La Coalition contre les violences conjugales et les agressions à caractère sexuel récidive avec la campagne Déjà trop, lancée en 2022.
Après la distribution d’affiches et la diffusion de messages à travers différents médias, la troisième phase de cette opération de sensibilisation a vu le jour cet été.
L’agente de sensibilisation de la Maison d’aide et d’hébergement l’Accalmie, Sylvie Lapierre, mentionne que l’offensive prendra la forme de « coups d’éclat » sur les lieux d’événements organisés ou spontanés.
Sylvie Lapierre, agente de sensibilisation ainsi que Linda Turbide coordonnatrice de la Maison d’aide et d’hébergement l’Accalmie.
La coordonnatrice de l’Accalmie, Linda Turbide, souligne que cette campagne s’adresse encore une fois directement aux agresseurs.
C’est dans cette optique que les quatre messages débutent par « C’est pas grave… » pour se terminer par « Change tes comportements ».
Affiche de la campagne Déjà trop. Photo: site dejatrop.com
Mentionnons que la Coalition rassemble différents organismes communautaires de la Gaspésie et de l’archipel, dont le CALACS l’espoir des Îles, Hommes & Gars et L’Accalmie.
Le Grand Barbouill’art a fait son retour dans le paysage culturel des Îles dimanche dernier, après un arrêt imposé par la pandémie de COVID-19.
Le défi de créer une œuvre d’art en deux heures a été pris à bras-le-corps par 28 artistes professionnels et amateurs qui ont sorti pinceaux, chevalets et crayons devant une centaine de curieux.
Deux des artistes qui ont réussi le défi de faire une toile en deux heures, Stéfanie Kearns et Dominic Lefrançois. (Photo : Antonin Monmart, pour Foëne).
L’événement extérieur a eu lieu au Domaine du Vieux Couvent alors que la Coopérative de solidarité artistique Foëne en a repris l’organisation cette année.
En tout, ce sont 24 œuvres qui ont trouvé preneurs, permettant de récolter plus de 6000 dollars redistribués aux participants lors d’un encan animé par le conseiller municipal Benoît Arseneau.
La coordonnatrice du Grand Barbouill’art, Céline Vigneau, précise que la météo venteuse n’a pas perturbé l’événement.
Elle souhaite par ailleurs que Foëne organise à nouveau l’activité l’an prochain, et espère y ajouter un volet musical.
L’affiche du rendez-vous culturel. (Photo: Coopérative de solidarité artistique, Foëne).
Le rendez-vous créatif a eu lieu pour la première fois en 1991 à l’extérieur du resto-bar « Chez Gaspard » à l’initiative de Réginald Poirier, alors propriétaire du Vieux Couvent.
Le Grand Barbouill’art s’est ensuite tenu chaque été durant les trois décennies subséquentes.
Tandis que le démontage du site et du chapiteau se prépare, l’organisation du Festival de cirque des Îles conclut sa sixième édition avec le sourire.
La directrice générale de l’événement, Suzie Hamel, rapporte une hausse de l’achalandage vis-à-vis l’année précédente. Tout près de 4000 spectateurs ont passé la guérite du parc à bateaux de Cap-aux-Meules, où le festival a déménagé cette année.
Selon Suzie Hamel, cette visibilité accrue s’est ressentie à la billetterie, notamment chez les Madelinots.
Le public en avait plein les yeux avec quatre troupes à l’affiche, dont les jeunes élèves de l’École de cirque.
La présence de l’auteur-compositeur-interprète Richard Desjardins a également attiré les foules. La popularité de la formule d’un spectacle musical off-circus à grand déploiement se confirme, mentionne Suzie Hamel.
À moins d’un revirement de situation, une septième édition du Festival de cirque des Îles aura lieu en 2026.
Ottawa annonce des réductions sur les droits de péage sur le pont de la Confédération et les tarifs des traversiers, dont le Madeleine II.
Le premier ministre Mark Carney en avait fait la promesse lors de la plus récente campagne électorale.
