Des pêcheurs d’appâts madelinots captureront du homard en 2025.
Pêches et Océans Canada a attribué six permis exploratoires de 125 casiers chacun à la flottille en difficulté, qui aura l’autorisation de tendre ses cages dans la sous-zone 17A, à l’ouest d’Anticosti.
Le président du Regroupement des pêcheurs d’appâts des Îles, Jean-Bernard Bourgeois, se dit soulagé par cette annonce.
À ses yeux, il s’agit d’une bouée de sauvetage pour les cinq membres restants de l’association et un autre insulaire.
Il remercie les autres associations de pêcheurs des Îles qui ont appuyé leurs démarches auprès du ministère.
Parmi les critères à respecter, les demandeurs devaient avoir pêché de la limande à queue jaune dans les quatre années précédant le moratoire et ne pas détenir de permis pour le homard ou le crabe des neiges.
Jean-Bernard Bourgeois souligne le volet scientifique qui caractérise les permis exploratoires.
Il affirme être en discussions avec des transformateurs madelinots pour leur vendre les prises d’Anticosti, malgré la distance.
Rappelons que Pêches et Océans Canada a démarré un nouvel effort de pêche exploratoire totalisant 4500 casiers dans la zone 17, en plus de redécouper les frontières des sous-zones A et B.
Le ministère a aussi émis l’équivalent de 31 nouveaux permis dans la zone 19, en Gaspésie.
Pour écouter le segment diffusé lors de l’émission Cap info:
L’avocat Alexis Deschênes envisage la possibilité de porter les couleurs du Bloc québécois dans la circonscription Gaspésie–Les Îles–Listuguj aux prochaines élections fédérales.
L’ancien journaliste de TVA à l’Assemblée nationale indique qu’il réfléchit sérieusement à son avenir politique à la suite de discussions avec le chef, Yves-François Blanchet.
Alexis Deschênes s’est présenté aux élections provinciales de 2014 et de 2022 sous la bannière du Parti québécois dans les comtés de Trois-Rivières et de Bonaventure respectivement.
Le père de famille travaille actuellement pour le bureau juridique de New Richmond et a été nommé bâtonnier du Barreau du Québec pour la région Bas-Saint-Laurent–Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine.
C’est le hockeyeur madelinot Vincent Arseneau qui a été désigné président d’honneur des prochains championnats de la Coupe Desjardins, lors d’une conférence de presse qui a eu lieu jeudi dernier.
L’athlète originaire de Cap-aux-Meules, qui évolue présentement au sein du Rocket de Laval, a notamment participé à deux reprises au tournoi régional. Il se réjouit d’avoir été choisi par le comité organisateur.
En tout, 34 parties seront disputées par 14 équipes du 26 au 30 mars, parmi lesquelles on compte quatre formations madeliniennes. Le comité organisateur de la Coupe Desjardins indique que plus de 200 joueurs de catégories mineures double lettre seront en compétition.
Amélie Noël, membre du comité du protocole, et Lucien Cyr, président du comité organisateur (photo: CFIM)
La prévente de billets aura lieu le 5 mars prochain dès 19h, à la salle communautaire de la mairie.
Notons que c’est la première fois que l’événement sportif est organisé au Centre multisports Desjardins. C’est à Fatima que la dernière édition du tournoi avait eu lieu aux Îles, en 2019.
L’organisme GÎMXPORT reçoit du financement additionnel de la part du gouvernement fédéral.
Ottawa a renouvelé et bonifié sa contribution, qui s’élève à près de 280 000 dollars par année jusqu’en 2027.
Un total de 19 millions de dollars a été octroyé à 15 organisations régionales de promotion des exportations, dans la foulée de l’imposition de tarifs douaniers de 25% par les États-Unis.
Le directeur général de GÎMXPORT, Gino Cyr, souligne que dans le contexte économique actuel, le mandat de l’organisme est clair.
L’entrée en vigueur des nouveaux droits de douanes sur des produits canadiens remet la question de la diversification des marchés à l’avant-plan, estime M. Cyr.
À l’instar de plusieurs chambres de commerce québécoises, dont celle des Îles, GÎMXPORT encourage l’achat local afin de favoriser des retombées dans le milieu et riposter à petite échelle à la menace de tarifs douaniers.
