la planche à voile.
Des demandes d’aide financière ont été déposées à cet effet à la Municipalité des Îles et à Tourisme Îles de la Madeleine, entre autres.
Judith Landry indique que la protection des accès aux sites de pratique, notamment via le Chemin des Chalets, et la réalisation du parc régional éclaté seront également des dossiers à surveiller.
Finalement, l’association enregistre une augmentation constante de son nombre de membres et présente des états financiers stables.
Le requin pèlerin qui s’est échoué sur la plage de galets de Cap-aux-Meules, au début du mois, était probablement malade et se serait laissé mourir, avance le directeur de l’Observatoire des requins du St-Laurent, Jeffrey Gallant.
D’après les images et vidéos qui lui ont été transmises, il estime que les rapides mouvements de queue du spécimen et sa manière de se débattre laissent croire qu’il était en détresse.
Il ajoute que le requin disposait d’une assez bonne marge de manœuvre pour repartir vers le large vu la profondeur de l’eau, soulignant que l’espèce ne s’aventure généralement pas aussi près des côtes.
M. Gallant indique que l’Observatoire ne procédera pas à une nécropsie sur l’animal, puisque sa présence est commune autour des Îles à l’été et à l’automne.
La carcasse du squale était toujours visible dans l’eau et relativement intacte plusieurs jours après sa découverte
Il rappelle que les requins pèlerins sont inoffensifs pour l’humain en raison de son régime alimentaire, principalement composé de plancton.
Fréquemment observé dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent, le requin pèlerin est le deuxième plus gros poisson au monde et sa population atlantique est répertoriée comme préoccupante par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.
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