Les droits de péage pour traverser le pont qui relie l’Île-du-Prince-Édouard au Nouveau-Brunswick passent d’au moins 50 dollars à 20 dollars pour tous les véhicules.
Le pont de la Confédération est un incontournable pour circuler d’une province à l’autre, tant pour le secteur commercial que les résidents et les touristes. (Photo: CFIM)
Côté transport maritime, monter à bord du Madeleine II coûtera moitié moins cher. Les tarifs pour les passagers, les véhicules et les utilisateurs commerciaux sont abaissés de 50%. La surcharge pour le carburant est également éliminée.
Ces mesures entrent en vigueur le 1er août.
La CTMA n’est pas le seul opérateur visée par cette annonce : Northumberland Ferries – qui exploite la liaison de Wood Island (IPÉ) et Caribou (Nouvelle-Écosse) – ainsi que Bay Ferries Ltd. – aux commandes des navires naviguant entre Saint-John (NB) et Digby (NÉ) aussi.
La société Marine Atlantic inc. – qui assure le service de traversier entre Terre-Neuve et la Nouvelle-Écosse – voit quant à elle son financement être bonifié afin de lui permettre de diminuer de 50% la facture pour les passagers et les véhicules de promenade. Les tarifs du transport commercial seront aussi gelés.
L’appui à la souveraineté du Québec reprend une certaine vigueur auprès des jeunes, selon les derniers sondages nationaux.
Cependant, susciter l’engagement de ces nouveaux souverainistes n’est pas si simple aux Îles, dans un contexte où ceux-ci sont surtout actifs sur les réseaux sociaux.
Le Parti québécois des Îles a voulu surfer sur cette vague bleue et a organisé la semaine dernière un rassemblement intitulé «Jeunes et souveraineté», sous le soleil de l’Anse-aux-Baleiniers.
Dans la salle, une quinzaine de personnes ont participé à la discussion… et certaines n’étaient pas nées de la dernière pluie.
Entre-temps, certains curieux ont quitté la rencontre, plus intéressés par l’actualité qu’à l’histoire.
Les discussions ont surtout porté sur l’économie, la culture, les services sociaux, l’international et l’environnement. (Photo : CFIM)
Au cours de la soirée, plusieurs chansons, films, discours et livres indépendantistes ont été présentés aux participants. (Photo : CFIM)
René Lévesque était bien entendu à l’honneur au rassemblement. (Photo : CFIM)
L’organisatrice du rassemblement et attachée politique du député des Îles, Charlotte Beauchesne, explique qu’il y a beaucoup à faire pour attirer cette frange de l’électorat.
Malgré cette faible participation, Mme Beauchesne juge que la réponse est somme toute positive.
L’animatrice de la soirée, Charlotte Beauchesne, mentionne que plusieurs événements pour mobiliser la jeunesse souverainiste seront organisés au cours des prochains mois : spectacles, conférences, assemblées publiques. (Photo : CFIM)
Plus largement, le mouvement indépendantiste gagne du terrain chez les nouveaux électeurs.
En juin dernier, la firme de sondage Léger a observé une hausse marquée de l’appui à la souveraineté chez les 18-34 ans.
Selon ces données, 48% de cette tranche d’âge soutient désormais l’indépendance du Québec, ce qui est presque le double d’il y a un an.
Ces chiffres contrastent avec ceux de leurs aînés, qui sont plus fédéralistes depuis le début de l’année.
Cette remontée imprévue se ressent lors du porte-à-porte, comme l’explique le Madelinot Maxime Bourgeois, aussi président péquiste de la circonscription de Terrebonne.
Cela dit, selon le documentaire Les nouveaux souverainistes du magazine Urbania, la mobilisation se manifeste surtout sur les réseaux sociaux comme TikTok et Instagram, ainsi que par la voix d’artistes émergents engagés, qui parlent du projet de pays de façon renouvelée.
Reste à voir si cet engouement souverainiste va perdurer jusqu’aux prochaines élections provinciales d’octobre 2026.
Pour réécouter l’entrevue avec Charlotte Beauchesne :
Le Festival acadien animera le site patrimonial de La Grave encore cette année.