Pour réécouter le segment au sujet des tarifs douaniers américains:
Pendant cinq semaines, Laurence Dami-Houle vogue d’un bout à l’autre des Îles pour nous présenter les différents chantiers entrepris ou à venir dans les ports madelinots.
Pas moins de 3300 dolosses seront imbriqués ensemble lorsque la jetée du port de L’Étang-du-Nord sera terminée.
Débutés cet automne, les travaux de reconstruction du brise-lames sont environ à 40% complétés, confirme le contractant, Construction LFG. L’entreprise de Carleton-sur-Mer a obtenu le contrat avoisinant 6,74 millions de dollars en septembre dans le cadre d’un appel d’offres.
Le transport et l’entreposage des dolosses a pris du temps… et de la machinerie! (Photo: CFIM)
Le directeur québécois du programme Ports pour petits bateaux, Boussaad Akrour, rappelle que la tempête Fiona avait endommagé l’infrastructure.
Il fallait donc colmater les brèches et ensuite rehausser le brise-lames, dans une optique d’adaptation aux changements climatiques.
Il ajoute que d’autres travaux correctifs seront réalisés après la pêche.
Dans un avis publié par Pêches et Océans Canada, on peut lire que la stabilisation et l’aménagement d’un enrochement sur une courte section de berge sont dans les plans.
À moyen terme, le ministère donnera le feu vert à la reconstruction du quai « coop », situé tout près du Site de la Côte.
Capture d’écran Google Maps
Boussaad Akrour indique que le quai sera refait à neuf et surélevé.
Une phase de consultation avec les usagers du port sera lancée une fois que les plans et devis seront plus avancés, ajoute-t-il.
La décision de Québec de mettre fin à la gratuité universelle dans les musées à chaque 1er dimanche du mois est difficile à digérer pour les deux institutions agréées de l’archipel.
Depuis 2018, le gouvernement finançait les entrées de la journée pour tout le monde dans plus d’une centaine de musées de la province. Or à compter du 2 mars, cette mesure ne s’appliquera dorénavant qu’aux personnes âgées de moins de 20 ans.
La directrice du Musée de la Mer, Gabrielle Leblanc, explique qu’il s’agissait d’une mesure populaire auprès de la communauté.
La Société des musées du Québec estime que ce changement contribuera à accroître la précarité de plusieurs institutions (photo: Tourisme Îles de la Madeleine)
Elle estime que le gouvernement remboursait au musée près de 15% des entrées totales grâce à cette mesure.
Même son de cloche du côté du Centre d’interprétation du phoque, pour qui cela représentait environ le quart de ses recettes de billetterie. Sa directrice, Delphine Lou Fontaine Picard, indique que la programmation était réfléchie en fonction de ces journées gratuites.
Selon les deux institutions, le ministère de la Culture et des Communications n’a pas consulté le milieu muséal québécois avant de modifier les modalités de cette mesure de gratuité. Le changement leur a été communiqué dans une lettre envoyée lundi matin.
Le Parti québécois (PQ) a maintenu sa place au sommet des dons politiques versés par les Madelinots l’an dernier.
En tout, 34 personnes ont versé des contributions en 2024, dont le total s’élève à 2670 $. Il s’agit néanmoins du montant le plus bas en quatre ans pour la formation dirigée par Paul St-Pierre-Plamondon.
Pour sa part, le Parti libéral du Québec (PLQ) est parvenu à récolter une dizaine de dons totalisant 850 $. Bien qu’il s’agisse d’une amélioration par rapport à 2023, la marque libérale n’est pas parvenue pas à renouer avec le succès qu’elle connaissait aux Îles avant les élections de 2018.
Par ailleurs, le total des dons recueillis par Québec solidaire (QS) a atteint moins de 200 $, le pire résultat depuis 2017 pour le parti représenté par les co-porte-paroles Gabriel Nadeau-Dubois et Ruba Ghazal. La Coalition avenir Québec (CAQ) de François Legault et le Parti conservateur du Québec (PCQ) d’Éric Duhaime n’ont pour leur part empoché aucune contribution financière sur l’archipel l’an dernier.
Rappelons que les prochaines élections générales provinciales sont prévues à l’automne 2026.
Graphiques pour visualiser ces données:
Notez que ces données excluent les dons effectués dans le contexte des courses à la chefferie.
