Dernières nouvelles

ACTUALITES Économie Pêche

Maquereau: la pêche d’appât reprend, une nouvelle évaluation de stock à venir

Pour une troisième année consécutive, Ottawa rouvre la pêche au maquereau aux fins d’appât pour usage personnel.

Pêches et Océans Canada libère aujourd’hui un quota d’environ 485 000 lbs (220 tonnes) dans le sud du golfe du Saint-Laurent.

Les homardiers et crabiers des régions de l’Atlantique et du Québec ont donc l’autorisation de capturer du maquereau pour «boëtter» leurs casiers. Les prises ne peuvent être ni vendues, ni échangées.

Il s’agit d’une mesure de gestion provisoire en attendant les résultats de l’évaluation du stock de maquereau de l’Atlantique, lit-on dans l’avis fédéral aux pêcheurs.

Une réunion du comité consultatif sur l’espèce est prévue le 3 juin afin de faire le point sur les intentions du ministère.

Rappelons que la pêche commerciale au maquereau, elle, est sous moratoire depuis 2022.


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ACTUALITES Économie Politique

3 mesures pour aider les Québécois à affronter le coût de la vie

Québec met en place trois mesures pour aider les Québécois à affronter le coût de la vie. 

La première ministre caquiste Christine Fréchette en a fait l’annonce hier. 

Pour ce faire, le gouvernement abolira le 15 juillet la taxe sur des produits d’épiceries, comme les barres tendres, les fruits et légumes coupés ainsi que les mouchoirs.

À cela s’ajoute une réduction de 50 dollars sur le coût d’immatriculation des véhicules de promenade sur un an à partir de septembre. 

La troisième mesure s’adresse aux personnes et ménages à faible revenu bénéficiant du crédit d’impôt pour solidarité.

Ceux-ci se verront verser dans leur compte un montant forfaitaire oscillant entre 100 dollars et 200 dollars en juin.

Notons que la facture totale des annonces de la première ministre Christine Fréchette depuis son arrivée au pouvoir en avril atteint 336 millions. 

Cela dépasse largement la somme des 250 millions qui lui était réservée comme successeure de François Legault. 

ACTUALITES Jeunes

Rendez-vous Petite enfance aux Îles: une 1ère édition réussie

Le premier Rendez-vous Petite enfance aux Îles, qui s’est tenu durant trois jours la semaine dernière, a répondu aux attentes de son organisatrice.

La directrice générale du CPE bureau coordonnateur Chez Ma Tante, Céline Miousse, relate que des formations ont été offertes au personnel éducatif tandis que les parents ont eu droit à des activités liées au développement des bambins de 0 à 5 ans. Elle se réjouit notamment de la bonne participation du public à la conférence Soyez l’expert de votre tout-petit, présentée par la psychoéducatrice Mélanie Bilodeau.

La directrice générale du CPE BC Chez ma tante, Céline Miousse (photo: CFIM)

Céline Miousse envisage déjà une seconde édition, en concertation avec d’autres organismes madelinots œuvrant auprès des familles. Elle raconte d’ailleurs comment ce premier événement a pris forme.

Notons également que la Semaine québécoise des services de garde éducatifs à l’enfance est en cours jusqu’à dimanche, sous le thème «.Fiers de notre réseau.».

ACTUALITES Transport

Transport scolaire: le prix du carburant inquiète

Les quatre transporteurs scolaires des Îles sonnent l’alarme sur l’impact du bond du prix du carburant sur leurs activités.

Le copropriétaire de l’entreprise Bourque et Fils Transport Alain Bourque témoigne que la facture pour le diesel a grimpé de plusieurs milliers de dollars par mois. La hausse doit être absorbée par les compagnies, qui disposent de contrats fermés avec les centres de services scolaires jusqu’en 2028.

Le président-directeur général de la Fédération des transporteurs par autobus, Luc Fortin, explique que c’est Québec qui se charge des ententes, mais que le calcul du gouvernement est erroné.

Les transporteurs scolaires souhaitent recevoir une compensation qui reflète le coût réel de leurs dépenses, comme c’était le cas avant l’arrivée du programme d’électrification du transport scolaire, en 2022. Cette demande est défendue par la Fédération des transporteurs par autobus, pour l’ensemble de leurs membres.

Les entreprises madeliniennes ont transmis leurs inquiétudes au Centre de services scolaire des Îles, qui comprend leurs revendications.

Le directeur des services financiers, de l’approvisionnement et du transport scolaire de l’établissement, Dominik Arseneau, s’attend à ce que l’explosion du prix de l’essence se répercute sur les tarifs demandés par les compagnies, notamment pour les sorties scolaires.

Les transporteurs locaux se sont aussi adressés au député Joël Arseneau.

Alain Bourque souligne que les entreprises font face à l’augmentation globale de leurs coûts d’opération depuis la pandémie de COVID-19, tant pour les pièces que pour l’acquisition de véhicules neufs.