Les activités offertes sont nombreuses et diversifiées : des contes, des feux d’artifices ainsi qu’une multitude de spectacles.
Parmi ceux-ci figure le dernier concert aux Îles du mythique groupe 1755, qui affiche complet depuis belle lurette.
La coordonnatrice des festivités, Joana Landry, explique que le traditionnel concours des P’tits bateaux sera de retour et ajoute que cette édition réservera quelques surprises.
Joana Landry, coordonnatrice du Festival acadien. Photo: page Facebook de la corporation des Acadiens de l’Île du Havre-Aubert.
Joana Landry souligne que les célébrations culmineront comme d’habitude lors de la Fête nationale de l’Acadie.
L’événement est organisé par la Corporation des acadiens de l’Île du Havre-Aubert.
Les rénovations à l’aéroport de Havre-aux-Maisons sont presque terminées. Selon Services publics et Approvisionnement Canada, les travaux sont complétés à environ 95%.
Le chantier se déroule dans trois divisions de l’aérogare : les locaux des compagnies d’aviation, la salle d’attente publique ainsi que la zone qui relie le point de contrôle de sécurité fédéral et l’espace de préembarquement.
Par courriel, le ministère indique que le projet se trouve à l’étape des travaux de finition, qui s’étaleront jusqu’en octobre 2025.
Le contrat octroyé à Constructions Renaud et Vigneau inc. pour le réaménagement de l’aéroport s’élève à 2,9 millions de dollars.
Deux personnes ont subi d’importantes blessures à la suite d’un accident survenu vendredi en début de soirée sur la route 199.
Autour de 17h, un véhicule qui circulait sur le Havre-aux-Basques en direction de L’Étang-du-Nord a fait une sortie de route. Selon la Sûreté du Québec, le conducteur aurait perdu la maîtrise de son véhicule et dévié de sa voie, pour une raison encore inconnue à ce stade-ci.
Le conducteur âgé de 18 ans, possiblement avec les capacités affaiblies, a été transporté à l’hôpital puis transféré à un centre hospitalier de Québec. La SQ dit craindre pour sa vie.
Une passagère d’âge mineur a également été envoyée à Québec pour soigner de graves blessures qui ne mettent pas sa vie en danger, ajoute la porte-parole Béatrice Dorsainville. Un autre passager, aussi d’âge mineur, s’en est quant à lui sorti sain et sauf.
Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances et les causes entourant la sortie de route. Un expert en collision s’est rendu sur les lieux.
Québec soutient financièrement deux événements culturels madelinots.
Le gouvernement verse un montant de près de 58 134 dollars au Festival de cirque des Îles. Cette somme provient à la fois du Conseil des arts et des lettres du Québec, du Fonds régions et ruralité (ministère des Affaires municipales et de l’Habitation) et du ministère du Tourisme.
Ce dernier offre également 8000 dollars au Concours de châteaux de sable des Îles par l’entremise du Programme d’aide financière aux festivals et aux événements touristiques.
Afin de limiter les prises excessives, le fédéral resserre les mesures de gestion pour la pêche au flétan atlantique, qui débute aujourd’hui.
Dans son Plan de pêche axé sur la conservation 2025-2026, Pêches et Océans Canada interdit les transferts de quota temporaires, qui permettaient aux pêcheurs de couvrir leurs dépassements de quotas. À noter que les transferts permanents, eux, sont maintenus, mais uniquement en dehors des périodes de capture.
Cette modification est une réponse aux presque 126 000 livres de flétan en trop débarquées lors de la dernière saison.
Le directeur du bureau de secteur des Îles, Cédric Arseneau, explique.
Sans donner de nombre, M. Arseneau indique que des pêcheurs madelinots n’ont pas l’autorisation de prendre la mer cette année en raison de leurs précédents dépassements de quotas, voire sur une plus longue durée.
Cédric Arseneau, du bureau de secteur des Îles du ministère de Pêches et Océans Canada (photo: CFIM)
Le ministère se donne également le droit d’annuler des permis si les abus persistent, ajoute-t-il.