Les données sont issues du site d’Élections Québec (en date du 29 janvier 2025) et ont été traitées par CFIM.
Or devant des délais qui s’allongent et un manque de signaux clairs, le directeur général de l’entreprise madelinienne, Emmanuel Aucoin, fait état d’un changement de stratégie. Il explique que le transporteur préfère dorénavant miser à plus long terme sur le Madeleine II, qu’il qualifie de navire brise-glace «d’excellente qualité».
Le directeur général de la CTMA, Emmanuel Aucoin (photo: CFIM)
Dans un courriel laconique, Transports Canada affirme pour sa part collaborer avec Chantier Davie Canada pour «l’achèvement de la conception» du Jean-Lapierre. Le ministère indique toutefois qu’un échéancier détaillé des travaux n’a toujours pas été établi, tandis que le coût du nouveau traversier «reste à déterminer».
Celui qui a déjà été candidat trois fois se ravise aujourd’hui et affirme négocier avec le parti afin de le représenter lors du prochain scrutin.
Il mentionne que plusieurs députés conservateurs ainsi que certaines instances de la formation politique l’auraient sollicité en raison de son expérience.
Jean-Pierre-Pigeon, qui a appuyé Jean Charest contre Pierre Poilievre lors de la course à la chefferie en 2022, affirme que le style plus à droite de son chef ne lui cause aucun problème.
L’actuel organisateur conservateur dans l’Est du Québec se décrit comme étant un politicien de centre droit, mais il se dépeint surtout comme un homme fidèle à son parti.
Une course à l’investiture pourrait survenir advenant qu’une autre candidature soit acceptée par la formation politique.
Comment le loup-marin influence-t-il la cohésion communautaire et sociale des Madelinots?
C’est la question qui intéresse Morgane Gauvin, étudiante à l’Université Laval au département d’ethnologie et du patrimoine.
Dans le cadre de son projet de maîtrise, elle examine la chasse aux phoques à travers deux sphères de recherche: l’identité insulaire et le traitement des matières premières traditionnelles.
En gros, c’est d’étudier la pratique de la chasse comme patrimoine culturel vivant, résume-t-elle.
Autant les raisons qui motivent les insulaires à sortir chasser que ce qu’on fait avec les carcasses est matière à réflexion.
Les méthodes de conservation de la viande, les détails techniques liés à la pratique ou simplement les histoires de chasseurs sont autant de facettes à explorer, poursuit Morgane Gauvin.
L’étudiante à la maîtrise Morgane Gauvin sera notamment présente au Rendez-vous loup-marin 2025 (photo: CFIM)
Son projet de maîtrise allie travail terrain et recherche documentaire.
L’étudiante, qui est aussi vice-présidente de l’Association des chasseurs de phoques intra-Québec, partage certains de ses constats.
Une fois son mémoire complété, elle désire entamer un doctorat sur le même sujet, dans le but de faire inscrire la chasse au loup-marin au Registre du patrimoine culturel du Québec.
Les Madelinots pourraient subir un arrêt temporaire du lien maritime entre Cap-aux-Meules et Souris d’ici la fin de l’année. Les efforts de la CTMA pour remplacer le Madeleine II durant sa cale sèche obligatoire n’ont toujours pas porté fruit, ce qui laisse entrevoir un bris de service de plusieurs semaines.
Le directeur général du transporteur, Emmanuel Aucoin, explique que l’échéance maximale d’avril 2026 pour les travaux d’entretien du traversier laisse dorénavant peu de temps pour préparer un autre navire.
Le directeur général de la CTMA, Emmanuel Aucoin (photo: CFIM)
Il ajoute que la CTMA planifie d’envoyer le Madeleine II au chantier maritime l’automne prochain, afin notamment de limiter l’impact sur l’industrie locale. En l’absence d’un bateau de remplacement, cela signifie que toutes les marchandises devront transiter par le Voyageur II, tandis que les passagers n’auront d’autre option que de se rabattre sur le transport aérien.
Emmanuel Aucoin rappelle qu’il n’est plus possible de retarder la cale sèche, déjà repoussée depuis deux ans. Il déplore également un manque de communication du côté de Transports Canada.
Au moment d’écrire ces lignes, le ministère n’avait pas répondu à notre demande d’entrevue.
Une technologie alliant robotique et intelligence artificielle fait des vagues dans le domaine des pêches.