Il n’entrevoit aucun bris de services d’ici la fin des classes, mais se dit inquiet pour la prochaine année scolaire.

ACTUALITES Communication

45e Radiothon: près de 2900 membres répondent à l’appel de CFIM

Le FM 92,7 continue de rallier les auditeurs madelinots via sa campagne d’adhésion annuelle.

Tout près de 2900 individus et entreprises ont signifié leur appui au média communautaire à l’occasion de la semaine du 45e Radiothon de CFIM.

Le directeur général de la radio, Raphaël Lapierre, constate que le nombre de membres est en baisse vis-à-vis les années précédentes.

Il remercie tous ceux et celles qui se sont déplacés dans les différents points de vente et à la station dans les derniers jours.

À l’image d’autres médias québécois, CFIM se questionne sur comment fidéliser un plus jeune auditoire, poursuit Raphaël Lapierre.

Pour son Radiothon, Diffusion communautaire des Îles avait choisi pour thématique «45 ans à bien s’entendre».

ACTUALITES Culture Municipalité

MunÎles présente l’inventaire du patrimoine bâti et ses coups de coeur

Après avoir adopté et dévoilé son inventaire du patrimoine bâti madelinot, la Municipalité des Îles l’a présenté aux propriétaires concernés.

Il y avait salle comble à la Maison de la Culture de Havre-aux-Maisons, jeudi soir, pour l’événement public, qui a aussi servi à décerner des mentions spéciales à quelques joyaux.

Le maire Antonin Valiquette a révélé le prix «Gardienne du temps», octroyé à une maison construite en 1820.

Des mentions «Mémoire d’un savoir-faire» ont également été données aux trois dernières baraques à foins sur le territoire.

La consultante Judith Landry, qui a réalisé l’inventaire, a souligné ce patrimoine agricole unique aux Îles.

La Municipalité a également lancé ses prix Coup de cœur du patrimoine immobilier, à partir de la sélection de la firme Judith Landry, Aménagement + paysage.

Une trentaine d’immeubles finalistes sont répartis dans trois catégories: charme authentique, ensemble bâti exceptionnel et architecture remarquable.

La plus ancienne maison qui y figure a été érigée en 1824, à la Dune-du-Sud. La période de vote est ouverte en ligne jusqu’au 14 juin.

Rappelons que l’inventaire du patrimoine immobilier rassemble 637 propriétés, en majorité des résidences construites avant 1940. Les sites classés patrimoniaux et cités patrimoniaux ont aussi été recensés, tout comme certains bâtiments municipaux plus contemporains.

Une quinzaine de types de maisons madeliniennes traditionnelles ont été répertoriés (photo: CFIM)

Tout propriétaire dont le bâtiment est inscrit sur la liste devra obtenir l’autorisation du conseil municipal s’il veut procéder à une démolition.


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ACTUALITES Environnement

Une saison d’ouragans moins active que la moyenne en 2026

Environnement et Changement climatique Canada s’attend à une saison d’ouragans moins active que la normale.

Entre huit et 14 tempêtes nommées se formeraient en Atlantique, dont un à trois ouragans majeurs. Habituellement, on observe 14 tempêtes nommées et la moitié se transforment en ouragans.

Le météorologue Bob Robichaud, lors du point de presse (capture d’écran)

Ces prévisions inférieures à la moyenne s’expliquent par le phénomène climatique El Niño, selon le météorologue Bob Robichaud.

M. Robichaud prévient qu’il ne faut pas baisser sa garde pour autant.

Il donne en exemple la saison 2025, qui s’est révélée moins intense que prévu en termes de nombre de tempêtes. Pourtant, quatre des cinq ouragans survenus ont été désignés « majeurs », avec des vents dépassant 178 km/h. Melissa, avec des vents qui ont atteint 306 km/h, a dévasté la Jamaïque.

Bob Robichaud constate aussi une « tendance » à l’intensification rapide des tempêtes.

La saison des ouragans s’étend de juin à novembre, avec un pic d’activités en septembre. La première tempête à laquelle on donnera un nom sera baptisée « Arthur ».


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ACTUALITES Éducation

Écoles défavorisées: Québec met à jour son classement

Le ministère de l’Éducation ajuste son classement du niveau de défavorisation des écoles publiques: de nombreux établissements québécois verront leur financement être bonifié ou diminué à compter de la prochaine rentrée scolaire, d’après leur nouvelle position par rapport aux autres.

Selon l’Indice de milieu socio-économique calculé par Québec (IMSE), le niveau de défavorisation de trois écoles madeliniennes progresse légèrement en 2026, tandis que les autres restent au même rang décile.