À ces changements s’additionne le suivi satellite des navires, ou SSN, obligatoire, qui offre une surveillance en temps réel.
En tout, la flottille madelinienne dispose d’une allocation globale de 218,937 tonnes (environ 483 000 lbs). La conciliation de quota ramène le total révisé global de 170,404 tonnes (près de 375 000 lbs).
On dénombre 121 détenteurs de permis sur l’archipel. La saison du flétan s’étale jusqu’au 31 octobre et prévoit quatre semaines supplémentaires au mois d’avril.
Pour réécouter le segment d’entrevue diffusé à l’émission Cap info:
La Communauté maritime des Îles compte maintenir son moratoire sur la construction de nouvelles résidences en terres agricoles et forestières, tant que le nouveau schéma d’aménagement ne sera pas entré en vigueur.
L’administration municipale attribue ce retard à l’adoption en décembre dernier de nouvelles directives de la part du gouvernement provincial, de même qu’aux nombreuses démissions survenues au sein du conseil municipal. Le maire des Îles et président de la Communauté maritime, Antonin Valiquette, explique qu’il était plus logique d’attendre la confirmation des nouvelles orientations gouvernementales en aménagement du territoire (OGAT).
David Richard et Antonin Valiquette (photo: CFIM)
Outre le délai maximal prévu par Québec pour 2027, Antonin Valiquette et David Richard n’étaient pas en mesure de confirmer un échéancier clair pour l’adoption du nouveau schéma.
Le Grand Barbouill’art renoue avec ses premières amours. L’événement de création d’œuvres d’art en direct reprend vie sur le terrain du Domaine du Vieux Couvent, plus de 30 ans après y être né.
La Coopérative de solidarité artistique Foëne assure la coordination de cette nouvelle édition.
Sa président, Céline Vigneau, raconte comment l’idée de relancer l’événement est survenue.
Comme le veut la formule, les artistes et artisans sont invités à venir produire une œuvre in situ dans un délai de deux heures. Les créations seront ensuite vendues lors d’un encan, qui sera animé par un habitué du Grand Barbouill’art, le conseiller municipal de Havre-aux-Maisons, Benoît Arseneau.
L’événement a lieu le 27 juillet, au Domaine du Vieux Couvent.
L’an dernier, le Site de la Côte s’était inspiré du Grand Barbouill’art pour tenir Les Débrouill’Arts, destiné aux artistes visuels en tout genre.
La Coopérative de solidarité en production animale des Îles procède à différents changements à l’intérieur de l’unique abattoir de l’archipel.
À la suite de demandes des Bureaux d’inspection des aliments et du bien-être animal du Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, les installations de l’édifice seront améliorées.
Les systèmes d’éclairage et d’eau chaude ont été remplacés alors que des travaux sur l’étable seront entrepris dès la fin des vacances de la construction.
De plus, le président de la coopérative, Bernard Langford, indique qu’il était nécessaire d’acheter de nouvelles cages de contention, c’est-à-dire les systèmes servant à immobiliser les bêtes lors de l’abattage.
Bernard Langford, président de la Coopérative de solidarité en production animale des Îles-de-la-Madeleine. Photo: CFIM.
Ces interventions n’auront aucune incidence sur les activités puisque qu’on abat des animaux uniquement à toutes les deux semaines.
Bernard Langford explique que la fermeture de l’abattoir, qu’elle soit temporaire ou permanente, n’est pas une option pour les producteurs madelinots.
D’autre part, rappelons que depuis 10 ans, les opérations d’abattage sont sous la responsabilité de la Boucherie Côte-à-Côte.
Puisque cette entente se termine à la fin de cette année, la Coopérative de solidarité en production animale des Îles envisage reprendre le contrôle de l’abattoir.
Pour écouter le segment diffusé dans l’émission Cap Info:
Le groupe aura pour objectif d’acquérir la propriété afin d’assurer sa protection et de garantir l’accès public à l’édifice de la Pointe-Basse. La présidente de la Société de conservation, Véronique Déraspe, explique qu’une campagne de financement sera lancée au cours des prochains jours.