Le « drone » sous-marin de l’entreprise émergente Ocean Riot – avec l’aide du Centre interdisciplinaire de développement en cartographie des océans (CIDCO), basé à Rimouski – permet de cartographier les espèces qui se trouvent sur les fonds, jusqu’à 100 mètres de profondeur.
Il suffit de préprogrammer la zone d’étude qu’on veut que le robot sonde avant de le lancer à l’eau, explique le directeur en recherche et développement des technologies de l’information du CIDCO et promoteur d’Ocean Riot, Guillaume Morissette.
Concrètement, le « drone », semblable à une torpille jaune d’un peu plus de 2 mètres de long, prend des photos des fonds marins, qui sont ensuite traitées avec l’IA, poursuit-il,
Selon Guillaume Morissette, des algorithmes d’intelligence artificielle peuvent détecter des milliers de spécimens et en extraire des tendances, ce qui en fait un outil supplémentaire à la gestion des ressources benthiques.
Exemple d’image prise par le robot sous-marin, où on aperçoit des dizaines et des dizaines de dollars de sable (photo: Guillaume Morissette)
La technologie peut aider à évaluer les biomasses ou fournir des données sur la taille des individus dans une zone visée, voire identifier les pouponnières de certaines espèces, précise-t-il.
Il souligne que l’industrie peut aussi en tirer profit, donnant en exemple la pêche aux oursins verts.
Le centre de recherche a démontré la faisabilité des inventaires des oursins verts, des concombres de mer et du homard.
Ici, l’intelligence artificielle a détecté des spécimens d’oursins verts et de myes communes (photo: Guillaume Morissette)
Des tests ont été réalisés dans le fleuve St-Laurent ainsi que dans un lac du Bas-St-Laurent.
D’autres essais sont prévus avec les pétoncles, même la pêche au crabe.
Dans ce cas-ci, le robot pourrait être utilisé pour vérifier les niveaux de maturité des différentes populations de crabes.
Guillaume Morissette mentionne un partenariat établi avec Pêches et Océans Canada, qui « voit d’un très bon œil » l’arrivée de cette technologie pour recueillir des données sur les stocks.
Des collaborations sont à venir avec des associations de pêcheurs, entre autres aux Îles.
Le Regroupement des pêcheurs professionnels du sud de la Gaspésie a déjà levé la main pour être inclus dans les travaux d’Ocean Riot, dans le cadre de son inventaire post-saison de pêche au homard.
Des approches ont également été faites avec le Centre de recherche sur les milieux insulaires et maritimes (CERMIM) et des universités, dont l’Université Laval.
Pour réécouter l’entrevue diffusée à l’émission Cap info:
Le sébaste fait son chemin dans les assiettes des Québécois.
Dans la foulée de la réouverture de la pêcherie, la chaîne d’épicerie Metro a ramené le poisson rouge dans ses étals.
Les ventes dans ces supermarchés de la province représenteraient 60% de celles d’une espèce étrangère, le populaire tilapia.
La fondatrice de la certification Fourchette bleue, Sandra Gauthier, se réjouit de cette percée auprès des consommateurs.
Un important travail a été effectué en amont de la relance des activités commerciales pour préparer le terrain au retour du sébaste, souligne Mme Gauthier.
Ce sont Les Pêcheries gaspésiennes qui approvisionnent la chaîne Metro en sébaste. L’entreprise vend aussi le poisson en filets congelés (photo: Radio-Gaspésie)
Les efforts se poursuivent pour raviver l’intérêt de la clientèle envers le poisson, dont la pêche a été sous moratoire pendant 30 ans.
L’entreprise rimouskoise Chasse-Marée a lancé l’an dernier du sébaste en conserve, qui se retrouve sur les tablettes des petits et grands marchés. Le produit a fait fureur, au point d’être en rupture de stock actuellement (photo: CFIM)
Si le sébaste se retrouve de plus en plus dans les paniers d’épicerie, il tarde à trouver sa place sur les menus des restaurants et des établissements publics.
Sandra Gauthier souhaite que le marché institutionnel se saisisse de cette nouvelle opportunité grâce au faible coût du produit.
À son avis, devant la conjoncture économique mondiale, la tendance est au développement du marché domestique et à l’achat local, ce qui est de bon augure pour le sébaste.