Classement 2026, en vertu de l’IMSE

Les établissements sont classés en 10 rangs par le ministère, des plus favorisés (1ᵉʳ rang) aux plus défavorisés (10ᵉ rang)

  • École aux Iris (Bassin): 10ᵉ rang (aucun changement) – IMSE 18,38
  • École Centrale (Havre-aux-Maisons): 2ᵉ rang (1ᵉʳ rang en 2025) – IMSE 3,26
  • École Notre-Dame-du-Sacré-Cœur (Grande-Entrée): 10ᵉ rang (pas assez d’élèves l’année précédente pour être intégrée au classement) IMSE – 17,94
  • École Saint-Pierre (L’Étang-du-Nord): 3ᵉ rang (aucun changement) – IMSE 4,61
  • École Stella-Maris (Fatima): 5ᵉ rang (4ᵉ rang en 2025) – IMSE 5,77
  • École polyvalente des Îles: 4ᵉ rang (3ᵉ rang en 2025) – IMSE 6,32
  • École de la Grosse-Île (Commission scolaire Eastern Shores): pas assez d’élèves pour être intégrée au classement

La directrice générale du Centre de services scolaire des Îles, Isabelle Gilbert, dit ne pas s’attendre à un changement significatif pour les six établissements qu’elle chapeaute.

À l’instar des années précédentes, l’IMSE classe la Gaspésie et les Îles au deuxième rang des régions les plus défavorisées, tout juste après le Nord-du-Québec.

La méthode de calcul utilisée depuis près de trois décennies se base sur la sous-scolarisation de la mère et l’inactivité professionnelle des parents, et le portrait a été ajusté en fonction du recensement de 2021. Celle-ci est toutefois critiquée par la Fédération québécoise des directions d’établissements d’enseignement (FQDE) ainsi que par la Fédération autonome de l’enseignement (FAE). Interrogée à ce sujet, la ministre de l’Éducation, Sonia Lebel, a fait savoir qu’il «.n’est […] pas prévu de modifier la méthodologie actuelle.».

ACTUALITES Santé Transport

Une ergothérapeute de passage aux Îles pour les automobilistes madelinots

Une ergothérapeute spécialisée était de passage sur l’archipel cette semaine afin d’évaluer les compétences routières de six Madelinots dont le permis de conduire a été temporairement suspendu.

En raison de l’âge ou de l’état de santé des conducteurs, il peut arriver que la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) exige une évaluation de leurs aptitudes avant de les autoriser à reprendre la route.

Lorsqu’il est question d’ergothérapie, les chauffeurs madelinots doivent avoir recours à des services qui ne sont disponibles que sur le continent, en payant de leur poche le déplacement et l’hébergement. À cela s’ajoutent des honoraires individuels pouvant varier entre 800.$ et 1200.$, puisque ce service n’est pas couvert par le régime public.

La venue d’une ergothérapeute a été orchestrée par le député des Îles à l’Assemblée nationale, Joël Arseneau, en collaboration avec le CISSS des Îles et la section locale de la FADOQ Il s’agissait d’un événement ponctuel, qui aura néanmoins permis de «.tester la formule.», selon le bureau du député, en plus de réduire les coûts pour les automobilistes qui ont évité un déplacement hors des Îles.

ACTUALITES Insularité Transport

Quel avenir pour le transport en commun?

L’incertitude plane au-dessus de plusieurs organismes régionaux de transport en commun, alors que la tendance pour le financement provincial est à la baisse. 

Quel est l’avenir du transport collectif en Gaspésie et aux Îles?

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Cela fait maintenant plus d’un an que la Régie intermunicipale de transport de la Gaspésie et des Îles, la RÉGÎM, est en attente de financement provincial

Ce chèque d’un peu plus d’un million de dollars de la part du ministère des Transports et de la Mobilité durable est essentiel pour payer leurs dépenses de 2025.

La directrice générale de la Régie Marie-Andrée Pichette:

Environ 6 000 déplacements d’usager à bord des autobus de la RÉGÎM ont été enregistrés sur l’archipel en 2025. 

Alors que l’été est le moment où la RÉGIM bonifie habituellement son service pour répondre à la demande des visiteurs. 

Ce ne sera pas possible cette année, se désole la directrice:

Cela signifie que contrairement à l’été dernier, il n’y aura pas de service la fin de semaine, et le nombre de trajets restera à trois par jour. 

Aucune navette non plus ne sera disponible pour desservir l’aéroport.

Mais les usagers pourront avoir un peu de répit.

Le tarif de la RÉGIE restera le même, au prix de 5$ le billet.

Marie-Andrée Pichette (Photo: RÉGÎM)

Le revenu usager correspond à 20% du budget global de l’organisation et cela n’est pas suffisant pour pallier la perte, selon la gestionnaire Marie-Andrée Pichette.

Le transport adapté et collectif des îles, lui, est épargné par les coupures annoncées par Québec. 

La directrice générale Julie Vigneau:

Julie Vigneau (Photo: CFIM)

Le contexte électoral de cet automne changera t-il les choses?

La directrice générale de la RÉGÎM, Marie-Andrée Pichette n’est pas si certaine:


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ACTUALITES Agriculture Économie Pêche

Merinov veut défricher le terrain pour développer la filière des algues

Le centre de recherche Merinov veut rallier la communauté madelinienne autour du développement de la filière des algues.