Des événements ponctuels seront aussi organisés afin de récolter des dons. L’organisme espère être en mesure de présenter une offre d’achat d’ici le 1er août.
La démarche annoncée mercredi après-midi est lancée en collaboration avec la Corporation pour la sauvegarde du patrimoine des Îles et la Corporation immobilière La Vague. Elle est également appuyée par la Municipalité des Îles ainsi que par le député madelinot à l’Assemblée nationale, Joël Arseneau.
De gauche à droite: Serge Rousseau, président de la Corporation pour la sauvegarde du patrimoine des Îles; Emmanuelle Cyr, conseillère pour la Corporation d’innovation et de développement des Îles La Vague; Cédric Landry, conteur; Véronique Déraspe, présidente de la Société de conservation des Îles; Antonin Valiquette, maire des Îles et président de la Communauté maritime; Joël Arseneau, député des Îles à l’Assemblée nationale (photo: CFIM)
Véronique Déraspe indique que la Société de conservation et les différents partenaires sont confiants de pouvoir ramasser l’argent nécessaire.
Un comité de négociation restreint a par ailleurs été formé et sera représenté par un courtier afin de mener les discussions confidentielles qui s’imposent, dans le cadre d’une éventuelle transaction.
Rappelons que le bâtiment, aussi appelé «.phare du cap Alright.» ou «.phare de l’Échouerie.», est reconnu comme édifice patrimonial par Ottawa depuis 2015.
Après tout juste 10 ans à la tête d’Arrimage, Anne-Marie Boudreau s’apprête à quitter son siège. Elle demeurera toutefois à l’emploi de la Corporation culturelle des Îles en tant qu’agente de développement.
Mme Boudreau explique s’être sentie à un moment charnière de sa vie professionnelle et personnelle.
Elle souligne qu’elle sera disponible pour accompagner la personne qui lui succédera.
Questionné sur les défis qui attendent la prochaine direction, le président du conseil d’administration, Denis Pellerin, répond qu’il s’agira de concilier développement de l’organisme et capacités financières.
C’est dans cet esprit que lui et Anne-Marie Boudreau travaillent à faire reconnaître Arrimage comme conseil régional de la culture pour l’archipel, poursuit-il.
Précisant qu’il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué, Denis Pellerin indique qu’il s’attend à avoir des nouvelles à ce sujet cet automne.
C’est également à ce moment que débutera le processus d’embauche pour la prochaine direction générale. L’entrée en fonction est souhaitée à la mi-octobre. L’appel de candidatures sera quant à lui lancé au début du mois d’août.
Pour réécouter le segment diffusé à l’émission Cap info:
Les services d’urgence ont été mobilisés dans le secteur de l’Anse-aux-Baleiniers vers 22h, mardi soir, afin d’éteindre un feu de plage non autorisé. L’intervention faisait suite à l’appel d’un citoyen inquiet ayant aperçu des flammes et de la fumée.
Cela a provoqué le déplacement de sept pompiers à bord de deux véhicules, auxquels se sont ajoutés deux agents de la Sûreté du Québec. De plus, de nombreux pompiers ont dû se déplacer à la caserne de manière préventive, en cas de brasier plus important.
Le directeur du Service de sécurité incendie, Simon Mary, rappelle qu’il est possible de faire des feux sur les plages de l’archipel de manière légale en remplissant une demande de permis sur le site de la Municipalité des Îles, au moins 48 heures d’avance. Il précise d’ailleurs que celui pour lequel les services d’urgence ont été appelés mardi soir aurait normalement été autorisé au vu de sa taille modeste et du combustible utilisé.
Les producteurs d’huîtres des Îles pourront importer à nouveau les mollusques de leurs fournisseurs des Maritimes.
Depuis l’automne, l’Agence canadienne d’inspection des aliments interdisait le transfert des huîtres provenant du Nouveau-Brunswick et de l’Île-du-Prince-Édouard, zones contaminées par les parasites MSX et Dermo.
Zones réglementées pour les maladies MSX et Dermo. Image: Agence canadienne d’inspection des aliments.
