Ottawa verse 34,2 millions de dollars pour des projets en adaptation climatique.
L’annonce a été faite le 12 août dernier, par un communiqué conjoint d’Environnement et Changement climatique Canada ainsi que la Fédération canadienne des municipalités.
L’organisme Attention FragÎles fait partie de la longue liste de bénéficiaires retenus à la suite d’un appel à propositions lancé en juin 2024. Le Conseil régional en environnement de l’archipel reçoit 720 000 dollars provenant du volet « L’adaptation en action ».
Sur l’annonce, l’initiative soutenue est décrite comme de « [l’]engagement citoyen dans la mise en œuvre de solutions basées sur la nature pour une meilleure résilience face aux aléas côtiers ».
CFIM est en attente de plus de détails sur le projet.
Un nouvel ouvrage entremêle récits familiaux et histoires militaires de la Deuxième Guerre mondiale.
L’auteur, Alain LeBlanc, relate les pans de vie de ses quatre oncles, Willie, Stevens, Emmanuel et Armand, tous originaires du canton de Gros-Cap.
Alain LeBlanc, au studio de CFIM (photo: CFIM)
Son livre est basé sur des entrevues et des archives, raconte-il.
L’ouvrage constitue un «devoir de mémoire» à ses oncles, qui l’ont inspiré à s’enrôler dans les Forces armées canadiennes, ajoute-t-il.
Le livre intitulé Des Madelinots à la guerre a été autopublié, avec un premier tirage de 200 exemplaires.
Étant lui-même né aux Îles et ayant grandi sur l’archipel, Alain LeBlanc tenait à faire le lancement de son livre sur le territoire. L’événement a eu lieu le 11 août dernier au Musée de la Mer.
La Municipalité des Îles souhaite mettre en œuvre une Campagne de sensibilisation pour le partage sécuritaire de la route.
Lors de la séance publique du conseil, mardi soir, les élus ont adopté une résolution visant à faire financer cette initiative par le ministère des Transports et de la Mobilité durable. Le conseiller Hugues Lafrance a invité les automobilistes à adopter des comportements plus sécuritaires et respectueux.
Le conseiller Gil Thériault, qui fait présentement campagne sous la bannière libérale en vue du scrutin provincial, était le seul absent mardi soir (photo: CFIM)
Une trentaine d’équipages, dont un madelinot, se sont amarrés à Havre-Aubert après franchi le fil d’arrivée de la première édition de la course de voiliers St-Laurent 400.
Presque 200 personnes ont vogué à partir de Tadoussac en direction des Îles entre les 5 et 12 août.
Le parcours de 400 milles nautiques (643 km), divisé en deux étapes, comportait un bon degré de difficulté, explique le directeur général de Plaisanciers du Saint-Laurent, Pierre-Olivier Hivon.
L’engouement pour l’événement a surpris le groupe organisateur.
Magalie Laniel, Pierre-Olivier Hivon, Jessica Laliberté et Gaël Simon (photo: CFIM)
Le niveau d’expérience variait chez les inscrits, dénote Gaël Simon, de Plaisanciers du St-Laurent.
S’il est trop tôt pour affirmer que l’événement sera de retour l’an prochain, le comité tire un bilan positif de la première édition.
Pour le Madelinot Mathieu Sarrasin-Boudreau, qui pilotait l’unique équipage madelinot ayant pris part à l’aventure, l’expérience est très satisfaisante.
Lui et trois amis – Pierre Luc Boucher, Étienne Bossé et Hubert Gagnon – ont remporté la première course dans la catégorie « Endurance », ce qui les a placés en deuxième position sur le classement général.
Étienne Bossé, Pierre Luc Boucher, Hubert Gagnon et Mathieu Sarrasin-Boudreau (photo: St-Laurent 400)
Le quatuor a navigué à bord du Starfisher II, qui appartient à Mathieu. Participer à la course avec le bateau a d’ailleurs pris une teinte sentimentale, a-t-il témoigné au cours d’un entretien téléphonique, puisque le voilier a longtemps appartenu à sa famille.
Pour réécouter les segments d’entrevue diffusés à Cap info:
Le vice-président régional de la CSN, Nolan Boudreau, est d’avis que l’entreprise Sobeys, qui détient les bannières IGA, veut à tout prix éviter un effet domino sur d’autres commerces de son réseau.