Alors que de la laitue de mer, du kombu royal et de la nori d’Atlantique pêchées au Québec se taillent tranquillement une place sur les tablettes, la chargée de projets Clara Simon constate que la ressource est sous-exploitée sur l’archipel.

Les algues sont pourtant abondantes, et le potentiel de commercialisation est énorme, estime-t-elle.

La chercheuse en aquaculture explique que les débouchés sont multiples, au-delà de l’avenue alimentaire.

À son avis, l’algoculture, donc la culture d’algues, permettrait de mieux répondre à un objectif commercial que la cueillette sauvage.

Merinov tiendra des rencontres estivales, dont des ateliers collaboratifs, afin de sensibiliser les acteurs locaux et les citoyens à la valorisation des algues ainsi que sur les différentes réglementations. Clara Simon souhaite qu’il s’agisse d’une première étape vers la structuration d’une filière locale.

Le projet est soutenu par le Réseau de recherche MÉOPAR, lui-même financé par le gouvernement fédéral. Une aide de 25 000 dollars sur un an a été accordée, à laquelle s’ajoute une contribution de Merinov.

ACTUALITES Éducation

CSSÎ: piscine, transport scolaire et formation professionnelle

Le Centre de services scolaire des Îles (CSSÎ) garde le cap sur l’échéancier pour les travaux majeurs de la piscine régionale.

Le point final a été mis aux concepts préliminaires, les plans définitifs sont attendus au cours de l’automne, confirme le directeur des ressources matérielles, Jean-Michel Cyr. L’appel d’offres serait ensuite lancé, pour un début de chantier visé en janvier 2027. L’infrastructure serait fermée pour une durée d’environ huit mois.

Les rénovations majeures, qui incluent la réfection du bassin et de la plage de la piscine, sont estimées à 4,5 millions de dollars. Une subvention maximale de 1,9 million a été accordée par Québec pour alléger la facture.

Avec plus de 40 ans d’utilisation, la piscine régionale a un sérieux besoin d’amour. En plus du bassin et de la surface qui l’entoure, les vestiaires ainsi que la conciergerie seront rénovés (photo: CFIM)

En vertu de l’entente de partage d’infrastructure avec la Ville, le CSSÎ et l’administration municipale doivent conclure un accord lorsqu’il est question de réaliser des investissements majeurs pour la piscine.

Lors de sa plus récente rencontre, le conseil d’administration a donné son feu vert pour signer une entente avec la Communauté maritime pour convenir d’un montage financier conjoint pour les travaux. Dans les faits, il s’agit de baliser les paramètres pour les deux partenaires.

D’autre part, le conseil d’administration du CSSÎ a été mis au courant du fait que les transporteurs scolaires madelinots ont envoyé une lettre témoignant de leurs préoccupations concernant une « crise imminente ». La hausse des coûts tranche avec un financement insuffisant, ce qui menacerait le maintien du service.

Une première rencontre entre l’administration scolaire et les transporteurs a eu lieu, a-t-on appris lors de la séance publique du C.A., mardi soir.

Finalement, le Centre de formation générale des adultes et de formation professionnelle (FGA-FP) tentera une nouvelle fois de pérenniser son programme de charpenterie-menuiserie.

L’établissement détient pour le moment une autorisation temporaire. Le Centre de formation espère plutôt obtenir une licence permanente de la part du ministère de l’Éducation, ce qui lui permettrait d’éviter de recommencer le processus d’accréditation aux trois ans.

Ce statut modifié ne changerait pas le financement accordé, indique son directeur, Cédric Bergeron.

Chaque cohorte fait entre 10 et 12 diplômés du DEP en charpenterie-menuiserie. M. Bergeron ajoute que ceux qui ont terminé le programme accéléré peuvent compléter leurs cours à la carte.

ACTUALITES Insularité Transport

Qui prend le bus aux Îles?

La journaliste Florence Champagne-Hamel était une fervente preneuse du transport en commun avant d’arriver aux Îles.

Elle s’est demandé qui prenait l’autobus de la Régie intermunicipale de transport de la Gaspésie et des Îles, la RÉGIM, sur l’archipel.

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Version écrite

6h53 mardi matin à l’Anse-à-la-Cabane. Je suis seule à bord de la RÉGÎM.

Plus loin, on prend une passagère en pouce.  Elle s’en va sur La Grave. 

Au retour après ma journée à la radio, on était six.

J’ai abordé une mère et sa fille. Les deux sont des usagères occasionnelles.

Pour elles, le service n’est pas compatible avec leur horaire quotidien. 

Au total, deux circuits principaux parcourent l’archipel d’est en ouest, matin, midi et soir, cinq jours par semaine.

Direction Grande-Entrée vers Cap-aux-Meules. Je fais le trajet avec deux usagers à besoins particuliers qui ont une entente avec le transport adapté.