Suite à la détection de la pathologie dans la Baie-des-Chaleurs, l’organisme fédéral a déclaré jeudi dernier que l’ensemble du Golfe Saint-Laurent est affecté, levant du même coup l’interdiction des entreprises de l’archipel d’acheter de leurs fournisseurs habituels.
D’après le propriétaire de Grande-Entrée Aquaculture, Carlo Éloquin, il est probable que les Îles soient déjà infectées puisque les ostréiculteurs madelinots importent leurs produits des Maritimes depuis des années.
Carlo Éloquin, propriétaire de Grande-Entrée Aquaculture. Photo: CFIM.
Avant cette nouvelle, l’entreprise de M. Éloquin était vouée à la fermeture, elle qui était privée de sa ressource première depuis plusieurs mois.
De son côté, le propriétaire des Huîtres Old Harry, Alexandre Brazeau, souhaitait maintenir l’interdiction afin de protéger les 13 millions de spécimens qu’il élève actuellement du côté de Grosse-Île.
Alexandre Brazeau, propriétaire d’Huîtres Old Harry. Photo: CFIM.
Bien que totalement inoffensif pour l’être humain, les parasites ralentissent la croissance de leurs spécimens et peuvent, dans certains cas, décimer des élevages entiers.
L’artiste-peintre Réal Arsenault est l’objet d’un documentaire sur sa carrière, intitulé La couleur de Réal.
Le peintre âgé de 94 ans a marqué l’art contemporain québécois et a été un des pionniers de l’aluchromie, une technique de peinture sur des plaques d’aluminium.
Il raconte comment le projet a vu le jour en collaboration avec la réalisatrice, sa petite-fille Barbara Arsenault.
Gaspésien d’origine, Réal Arsenault est établi à Gros-Cap depuis 1971.
La maison de Réal, figure au centre du documentaire. (Photo : CFIM)
Il a notamment fondé la première boutique d’artisanat, Au Loup-Marin, en plus d’avoir été le premier artiste exposé au Musée de la Mer.
Il a également contribué à la fondation de la corporation culturelle Arrimage et œuvré une dizaine d’années à la verrerie La Méduse.
Barbara Arsenault explique les raisons qui l’ont poussé à tourner ce film.
La première madelinienne du documentaire a eu lieu lundi soir dans l’auditorium du Château Madelinot.
Le film a auparavant été présenté en avant-première au Musée National des Beaux-Arts de Québec, la semaine dernière.
Rappelons que Réal Arsenault a reçu une médaille de l’Assemblée nationale en 2023 pour l’ensemble de son œuvre artistique.
Au cours de sa carrière, l’artiste visuel a côtoyé des figures culturelles québécoises importantes comme le poète Gaston Miron, la peintre Marcelle Ferron et le sculpteur Armand Vaillancourt.
La directrice d’Entraide communautaire des Îles, Carmel Lapierre, s’est vue remettre une médaille du roi Charles III afin de souligner «.ses efforts exceptionnels de lutte contre l’insécurité alimentaire.» sur l’archipel. Cette distinction lui a été remise lors du congrès de Banques alimentaires Canada, qui avait lieu le 20 juin dernier à Montréal.
En entrevue au Radar, Mme Lapierre a affirmé recevoir cet honneur avec humilité. Elle estime que cette reconnaissance revient aussi à ses collègues et aux membres du conseil d’administration d’Entraide communautaire, insistant sur l’importance du travail d’équipe.
Sa candidature avait été déposée par le regroupement Banques alimentaires du Québec.
Maryse LeBlanc estime avoir encore quelque chose à offrir à titre de directrice, et dit se sentir «.excessivement bien.» dans son milieu de travail.
Elle précise qu’elle avait remis sa démission afin de vivre une expérience professionnelle différente.
Rappelons que Carrefour Unité se porte bien financièrement, et travaille présentement à la consolidation de ses services. L’organisme attend toujours une confirmation de son financement afin de savoir s’il sera possible de rouvrir plus tôt que prévu la halte-chaleur cet automne.
Cette année, tous les ports madelinots ont connu une baisse des débarquements de homard en comparaison avec 2024.