Jeudi matin, les grévistes ont défilé sur le chemin de La Vernière puis sur le chemin Principal de Cap-aux-Meules afin d’attirer l’attention du public sur le conflit qui s’étire. Près d’une cinquantaine de personnes y ont pris part, incluant des syndiqués d’autres secteurs qui ont tenu à exprimer leur solidarité avec les travailleurs et travailleuses en débrayage.
Pour le moment, aucune date de négociation entre les parties patronale et syndicale ne semble être à l’agenda.
Le maire des Îles et président de la Communauté maritime, Antonin Valiquette, a tenu à rassurer les résidents de Cap-aux-Meules, mardi soir, concernant l’enjeu des odeurs qui proviennent des étangs aérés.
Depuis le début de l’été, plusieurs Madelinots et visiteurs se sont dits incommodés par les émanations nauséabondes qui pénètrent parfois jusque dans les édifices et suscitent des inquiétudes sanitaires.
Le maire affirme prendre la pleine mesure du problème, et indique que l’équipe municipale est à pied d’œuvre pour résoudre le phénomène de manière durable. Il est confiant que Québec accordera le financement nécessaire pour la mise à niveau des installations de traitement des eaux usées.
Selon les expertises réalisées, la problématique viendrait de l’accumulation de matières en décomposition aux extrémités des bassins, où l’oxygène se révèle insuffisant pour permettre aux bactéries de les dégrader.
Antonin Valiquette précise cependant que la situation actuelle, bien que dérangeante, ne semble pas présenter de risque pour la santé humaine.
D’après l’historique du dossier présenté en séance publique du conseil municipal, l’enjeu des odeurs liées aux étangs aérés de Cap-aux-Meules persiste depuis au moins huit ans.
Un sondage réalisé par la Municipalité de Grosse-Île témoigne de l’opposition du projet de parc éolien par la communauté anglophone.
Sur les 140 répondants, une centaine d’entre eux se disent contre l’installation d’éoliennes dans le secteur dunaire en face de Mines Seleine. Une vingtaine de personnes se positionnent en faveur du projet.
Parmi les questions, on demandait entre autres dans quelle mesure le répondant connait le projet de parc éolien; l’opinion générale du projet et les raisons qui expliquent la position; et ce que le répondant espère comme action de la part du conseil municipal.
La Municipalité calcule que le sondage a rejoint environ un quart de la population admissible. Seules les réponses des résidents permanents et des propriétaires fonciers de Grosse-Île ont été acceptées.
Les résultats seront notamment transmis au promoteur, à la Communauté maritime et au Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE).
La démarche fait suite à une recommandation du BAPE dans son rapport sur le projet de parc éolien, publié fin juin. Les commissaires concluaient que le promoteur gagnerait à «accroître ses communications et à établir un véritable dialogue avec la population de Grosse-Île».
Rappelons que l’avenir du projet est entre les mains du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, qui doit produire son propre rapport d’évaluation. La ministre Pascale Déry a quant à elle le dernier mot.
Le gouvernement fédéral rouvrira la pêche d’appât au maquereau pour usage personnel le 17 août.
Il s’agit de la seconde période de capture dans le golfe du Saint-Laurent pour les pêcheurs de crustacés, qui peuvent prendre du poisson pour «boëtter» leurs casiers. La limite quotidienne est de 1000 livres par personne, soit au filet maillant ou à la ligne à main.
La portion de quota disponible s’élève à environ 1 027 000 lbs.
L’allocation restante sera libérée en octobre, conformément à une décision de Pêches et Océans d’augmenter le total autorisé de captures en raison de signaux encourageants sur l’état du stock de maquereau.
Rappelons que la pêche commerciale, elle, demeure sous moratoire.
La ministre fédérale de l’Industrie, Mélanie Joly, a annoncé un soutien de 700.000.$ à l’entreprise madelinienne OSM Atlantique.
À terme, cet investissement permettra à l’atelier d’usinage industriel, qui se spécialise notamment dans la réparation et l’entretien de moteurs diesel, de détenir la certification nécessaire pour obtenir certains contrats liés au secteur militaire. La ministre Joly précise que cet octroi s’inscrit «.en droite ligne avec la Stratégie industrielle de défense du Canada.».
L’aide financière de 700.000.$ est accordée sous forme de prêts remboursables, répartis en deux enveloppes distinctes. La première somme, qui s’élève à 450.000.$, vise l’acquisition et l’installation d’équipements spécialisés afin d’augmenter la capacité de production d’OSM Atlantique.
L’aide financière d’Ottawa permet notamment l’acquisition d’un pont roulant, qui sera installé dans la partie de l’atelier qui est en cours d’agrandissement (photo: CFIM)
Le second montant, qui totalise 250.000.$, finance quant à lui l’agrandissement de son édifice situé à La Vernière.