Il y aussi deux personnes qui travaillent et vivent sur l’île centrale qui le prennent quotidiennement.

Mais, à ma plus grande surprise, la majorité des usagers de la RÉGÎM sont les jeunes de la Polyvalente.

Le service surnommé “Madelibus” leur permet de rentrer à la maison après l’école.

Ça leur laisse le temps de faire du parascolaire ou du rattrapage, comme en témoignent trois jeunes à qui j’ai parlés.

Par contre, quand je leur demande s’ils vont continuer à prendre le transport collectif quand ils vont avoir leur permis de conduire, ils me répondent que non. 

Dernier arrêt: le quai de Grande-Entrée, là où mon auto est stationnée.

Je prends la route en pensant à ce total de 15 usagers que j’ai côtoyés, mais surtout à tous ces bancs d’autobus qui sont restés vides du matin au soir.

La suite, ici


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ACTUALITES Économie Environnement Pêche

Baleines noires: les fermetures de zones de pêche se multiplient

Les fermetures de zones de pêche se multiplient autour des Îles en raison de la présence de baleines noires de l’Atlantique Nord.

L’espèce en péril a entamé son périple annuel pour venir se nourrir dans le golfe du Saint-Laurent et sa détection entraîne des interdictions de pêcher temporaires.

Les secteurs situés à l’intérieur de la ligne des 20 brasses sont épargnés, ce qui signifie a priori que les homardiers madelinots ne sont pas touchés.

En rouge, les zones fermées temporairement; en quadrillé, celles bientôt touchées par une interdiction (capture d’écran MPO)

N’empêche, quatre zones fermées provisoirement bordent l’archipel. L’interdiction de pêcher est active pour 15 jours. Si une baleine est de nouveau repérée dans la zone, l’avis est relancé pour deux semaines. Si aucune baleine n’est détectée, l’avis est levé.

Les mesures fédérales créent des remous au nord-est de l’Île-du-Prince-Édouard.

En vertu du protocole de protection des baleines noires, près de 90 pêcheurs devront remonter leurs cages d’ici vendredi, pour la seconde fois de leur saison.

ACTUALITES Culture

François-Guillaume Leblanc est l’Artiste de l’année aux Îles

François-Guillaume Leblanc est l’Artiste de l’année aux Îles-de-la-Madeleine. 

Ce prix, d’une valeur de 15 000 dollars, lui a été accordé mardi soir par le Conseil des arts et des lettres du Québec à l’occasion de la remise annuelle de prix et bourses de la Corporation culturelle des Îles, Arrimage.

Le comédien madelinot, qui jongle avec théâtre, mime et clown depuis bientôt 30 ans, est honoré:

D’autres distinctions ont été remises durant la soirée dont le prix Coup de cœur de la communauté accompagné d’une bourse de 100 dollars en partenariat avec la Municipalité des Îles.

C’est l’artiste-compositrice-interprète Marie-Ève Laure qui a reçu le vote du public avec 360 appuis:

Marie-Ève Laure (photo: CFIM)

La bourse Recherche-création a été décernée à l’artiste visuelle Marie-Andrée Arsenault. 

Ce coup de pouce de 5000 dollars soutenu par le député des Îles, Joël Arseneau, l’aidera dans son projet de cocréation qu’elle mène avec une écrivaine montréalaise du même nom.  

Marie-Andrée Arsenault (photo: CFIM)

De ce duo naîtra un livre abordant la fragilité du lien entre adolescents et parents.

Un sujet dont on ne parle pas assez, selon Marie-Andrée Arsenault:

Pour la bourse Jeunesse et le prix Mise en valeur du patrimoine vivant, aucun dossier n’a été présenté cette année.

Selon la directrice générale d’Arrimage, Marie-Ève Boucher, la Corporation a du pain sur la planche:

Arrimage a choisi de remettre cette reconnaissance à la Fédération 01, soit le regroupement des cinq Cercles de Fermières des Îles qui, depuis plus d’un siècle, transmettent des savoirs artisanaux sur l’archipel. 

(Photo: courtoisie Arrimage)

La présidente, Estelle Lapierre, s’en réjouit:


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ACTUALITES Environnement Transport

Aléas côtiers: le BAPE débute les audiences d’information

Le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) tient mercredi soir sa première rencontre d’information en lien avec le projet de protection des routes contre les aléas côtiers de Transports Québec.

Les insulaires sont invités à se rendre à l’Auberge du Port, à Cap-aux-Meules, pour assister aux séances à distance et poser leurs questions.

La commission d’enquête siège quant à elle à Rimouski, puisque la stratégie ministérielle englobe le Bas-St-Laurent, la Gaspésie et les Îles. D’autres moments d’échanges sont prévus jeudi.

Les audiences publiques reprendront ensuite en juin, pour permettre aux citoyens d’exprimer leur opinion.