Selon le rapport préliminaire de Pêches et Océans Canada, les écarts entre les deux saisons varient de 16 000 lbs à 80 000 lbs tout dépendant du quai.
C’est Grande-Entrée qui enregistre le plus petit taux de diminution, c’est-à-dire 1%. D’un autre côté, c’est à Pointe-aux-Loups que la différence est la plus marquée, avec 11% de homard en moins que l’an dernier.
D’ailleurs, la légère diminution des captures n’est pas synonyme de mauvaise saison.
Les données montrent que malgré un début plus lent que souhaité, la tendance s’est renversée à partir de la quatrième semaine dans la majorité des ports de pêche.
Au final, les prises ont dépassé 15,4 millions de livres, un total largement supérieur aux débarquements des années précédentes, exception faite de 2024. Cela représente une moyenne de 47 556 lbs par homardier.
Une initiative municipale réalisée en collaboration avec les églises madeliniennes est en lice pour deux prix du Conseil patrimoine religieux du Québec.
Le circuit d’activités organisé dans le cadre des Journées du patrimoine religieux entre 2022 et 2024 est d’abord finaliste dans la catégorie Mise en valeur. Le projet fait aussi partie des 20 candidatures pour le prix du public. Selon la description sur le formulaire de vote, la participation annuelle au circuit atteint jusqu’à 400 personnes.
Le vote se termine le 15 août.
Les lauréats seront dévoilés en octobre, à l’occasion du Forum annuel du Conseil patrimoine religieux du Québec.
Le projet de réaménagement de la route 199 à l’intersection des chemins de La Vernière et de la Martinique est sur la glace pour une durée indéterminée.
Québec avait dans l’idée d’ajouter deux voies réservées au virage à gauche ainsi que d’un feu de circulation pour fluidifier les déplacements. La chaussée aurait aussi eu besoin d’être élargie afin d’accueillir des voies supplémentaires et pour faciliter la réalisation des travaux.
Appelée à faire une mise à jour de l’avancement du projet, la porte-parole Julie Marcoux indique que « vu le contexte budgétaire actuel », le ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD) a choisi de reporter le chantier à une date indéterminée.
Cette décision entraine la suspension de l’acquisition de terrains avoisinant la route, un processus entamé l’automne dernier. Sur 13 dossiers ouverts, six sont réglés, écrit Julie Marcoux.
Dans certains cas, on parlait d’obtenir des servitudes de travail temporaires ou d’exproprier des parcelles de lot contre des compensations.
Dans tous les cas, le MTMD n’est pas en mesure de confirmer le coût ou l’échéancier du projet pour le moment.
Un bateau de plaisance a fait naufrage, vendredi, au quai de Pointe-Basse à Havre-aux-Maisons.
L’embarcation à moteur a commencé à prendre l’eau jeudi, en raison d’un trou dans la coque qui aurait été causé par un bris mécanique, avant d’ensuite couler au cours de la nuit.
L’incident n’a fait aucun blessé, mais une fuite d’hydrocarbures a cependant été détectée, menant à l’installation de barrières flottantes autour de l’épave émergée et au pompage des matières polluantes au cours de l’après-midi.
Selon les informations obtenues, le bateau devrait être sorti de l’eau au cours des prochains jours.
Selon les données fédérales préliminaires, la 150e saison de pêche au homard a été la plus lucrative de l’histoire des Îles. La valeur cumulative des débarquements s’établit à 119,2 millions de dollars, c’est-à-dire 700 000 dollars de plus que le précédent record, qui datait de 2022.
Cela représente une hausse de 25,6% par rapport à la moyenne des sept dernières années, et une différence d’environ 5 millions par rapport à l’an dernier.
Cela s’explique notamment par un prix versé à quai qui a débuté à 7,28$/lb et qui a continué de grimper au fil des semaines, exception faite de la semaine 4. La saison s’est clôt avec un bond à 8,95$/lb, un prix qui n’avait pas été vu depuis 2022.
Le prix moyen pondéré pour la saison 2025 est de 7,74$/lb, en hausse de 65¢ vis-à-vis l’an passé.
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