L’agrandissement du bâtiment est déjà en cours de réalisation par les ouvriers de Constructions RDA inc. (photo: CFIM)
Le président-directeur général de l’entreprise, Jean-Sébastien Aucoin, se réjouit du soutien accordé par Ottawa, et laisse entendre que des partenariats sont déjà en développement.
OSM Atlantique, fondé en 2015, s’est installé l’an dernier dans l’édifice de l’ancien concessionnaire Chrysler (photo: CFIM)
Les deux prêts sont accordés via le programme Croissance économique régionale par l’innovation de Développement économique Canada.
Le député Deschênes salue cette annonce
Le député fédéral de Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine–Listuguj, Alexis Deschênes a pour sa part salué l’aide financière d’Ottawa dans le développement d’OSM Atlantique. S’il déplore que le Canada ait «.traîné des pieds.» dans le domaine de la défense depuis plus d’une décennie (notamment en ce qui a trait à l’atteinte de la cible de 2.% du PIB en dépenses militaires, établie par les membres de l’OTAN), il estime que le contexte géopolitique actuel justifie que le gouvernement investisse dans le secteur de la défense.
L’élu bloquiste regrette cependant que la ministre Joly et son équipe ne l’aient pas avisé de cette annonce, ni invité à y assister, comme c’est habituellement le cas dans ce type de situation. Il estime qu’il s’agit d’un manque de respect pour les citoyens qu’il représente.
C’est officiel: le Tim Hortons de Cap-aux-Meules fermera définitivement ses portes le 5 septembre.
Le resserrement des règles fédérales et provinciales en matière d’immigration a été le coup de grâce, selon l’entrepreneur Patrick Chevarie.
Pour faire rouler le commerce à la suite de la réouverture de la salle à manger en 2022, le franchisé a recruté 14 employés à l’international. Les démarches lui ont coûté près de 200 000 dollars, estime-t-il.
Puis, les deux paliers de gouvernement ont changé leur fusil d’épaule, ce qui a entraîné une cascade de mauvaises nouvelles, raconte M. Chevarie.
Malgré le recul tant du côté d’Ottawa que de Québec sur certaines annonces, le résultat est le même: les permis de travail des travailleurs étrangers temporaires à son emploi ne sont pas renouvelables.
Sans la main-d’œuvre issue de l’immigration, le propriétaire de Gestion P. Chevarie affirme qu’il est impossible de maintenir le Tim Hortons en vie.
Il a donc choisi de jeter la serviette, mais cette décision le laisse amer.
Le compte à rebours dans la devanture du restaurant affiche la date butoir depuis quelque temps déjà.
Patrick Chevarie devra ensuite retirer l’enseigne de la bâtisse, qui appartient à la marque Tim Hortons, elle-même détenue par la société Restaurant Brands International (RBI).
Les travaux de protection côtière dans le secteur de la plage de La Martinique seront réalisés par les Entreprises PEC, de New Richmond. Le contrat est d’une valeur de 32,1 millions de dollars, apprend-t-on dans le communiqué.
L’imposant ouvrage comprend la reconstruction des enrochements côté lagune et côté baie de Plaisance ainsi que le renforcement de la dune.
L’enrochement du côté de la baie de Plaisance a été réparé à la suite du passage de la tempête Fiona (photo: CFIM)
Transports Québec ira de l’avant avec l’installation de tubes de géotextile – en fait des grands boudins remplis de sable – et une recharge de plage.
L’angle d’une partie de la dune sera également reprofilé.
Le ministère souhaite débuter les travaux d’ici l’automne. Le chantier s’échelonnera sur trois ans.
L’Association du cancer de l’Est du Québec (ACEQ) a lancé, lundi, sa 38e campagne annuelle de financement au porte-à-porte.
Jusqu’au 30 septembre prochain, 43 bénévoles sillonneront les chemins de l’archipel afin de solliciter des dons pour financer l’accès des personnes atteintes du cancer à des services spécialisés, à des «.trousses réconfort.» ainsi qu’à un fonds de soutien monétaire.
L’an dernier, la générosité des Madelinots et Madeliniennes avait permis de récolter plus de 7.800.$, pour un total cumulé de presque 214.671.$ en incluant la Gaspésie, le Bas-Saint-Laurent et la Côte-Nord.
Notons que chaque bénévole qui cogne aux portes est identifiable grâce au logo de l’association, en plus d’être en possession du matériel de sollicitation officiel.
Un garçon de huit ans originaire de Sainte-Marcelline-de-Kildare, dans Lanaudière, a été en mesure de réaliser son souhait de visiter l’archipel madelinot grâce à la Fondation Rêves d’enfants.
À l’âge de trois ans, Dylan Bureau a été victime d’un grave accident routier, qui l’a contraint à être hospitalisé durant près d’un mois et demi à l’hôpital Ste-Justine de Montréal. Il a ensuite dû suivre des traitements de réhabilitation durant un peu plus de huit mois.
De passage lundi matin au microphone de Véronique St-Onge, il a raconté être aujourd’hui en pleine forme malgré la tragédie.
Le jeune Dylan a notamment indiqué avoir été charmé par la gastronomie locale, les plages et la gentillesse des Madelinots, en plus d’avoir eu le privilège de visiter la cabine de pilotage de l’avion à bord duquel il est arrivé aux Îles.
Celui qui s’apprête à commencer sa troisième année du primaire, a déclaré avoir déjà hâte de revenir visiter l’archipel.
Le Parti québécois souhaite améliorer les indemnités liées aux déplacements médicaux pour les personnes résidant loin des grands centres et procéder à la refonte du Programme d’accès aérien aux régions (PAAR).
De passage sur l’archipel la semaine dernière, le chef péquiste Paul St-Pierre-Plamondon a présenté les deux engagements aux côtés du député des Îles à l’Assemblée nationale, Joël Arseneau. Il s’agit de revendications défendues depuis de nombreuses années par l’élu madelinot, qui agit aussi comme porte-parole du parti en matière de santé et de transports.
Il souhaite notamment que les patients des régions éloignées soient mieux soutenus grâce à «.[une révision] en profondeur la Politique de déplacement des usagers.», dont le financement serait aussi doublé.
Il s’engage à rehausser les indemnités versées aux personnes qui reçoivent les soins et à en améliorer l’accès pour leurs accompagnateurs.
Joël Arseneau estime également que la Coalition Avenir Québec, au pouvoir depuis 2018, s’est éloignée de l’objectif initial du PAAR. Il évalue que les Madelinots paient leurs billets entre 30.% et 50.% plus chers depuis l’entrée en vigueur des nouvelles règles en février 2025.
Il ajoute que le modèle actuel favorise en premier lieu les transporteurs plutôt que les passagers, sans pour autant qu’il y ait eu un «.effet structurant.» sur l’offre de service.
Quand Albert Cummings, Nicole Grégoire et Claude Bourque ont organisé les premiers Châteaux de sable, en 1987, ils étaient loin de s’imaginer l’ampleur que ça prendrait.
Albert Cummings a donné ses traditionnels ateliers de construction de châteaux de sable (photo: CFIM)
L’événement, assez unique en son genre, a propulsé le tourisme estival sur l’archipel. Mais après 40 éditions, l’heure est venue de tourner la page.
La Corporation des châteaux de sable a pris sa décision en 2025, plombée par un fardeau financier et logistique de plus en lourd. La coordonnatrice du concours, Marie-Chantal Gaudet.
La fragilité de la plage du Sandy Hook et l’épuisement du conseil d’administration ont aussi pesé dans la balance.
Dans tous les cas, le dernier Concours des Châteaux de sable, avec pour thématique « Gaïa, Terre mère » s’est révélé un franc succès.
(Photo: CFIM)
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Le soleil, une trentaine d’équipes et des milliers de spectateurs étaient au rendez-vous.
Selon l’estimation à vue de nez des organisateurs, plus de 10 000 curieux auraient afflué sur la plage (photo: CFIM)
Pour certains bâtisseurs, pas question de rater l’événement.
Certains participants se croisent les doigts pour qu’une relève lève la main.
Pour Marie-Chantal Gaudet, qui a assisté à toutes les éditions des Châteaux de sable, c’est aussi avec un pincement au cœur que l’aventure se termine.
La Corporation compte lancer un appel à projets à la communauté, question de voir comment la suite peut s’organiser. Un projet d’exposition est aussi dans les cartons.
Les Enfants de Gaïa ont mis la main sur la deuxième place pour “style libre” et pour “meilleure animation” (photo: CFIM)
Nommée “L’étoile jaune dans le bleu”, l’équipe est allée sur la seconde marche du podium dans la catégorie “famille” (photo: CFIM)
Les P’tits minous, fidèles au concours depuis plus de 30 ans, ont remporté le premier prix “style libre” (photo: CFIM)
Qui sait? Peut-être que les Châteaux de sable, pourtant bâtis sur l’éphémère, trouveront un autre moyen de durer dans le temps…
Pour réécouter le segment avec Albert Cummings et Nicole Grégoire:
Pêches et Océans Canada compte serrer la vis en matière de transferts de permis.
Depuis le 28 juillet dernier, le ministère fédéral exige que les pêcheurs côtiers aient conclu des ententes définitives entre eux avant de déposer une demande. Ils disposeront de 30 jours pour répondre aux questions et régler les problèmes, est-il écrit dans le communiqué.
Si l’entente est jugée non conforme, les pêcheurs feront face à un délai de 12 mois avant de pouvoir présenter une nouvelle demande.
Selon le ministère, «ces changements font directement suite aux commentaires formulés par le secteur concernant l’application des règlements sur la pêche côtière».
De plus, dans le cadre de son examen de la réglementation sur la pêche côtière, le MPO organise des journées de consultation dans le Canada atlantique au cours de l’été. La plus près de l’archipel se déroule le 25 août à Charlottetown, à l’Île-du-Prince-Édouard.
Il est également possible de participer aux réunions en ligne.
Selon un bilan préliminaire, l’édition 2026 de l’événement Randonnée de filles a permis d’amasser plus de 11 600 dollars pour la lutte contre le cancer.
La collecte de fonds, qui en était à sa 11e année, s’est déroulée cette fin de semaine. Dimanche, environ 120 motocyclistes décorés de rose ont pris part à la randonnée.
Porté par le Club de motos et de spyders des Îles, les sous sont remis à la Fondation Santé de l’Archipel. Les dons sont versés dans le programme d’aide en oncologie Francine-Daigle.
Le projet soutenu sera connu au cours de l’automne.
Le Festival international Contes en Îles se drape de nostalgie pour sa 25ème édition.
La programmation dévoilée jeudi soir lors d’un 5 à 7 à la ludothèque Chez Olyve a été concoctée avec les suggestions du public pour ce qui était des artistes à inviter.
L’affiche de la 25e édition a été calquée sur celle des tout débuts du festival (photo: CFIM)
Résultat: une trentaine de conteurs, dont près de la moitié sont Madelinots. Le directeur artistique, Sylvain Vigneau, révèle quelques noms qui effectuent leur grand retour au festival.
Fidèle à ses habitudes, le festival se transporte d’un bout à l’autre de l’archipel.
La programmation comprend notamment les contes au lever de soleil, des activités en plein air, des portions brunch ainsi que les contes radiophoniques sur les ondes de CFIM.
La 25e édition sera d’ailleurs célébrée au cours d’un gala à l’Église St-Pierre de Lavernière. Un hommage sera rendu aux artisans du festival.
Céline Lafrance, Sylvain Vigneau et Margot Silveira (photo: courtoisie Contes en Îles)
Parmi les nouveautés, on note une journée dédiée aux familles, souligne l’adjointe Margot Silveira.
Contes en Îles animera le territoire du 26 septembre au 4 octobre.
L’an dernier, le festival a attiré près de 7700 spectateurs.
Pour réécouter l’entrevue diffusée à Debout les Îles, cliquez ici.
Le personnel de Pêches et Océans Canada exprime de vives inquiétudes à l’idée que le Congrès américain adopte une loi qui mettrait en péril la survie des baleines noires de l’Atlantique Nord.
C’est ce qu’a révélé une note interne envoyée en mai aux hauts responsables du ministère fédéral et rendue publique par La Presse canadienne à la suite d’une demande d’accès à l’information.
Ce signal d’alarme découle d’un projet de loi soutenu par le président américain Donald Trump visant à geler jusqu’en 2035 la mise en place de nouvelles mesures de protection pour l’espèce en danger d’extinction. Le moratoire est déjà en vigueur, à la demande de l’industrie de la pêche.
Les scientifiques du MPO estiment que prolonger la pause réglementaire pourrait avoir de graves conséquences sur les baleines noires.
La population est estimée à environ 380 individus, dont seulement 70 femelles aptes à se reproduire.
Consignaction est très optimiste vis-à-vis l’implantation d’un lieu de retour pour les contenants de boisson consignés.
L’organisme a signé un bail pour occuper une partie du bâtiment en voie de se construire derrière la Coopérative École Cindy Mae Danse. Le nom du partenaire commercial et le montant de l’entente sont gardés confidentiels, nous répond Consignaction.
Le terrain sur lequel sera établi le centre appartient à l’entreprise Préfabco inc., selon le cadastre municipal (photo: CFIM)
Les canettes et les bouteilles seront récupérées sur le site, mais aussi transformées sur place, explique le vice-président Finances de Consignaction, David Legault.
Questionné sur l’impact des odeurs et du bruit liés aux opérations, M. Legault considère que ce n’est pas un enjeu répandu dans d’autres comptoirs Consignaction.
L’ouverture du centre pourrait entraîner la fin de la récupération des contenants consignés dans les supermarchés et les dépanneurs.
La loi prévoit que les petits commerces ont le choix de maintenir ou non ce service. Pour les détaillants dont le plancher de vente est supérieur à 375 m2 (par exemple la Coop IGA l’Unité), ils ont l’obligation d’accueillir les canettes et bouteilles en vertu de la loi, à moins de se regrouper et de s’affilier à Consignaction.
Le vice-président Finances de Consignaction, David Legault (photo: CFIM)
Cette décision revient aux détaillants, poursuit David Legault.
Consignaction vise ouvrir les portes du site de dépôt en janvier 2027 et estime que plus de 10 millions de contenants de boisson consignés transiteront par le centre chaque année.
Voilà à quoi devrait ressembler l’intérieur du site de dépôt (photo: Consignaction)
L’organisme étudie ses options pour faciliter l’application de la consigne dans les extrémités de l’archipel et à l’Île d’Entrée.
Pour réécouter l’entrevue diffusée à l’émission Cap info:
L’Association cycliste Vent d’Boutte dénonce une hausse de comportements dangereux à l’encontre des vélos sur la route.
Sa présidente, Isabelle Lapierre, reçoit de plus en plus de témoignages en lien avec des automobilistes qui dépassent les bornes.
Elle cite des exemples.
Isabelle Lapierre déplore également la disparition des campagnes nationales de sensibilisation sur le partage de la route et un certain « laxisme » de la part de la Sûreté du Québec en réponse aux préoccupations soulevées au poste de police locale.
L’Association cycliste Vent d’Boutte répète depuis plusieurs années la nécessité de créer des corridors sécuritaires pour les vélos.
Les suggestions ne manquent pas, indique Isabelle Lapierre.
Rappelons que le Code de la sécurité routière oblige les automobilistes à ralentir et à laisser au moins un mètre de distance entre le véhicule et le cycliste au moment du dépassement.
Pour réécouter l’entrevue diffusée à Debout les Îles, cliquez ici.
Le Marché du Village a battu un record d’achalandage, mercredi soir. Environ 2600 personnes ont profité des kiosques alimentaires et d’artisanat à la Place des gens de mer.
Il s’agissait du troisième marché de la saison 2026, avec pour thème «Saveurs du monde», organisé en collaboration avec la Stratégie d’attraction des personnes.
Cette année, tous les événements ont enregistré une affluence dépassant 2000 personnes.
Le Bon goût frais des Îles, qui coordonne les Marchés du Village, se dit très heureux de constater l’engouement pour la formule 5 à 7.
Entre 2020 et 2025, plus de 5,5 millions de dollars ont été attribués à des projets locaux via le volet 2 du Fonds région et ruralité.
En plus de l’aide financière octroyée pour différentes ententes, 41 entreprises et 33 organismes ont profité de subventions.
Du côté du milieu des affaires, environ 60% des demandes répondues concernaient des projets d’expansion, alors que les 40% restants représentaient des dossiers de relève et de démarrage, selon les chiffres fournis par le département du Développement du milieu.
Rappelons que le Fonds région et ruralité est financé par le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation, mais géré par la Communauté maritime.
Un capitaine madelinot affrontera les vagues dans le cadre de la course de voiliers St-Laurent 400.
À bord du Starfisher II, Mathieu Sarrasin Boudreau est inscrit dans la catégorie Endurance, apprenait-on dans l’hebdomadaire Le Radar.
Il s’agit de la première édition de cette compétition, qui fait parcourir 400 milles nautiques (643 km) entre Tadoussac et l’archipel. La course est divisée en deux étapes et se conclut à Havre-Aubert.
Source: site web St-Laurent 400
Le départ a été devancé en raison des conditions météorologiques. Le coup d’envoi a été donné mardi soir à 19h.
Les voiliers sont attendus autour du 11 août à la marina de Havre-Aubert. Une trentaine d’équipages s’amarreraient dans la baie, toujours selon Le Radar.
L’événement est organisé par Plaisanciers du Saint-Laurent.
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