Rappelons que Transports Québec rédige un programme d’intervention sur 10 ans pour sécuriser des tronçons routiers vulnérables aux changements climatiques. En tout, 228 sites ont été identifiés dans 45 municipalités différentes et deux communautés autochtones, pour un total d’environ 266 kilomètres de route.

Sur le territoire madelinot, le ministère cible 22 sites. Pour compenser l’impact des travaux sur l’environnement de l’archipel, le ministère mise sur la récupération de casiers à homard perdus ou abandonnés en mer.


Pour en savoir davantage:
ACTUALITES Transport

La PDG de la Société des traversiers du Québec quitte le navire

La présidente-directrice générale de la Société des traversiers du Québec quitte le navire. Selon Radio-Canada, Greta Bédard a choisi de ne pas renouveler son mandat et quittera l’organisation pour des «raisons personnelles».

Elle était entrée en poste en 2023. Elle était la première femme à prendre la tête de la société d’État.

Elle restera en fonction jusqu’à ce que le conseil des ministres ait entériné son remplaçant. La date de nomination est inconnue, lit-on sur Radio-Canada.

Rappelons que le Société des traversiers est responsable de la traverse Cap-aux-Meules/Île d’Entrée et d’une dizaine d’autres liaisons maritimes dans la province.

Le service de transport via le Ivan-Quinn est épineux, particulièrement pour les résidents de l’Île d’Entrée. La traversée a connu des hauts et des bas dans les dernières années. L’ensablement du port, des bris divers et des conditions météorologiques variables ont entrainé une instabilité dans la liaison, ce qui complique la vie des doubles insulaires.

ACTUALITES Économie Pêche

Homard: 8,38$/lb pour le début de saison

Au terme de la première semaine de pêche, les homardiers madelinots ont sorti 2 089 130 lbs de crustacé de l’eau. Retarder les sorties en mer aura été profitable côté captures: les débarquements sont en hausse de 308 540 lbs vis-à-vis l’an passé, ce qui correspond à une hausse de 17,3%.

Le prix versé à quai est lui aussi en augmentation par rapport à 2025. Les pêcheurs reçoivent 8,38$/lb pour la semaine 1. C’est plus 1,10$ de plus qu’au début de la saison l’an dernier, selon les données de l’Office des pêcheurs de homard des Îles (OPHIM).

Le prix paraît alléchant, mais peut-il contrebalancer l’augmentation des factures des appâts et du carburant?

À pareille date l’an dernier, le litre de diesel coûtait 1,79$, comparativement à 2,49$ mardi.

Pour ce qui est de la boëtte, le président de l’OPHIM, Alexandre Bourgeois, témoignait dans Le Radar que le prix du maquereau est passé de 2,25$/lb à 3$/lb en l’espace d’un an. Les dépenses ont aussi bondi pour le sébaste et la plie, rapporte-t-il.

L’explosion des coûts d’opération est suivie de près par l’OPHIM, qui s’intéresse à la notion de rentabilité pour les pêcheurs madelinots. En 2023, l’Office calculait qu’avec des captures moyennes de 40 000 lbs, les homardiers devaient débourser 7,49$ pour chaque livre sortie de l’eau. L’année suivante, le coût complet de production d’une livre est monté à 7,81$, puis a grimpé à 8,09$ en 2025.

Lorsqu’on regarde les prix moyens pondérés payés à quai, on constate une partie de la flottille s’est trouvée sous le seuil de la rentabilité pour les deux dernières saisons de pêche.

Rappelons que la convention de mise en marché a été signée par l’Office des pêcheurs de homard des Îles et l’Association québécoise de l’industrie de la pêche le 7 avril, puis homologuée par la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec 20 jours plus tard.


Pour en savoir davantage:

ACTUALITES Santé

Les ressources intermédiaires davantage précaires en régions éloignées

Les ressources intermédiaires en régions éloignées peinent à y arriver, alors que l’entente de l’Association des ressources intermédiaires d’hébergement du Québec (ARIHQ) avec le ministère de la Santé est échue depuis plus d’un an. 

Éric Beaudoin Poirier est propriétaire de quatre des sept établissements aux Îles qui font le pont entre le domicile et le CHSLD.

Éric Beaudoin Poirier (photo: Courtoisie)

Depuis bientôt deux ans, il opère à perte l’une de ses résidences avec un déficit de 1000 dollars par mois, car il doit y doubler son personnel.

Les cas s’alourdissent, le coût de la vie aussi… Et le financement provincial ne suit pas, selon lui:

Cette situation n’est pas unique aux Îles. Selon l’ARIHQ, de plus en plus de résidences risquent de fermer faute de sous.

La directrice générale du regroupement, Manon Charpentier:

Manon Charpentier a bon espoir que la mobilisation des derniers jours aura des retombées positives sur les négociations avec le gouvernement pour signer une nouvelle entente.

Manon Charpentier (Photo: Courtoisie) 

Notons que les ressources intermédiaires sont des hébergements offerts à l’échelle de la province pour les personnes âgées en perte d’autonomie, vivant avec des enjeux de santé mentale ou physique.