Rappelons qu’aux Îles, plus de 90% de l’approvisionnement de l’usine Fruits de mer Madeleine a été vendu comme appâts.
L’entreprise Pêcheries Léomar a quant à elle fait la promotion de sébaste frais dans ses poissonneries cet été.
Pour réécouter l’entrevue diffusée à l’émission Cap info:
Alors que la révision annoncée du Fonds régions et ruralité (FRR) suscite des craintes chez plusieurs élus de l’Est-du-Québec, le maire des Îles, Antonin Valiquette, ne semble pas particulièrement inquiet.
Celui qui est aussi président de la Communauté maritime souligne que le milieu municipal a été consulté l’an dernier afin d’identifier des priorités. Il estime également qu’il est encore trop tôt pour savoir avec précision à quoi ressemblera la nouvelle version du fonds.
La directrice du développement du milieu, de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme, Annie Lebel, et le maire Antonin Valiquette (photo: CFIM)
Depuis sa mise en œuvre en 2020, le FRR a permis d’attribuer environ 5 millions de dollars à une panoplie de projets publics et privés sur l’archipel.
Volets actuels du Fonds régions et ruralité
Volet 1: Soutien au rayonnement des régions
Volet 2: Soutien à la compétence de développement local et régional (Politique de soutien aux projets structurants et Politique de soutien aux entreprises)
Volet 3: Projets « Signature innovation » des MRC
Volet 4: Soutien à la vitalisation et à la coopération intermunicipale (Cadre de vitalisation)
Interrogé à savoir s’il a espoir que Québec allège les processus de reddition de compte, la réponse du maire est sans équivoque.
En décembre 2023, le gouvernement provincial avait signé une déclaration de réciprocité avec le secteur municipal, selon laquelle le FRR était reconduit à hauteur de 1,3 milliards de dollars sur cinq ans. Antonin Valiquette est confiant que le gouvernement maintiendra cet engagement financier, malgré l’ensemble des coupures dictées par Québec au cours des derniers mois dans un contexte de déficit budgétaire.
La ministre des Affaires municipales, Andrée Laforest, a décliné notre demande d’entrevue. Son cabinet a néanmoins confirmé par courriel qu’une annonce concernant le fonds sera faite ce printemps, indiquant du même souffle que «les ajustements répondront aux besoins du milieu municipal».
Exemples de projets financés en partie par le FRR aux Îles:
Faute de temps pour la faire adopter avant le changement à la présidence du pays, les autorités américaines abandonnent une mesure de protection des baleines noires de l’Atlantique Nord.
La proposition visait à durcir les limites de vitesse pour les navires dans les eaux de la côte est, dans le but de réduire les collisions avec l’espèce.
La réglementation était débattue depuis deux ans, sous les protestations des pêcheurs et les transporteurs maritimes.
La mesure devait entrer en vigueur avant la saison des naissances des baleines noires.
Au Canada, depuis 2017, le gouvernement oblige les bateaux à ralentir dans certaines zones du golfe du St-Laurent et lorsqu’une baleine est observée.
Rappelons que l’espèce est considérée en danger d’extinction.
Pour une 2e année consécutive, la Municipalité des Îles a enregistré une baisse de plusieurs indicateurs liés au domaine de la construction.
Après un sommet atteint en 2022, le nombre de permis délivrés s’aligne à la moyenne prépandémique.
L’an dernier, le service de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme a autorisé environ 200 projets de moins qu’en 2022.
Le plus fort déclin concerne les bâtiments principaux qui ont été 2 fois moins nombreux à voir le jour qu’il y a 2 ans.
On constate aussi une réduction du tiers des bâtiments secondaires construits au cours de la même période.
Le nombre de travaux de rénovation ou d’agrandissement est quant à lui en constante diminution depuis 2019.
Données: Municipalité des Îles – Graphique: CFIM
Bien que la construction ait atteint des sommets dans l’archipel pendant la pandémie, rappelons que l’on observait déjà une augmentation des projets dès 2019.
Le Canada annonce qu’un nouveau navire, le NM Northumberland, est arrivé au pays afin d’assurer la liaison maritime dans le détroit du même nom entre l’Île-du-Prince-Édouard et la Nouvelle-Écosse. Le traversier construit en 2007 entrera en service entre les communautés de Wood Islands et de Caribou vers le mois de mai, lors de la reprise de la saison de navigation.