Pour écouter le segment diffusé à l’émission Cap info:

ACTUALITES Jeunes Sports

Soccer: les Défenses, nouveau nom pour les équipes madeliniennes

Les Défenses des Îles: tel est le nom que porteront dorénavant les équipes de soccer de l’archipel.

Le logo a été conçu par Lorenzo Leblanc.

C’est ce qui a été dévoilé vendredi dernier par le Club de soccer des Îles, connu jusqu’en février en tant qu’Association régionale de soccer (ARSIM), en plus d’un nouveau logo qui prend la forme d’un blason illustrant un morse.

Le dévoilement s’est produit lors d’une soirée qui visait à tourner symboliquement la page sur les 30 ans de l’ARSIM, en présence de quelques dizaines de convives à la Maison de la culture de Havre-aux-Maisons.

Le président de l’organisation, Dimitri Miousse, réitère que la constitution en club et l’adhésion à l’Association régionale de soccer de l’Est-du-Québec (ARSEQ) ouvrent des portes pour le développement du sport sur le territoire.

Le directeur général, Jean-Sébastien Turbide, ajoute que cette transition permet de tracer la voie pour des joueurs et joueuses qui souhaitent développer leur talent.

Il n’est pour autant pas question pour lui de délaisser l’objectif initial, soit de «.faire bouger les jeunes.» et de mettre l’accent sur «.le plaisir avant tout.».

La soirée fut l’occasion d’entendre le témoignage de Pierre Lavallée, l’un des piliers de l’ARSIM qui vit aujourd’hui hors de l’archipel mais qui s’était déplacé aux Îles pour l’occasion (photo: CFIM)

En plus de célébrer trois décennies de soccer aux Îles, l’événement reconnaissance fut l’occasion de souligner le travail des bâtisseurs qui ont introduit le sport sur l’archipel, de même que l’implication significative des bénévoles et employés au fil des ans.

Des tables avaient notamment été installées pour y présenter de nombreux objets et photographies rappelant le chemin parcouru en 30 ans (photo: CFIM)


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ACTUALITES Culture

Culture acadienne: Vishtèn est l’Artiste de l’année en musique

Le groupe Vishtèn a rayonné lors des Éloizes 2026. Le trio – composé du Madelinot Pascal Miousse, de la Prince-Édouardienne Emmanuelle LeBlanc et, depuis février, de la Néo-Brunswickoise Megan Bergeron – a été sacré «Artiste de l’année en musique».

La formation était aussi nominée dans une autre catégorie, «Artiste s’étant le plus illustré à l’extérieur de l’Acadie», pour son album Expansion.

L’Association acadienne des artistes professionnel-les du Nouveau-Brunswick (AAAPNB) a d’ailleurs profité du gala pour remettre son prix hommage au mythique groupe 1755, qui a récemment tiré sa révérence après 48 ans de carrière.

1755 est le premier groupe à remporter le prix Hommage de l’AAAPNB (photo: page Fb Prix Éloizes)

Notons que le conteur Cédric Landry, qui était en lice pour un trophée, a performé sur scène lors de la soirée, qui se déroulait à Campbellton le 16 mai dernier.

La remise de prix est l’événement qui clôture la programmation des Éloizes, qui met en lumière l’excellence artistique acadienne pendant plusieurs jours.


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ACTUALITES Communautaire Divers

Lever de drapeau pour la Journée mondiale contre l’homophobie

Le drapeau arc-en-ciel de la fierté LGBTQ a été hissé devant la mairie à l’occasion de la Journée mondiale contre la transphobie, la biphobie et l’homophobie du 17 mai. 

Une quinzaine de personnes étaient rassemblées vendredi dans le stationnement à Cap-aux-Meules pour assister à la cérémonie co-organisée pour une troisième année en ligne par le Comité LGBTQ+ des Îles et Aire ouverte. 

(Photo: CFIM)

La coordonnatrice du Comité Vent de fierté Jessie Vigneault rappelle l’importance de tenir ce genre d’événement: 

 

Jessie Vigneault (Photo: CFIM)

La Municipalité des Îles trouvait aussi important de souligner la journée. 

Le conseiller Hugues Lafrance:

Hugues Lafrance (Photo: CFIM)

Le Député des Îles, Joël Arseneau était présent. 

Lors de son discours, l’élu a rappelé l’importance d’être allié à cette cause:

Joël Arseneau (Photo: CFIM)

Notons que l’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité une motion de Québec solidaire visant à souligner la 24e Journée nationale contre l’homophobie et la transphobie la semaine dernière. 

Aux Îles, la deuxième édition du rassemblement de la Fierté aura lieu le 22 août prochain à l’Anse-aux-Baleiniers. 

Saviez-vous?

Entre 2017 et 2024, le niveau de malaise des jeunes face à l’homosexualité de leur meilleur ami ou meilleure amie a doublé au Québec selon une étude de l’organisme GRIS-Montréal.