Le NM Northumberland, auparavant nommé NM Fanafjord, a quitté la Norvège le 23 décembre dernier et a fait escale au Cap-Vert, avant de poursuivre son trajet vers les Maritimes. Le gouvernement fédéral avait déboursé environ 40 millions de dollars en novembre 2023 pour en faire l’acquisition, afin de remplacer le NM Holiday Island à la suite d’un incendie.
Avec une capacité de 600 passagers et de 180 véhicules, le traversier opéré par l’entreprise Northumberland Ferries Limited fonctionnera en alternance avec le NM Confederation.
Le Bloc québécois perd sa candidate fétiche en vue de l’élection fédérale.
La députée d’Avignon–La Mitis–Matane–Matapédia Kristina Michaud a annoncé qu’elle ne serait pas candidate lors de la prochaine campagne.
Elle était pressentie pour affronter la ministre Diane Lebouthillier dans la nouvelle circonscription Gaspésie–les Îles–Listuguj.
Dans une déclaration sur les réseaux sociaux, reprise dans un communiqué de presse, Mme Michaud a souligné les longues réflexions qui ont mené à sa décision.
La jeune politicienne attend son premier enfant, dont la naissance aurait coïncidé avec la future campagne électorale.
Elle écrit que sa réalité politique actuelle, « celle d’un nouveau et très grand comté à conquérir […] n’est tout simplement pas compatible avec [sa] vision d’une maternité saine et épanouie ».
Kristina Michaud compte terminer son mandat actuel.
Elle siège à la Chambre des communes depuis 2019 sous la bannière bloquiste.
Elle a été réélue en 2021 avec une écrasante majorité.
Les travaux parlementaires reprennent aujourd’hui à l’Assemblée nationale.
Aux yeux du député madelinot Joël Arseneau, le retour au Salon rouge constitue l’occasion idéale pour continuer de talonner le gouvernement Legault sur la gestion des deniers publics.
Il reproche à la Coalition avenir Québec d’imposer des compressions budgétaires à l’État, notamment dans le réseau de la santé, sans oser employer le terme « austérité ».
Parmi les autres dossiers à surveiller cette année, le député Arseneau cite le tumulte causé par le retour du président Trump à la Maison-Blanche.
Il craint que les « perturbations économiques » qui en découlent n’éclipsent le reste de l’actualité ou brouillent les cartes du côté des comptes que doit rendre le gouvernement provincial.
À son avis, l’étude du projet de loi 69 retiendra l’attention au cours des prochains mois.
La vaste réforme en matière d’énergie signée par l’ex-superministre Pierre Fitzgibbon sera examinée en commission parlementaire avec plusieurs mois de retard.
Le Parti québécois est aux aguets, indique M. Arseneau.
La formation indépendantiste se prépare également à une lutte dans la circonscription métropolitaine de Terrebonne.
Une élection partielle doit s’y tenir pour combler le siège laissé vacant par Pierre Fitzgibbon, dont la démission a secoué le monde politique en septembre.
Le PQ espère ajouter un cinquième député – une femme – à son caucus 100% masculin.
C’est la présidente du parti, Catherine Gentilcore, qui tentera de ravir le bastion lors du scrutin, dont la date n’a toujours pas été annoncée, au grand dam des troupes péquistes.
Pour réécouter l’entrevue diffusée à l’émission Cap info:
Le Comité ZIP des Îles s’apprête à diffuser de nouveaux contenus pour sensibiliser la population à l’importance des milieux humides de l’archipel.
L’organisme de concertation en environnement dévoilera cette semaine une série de capsules vidéo documentaires sur les écosystèmes d’eau douce du territoire madelinot. La chargée de projet Catherine Dally-Bélanger explique en quoi consiste cette initiative.
Catherine Dally-Bélanger (photo: CFIM)
La production de ces capsules, filmées l’été dernier, est financée par le Plan d’action Saint-Laurent, issu d’un partenariat entre Québec et Ottawa.
À cela s’ajoute une série balado, créée par le Comité ZIP dans le cadre de sa démarche de sensibilisation au Refuge marin des lagunes, et à laquelle ont participé plusieurs jeunes Madelinots. La chargée de projet Aglaé Poirier explique comment est venue l’idée de travailler avec des enfants de 3e et 4e année.
Aglaé Poirier (photo: CFIM)
Les balados financés par Pêches et Océans Canada seront diffusés sur les ondes du Son de la mer à partir de la 3e semaine de février, ainsi que sur le site cfim.ca.
Notons que les deux projets sont réalisés en collaboration avec les Productions Parages.
Sitôt acheté, sitôt vendu: la CTMA a cédé le NM Samsoe à la compagnie italienne Blu Navy, le 15 janvier dernier, à peine deux mois après en avoir fait l’acquisition, selon des informations obtenues par Radio-Canada.
La Corporation culturelle des Îles, Arrimage, lance un appel de candidature pour deux prix remis annuellement.
Le Prix Coup de cœur de la communauté s’adresse aux travailleurs culturels ainsi qu’aux artistes agissants seuls ou à travers un collectif.
Cette distinction récompense la création, l’interprétation, la médiation ou la diffusion d’œuvres réalisées sur l’archipel ou ailleurs, au cours des douze derniers mois.
Trois finalistes, sélectionnés par un jury, seront soumis à un vote du public afin de déterminer le récipiendaire.
D’autre part, le Prix Mise en valeur du patrimoine vivant vise à reconnaitre les efforts d’un individu, d’un collectif ou d’un organisme à but non lucratif qui se révèlent être des passeurs et passeuses de traditions dans l’archipel.
Tous les lauréats seront dévoilés au printemps et se verront attribuer une bourse de 1000 dollars chacun.
La Municipalité des Îles octroie la moitié de la bourse pour le Prix Coup de cœur de la communauté alors que le Fonds de développement culturel des Îles offre l’autre demie.
Les candidatures sont acceptées jusqu’au 24 février.
Pendant cinq semaines, Laurence Dami-Houle vogue d’un bout à l’autre des Îles pour nous présenter les différents chantiers entrepris ou à venir dans les ports madelinots.
À moins de quatre mois de la mise à l’eau des cages, c’est la course contre la montre pour remplacer les portions du quai de Grande-Entrée perdus dans l’incendie de l’été dernier.
Rappelons que la ministre Diane Lebouthillier a répété que « chaque pêcheur aura son port d’attache » pour la saison prochaine.
La remise en état temporaire des infrastructures portuaires s’échelonnera au moins jusqu’à la mi-avril.
Pêches et Océans Canada a octroyé tout juste avant les Fêtes le contrat pour la construction des quais flottants qui vont remplacer la douzaine d’espaces d’amarrage partis en fumée, à l’entrepreneur Sani-Sable L.B.
Le directeur québécois du programme Ports pour petits bateaux, Boussaad Akrour, indique qu’avec l’ajout des pontons, le quai retrouvera sa capacité d’accueil habituelle.
Les quais temporaires seraient installés début avril et resteront en place minimalement jusqu’en 2027.
En parallèle, le ministère planifie déplacer l’enrochement du côté est du havre et draguer le bassin en prévision de l’installation des pontons.
L’appel d’offres devrait être lancé la semaine prochaine, précise Boussaad Akrour.
Le MPO a aussi donné un contrat à l’entreprise Construction des Îles pour le réaménagement de la section ouest du quai, affectée lors du passage de la tempête Fiona.
Les travaux sont partiellement complétés, souligne M. Akrour.
Sur une autre note, le ministère attend toujours les résultats de l’étude hydrosédimentaire réalisée à Grande-Entrée, qui vise à mieux comprendre les dynamiques qui favorisent l’ensablement du havre, identifier des pistes de solutions pour mitiger l’enjeu et planifier la protection des infrastructures du secteur.
Le rapport préliminaire doit atterrir sur le bureau de M. Akrour d’ici la fin mars.
Québec fera l’acquisition de deux nouveaux Challenger 650 pour rajeunir la flotte d’avions-hôpitaux du Service aérien gouvernemental (SAG).
Selon des informations obtenues par Le Devoir, les appareils fabriqués par Bombardier devraient être livrés au plus tôt en 2027, pour un coût total se situant aux alentours de 79 millions de dollars. Cette entente de gré à gré conclue en décembre fait suite à une recommandation formulée l’été dernier par la coroner maître Francine Desmarais, au sujet du renouvellement de la flotte du SAG.
Des frais supplémentaires seront vraisemblablement à prévoir pour l’installation d’équipement médical à bord.
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