 

ACTUALITES Agriculture Économie

Le Bon goût frais des Îles en quête de financement

Le Bon goût frais des Îles cherche à développer de nouvelles sources de revenu afin de renouer avec l’équilibre budgétaire.

L’organisme, qui œuvre à la promotion des produits locaux et accompagne les entreprises agroalimentaires de l’archipel, est parvenu à terminer l’exercice financier 2025-2026 avec un manque à gagner de 7381.dollars. Cela représente près de 10.000.dollars de moins que le déficit qui était initialement anticipé, selon les états financiers présentés lors de l’assemblée générale annuelle qui s’est tenue mercredi soir au restaurant Gourmande de nature, et à laquelle une vingtaine d’entreprises membres ont participé.

La directrice générale de l’organisme, Caroline Jomphe, prévient toutefois que 2026-2027 sera encore une année de vache maigre.

Elle et son équipe évaluent notamment la possibilité de développer de nouveaux services destinés aux membres, et comptent réviser les formules de sa campagne d’achat local et du Circuit des saveurs.

Malgré les aléas budgétaires, Le Bon goût frais des Îles entend aussi poursuivre ses activités habituelles au sein de la communauté, telles que le Marché du village et les activités des Cuistots menées auprès des jeunes. Caroline Jomphe indique également que l’organisme portera une attention particulière cette année aux produits de la mer.


Pour réécouter le segment de l’émission Cap info:


Pour en savoir davantage:
ACTUALITES Éducation

IA au Cégep: le milieu s’est-il adapté?

Cela fait maintenant plusieurs années que l’Intelligence Artificielle est arrivée sur les bancs d’écoles de la province. 

Le milieu scolaire s’est-il adapté à cette nouvelle réalité?

La journaliste Florence Champagne-Hamel s’est rendue au campus madelinot du Cégep de la Gaspésie-des Îles. 

Version audio

Version écrite

La fin de session bat son plein pour les étudiants du Cégep.

Malgré le stress des examens, plusieurs personnes prennent une pause pour dîner à la cafétéria.  

Lorsqu’ils entendent les mots “intelligence artificielle”, certains sont réticents à me parler. 

Je ne veux pas savoir s’ils l’utilisent pour tricher mais plutôt si ça les aide ou leur nuit à l’école:

Je remarque que le domaine d’étude influence la vision qu’ont les étudiants de l’intelligence artificielle.

Pour cet étudiant en sciences naturelles qui n’a pas accès à des bases de données universitaires pour ses travaux, l’IA facilite sa recherche: 

En arts, et lettres communication, par contre c’est très mal vu de l’utiliser, selon un des élèves du programme:

Les étudiants ne sont pas les seuls à être partagés sur la question.

Les professeurs aussi sont divisés. 

Simon Miousse enseigne les sciences humaines au campus.

Selon lui, le milieu est encore à l’étape d’apprivoiser la bête.

Chose certaine: la façon d’évaluer les étudiants s’est transformée pour s’assurer qu’avec ou sans IA, on apprend, explique Simon Miousse.  

Simon Miousse (Photo: CFIM)

Pour limiter les cas de plagiat, on évalue à l’oral ou sur papier, on vérifie les sources et on élabore la matière en fonction des nouveaux outils. 

C’est le cas du professeur en physique et informatique au Cégep des Îles, Jean-Simon Larochelle et son cours de programmation en sciences. 

Jean-Simon Larochelle (Photo: CFIM)

À la fin de la session, ses élèves devront lui remettre un programme informatique qu’ils auront pu faire avec l’utilisation de l’IA.

Alors que la tendance est toujours à la hausse pour le plagiat, le Cégep de la Gaspésie et des îles est en train de mettre en place une formation pour outiller les étudiants à adopter une utilisation éthique de l’Intelligence artificielle.

Elle devrait voir le jour cet automne. 


Pour écouter le segment diffusé à l’émission Cap Info:

ACTUALITES Municipalité

Jean Hubert, nouveau DG de la Municipalité

Après avoir occupé les fonctions par intérim depuis novembre, Jean A. Hubert est officiellement nommé directeur général de la Municipalité des Îles.

L’ingénieur civil de formation a effectué ses premiers pas dans le monde municipal madelinot en 1998. M. Hubert a exploré différents volets de l’administration – que ce soit les travaux publics, l’action climatique ou les technologies de l’information – et cumule 27 ans d’expérience à la Ville, notamment comme gestionnaire.

Il nomme ses priorités.

Les investissements importants à prévoir dans les infrastructures municipales constituent un défi, souligne-t-il.

Selon lui, faire face à la hausse du coût de la vie tout en minimisant l’impact sur les porte-feuilles des insulaires représente un exercice d’équilibriste.

En excluant les mandats intérimaires, Jean Hubert est la quatrième personne à s’asseoir dans le siège de la direction générale depuis 2021.


Pour réécouter l’entrevue diffusée à l’émission Cap info: