Le scénario d’un remplacement du Madeleine II par le NM Jean-Lapierre semble de plus en plus être écarté par Transports Canada.
Selon des informations obtenues par Radio-Canada, le ministère a suspendu en juillet dernier les travaux liés à la construction de deux nouveaux traversiers interprovinciaux, incluant celui visant la liaison Souris–Cap-aux-Meules.
Dans les faits, le projet est resté bloqué à l’étape de la conception depuis 2023, après avoir été initié en 2020. Ottawa avait signé un contrat avec le chantier naval en 2019 pour mener à terme la livraison du Jean-Lapierre et d’un autre bateau, le NM Holiday-Island II, censé relier l’Île-du-Prince-Édouard à la Nouvelle-Écosse. Transports Canada n’aurait pas laissé savoir si un abandon définitif était prévu pour le moment.
À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, certaines ont choisi d’apprendre à se défendre.
Un atelier d’autodéfense féministe organisé par Calacs l’espoir des Îles a rassemblé une dizaine de participantes dimanche au Dojo Genkido.
L’entraineuse Mélanie Bourgeois explique pourquoi ce type de cours est important selon elle:
Toujours à l’occasion du 8 mars, un événement d’artisanat textile a eu lieu jeudi dernier pour tricoter et discuter du lègue des femmes dans la communauté.
La rencontre était une initiative de la Municipalité en partenariat avec le regroupement des femmes la Sentin’elle.
Cette année, le thème GÉNÉRATIONS DEBOUTTE! a été choisi à l’échelle de la province pour souligner la solidarité traversant les années dans la lutte pour les droits des femmes.
Malgré les progrès réalisés, les organisations rappellent que plusieurs défis demeurent, notamment en matière d’égalité et de sécurité.
Les travaux d’enrochement entamés à la fin du mois de février au Parc de Gros-Cap sont censés être complétés en début de semaine.
Bien que le chantier ait débuté plus tard que prévu en raison d’un retard dans la livraison des pierres, les ouvriers des entreprises Larebel ont pu bénéficier d’une météo clémente afin de rapidement mettre en place le nouvel ouvrage de protection. L’objectif est de ralentir l’érosion qui gruge la partie la plus étroite du site, comme le rappelle le directeur général du Parc, Sébastien Cummings.
Il indique par ailleurs que de futurs enrochements ne sont pas prévus pour le moment, malgré que certains édifices existants soient menacés par les brèches dans la falaise.
L’auberge et la salle de L’Étoile sont particulièrement à risque en raison des nouvelles brèches qui sont apparues dans la falaise (photo: CFIM)
À compter de la prochaine saison, Hockey Québec mettra en place un projet pilote de nouvelle classification pour les équipes mixtes: or c’est une décision qui ne fait pas l’unanimité dans la région.
Le groupe M-18, qui rassemble trois années de naissance, sera aboli pour une durée d’un an afin de céder sa place aux formations M-17 pour les 15 à 16 ans et M-19 pour les 17 à 18 ans. Les joueurs de secondaire 4 et 5, qui forment actuellement une seule équipe avec les étudiants collégiaux de première année, se retrouveront ainsi dans 2 niveaux différents.
Le directeur général de Hockey Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, Gabriel Vallée, estime qu’il s’agit d’une démarche mal adaptée au bassin de joueurs dans la région. Il précise que dans les régions moins populeuses, plusieurs jeunes font le choix de quitter leurs communautés pour leurs études collégiales, ce qui complique la formation des équipes de M-19. Il déplore également que son organisation n’ait pas été consultée dans l’instauration du projet pilote.
Notons que la démarche a déjà été approuvée par Hockey Canada.
La Communauté maritime des Îles reçoit 100 000$ de Québec pour faire avancer le projet de gestion des terres publiques.
Il s’agit d’une subvention provenant du Fonds région et ruralité (FRR) du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation.
Selon le maire Antonin Valiquette, cela permet à l’administration de poursuivre les démarches entourant la conciliation des usages.
Rappelons qu’une centaine de citoyens avait participé cet l’automne aux consultations organisées par la Municipalité des Îles au sujet de la gestion des terres publiques.
Près de 80 personnes étaient présentes au Centre récréatif de l’Étang-du-Nord, mercredi, pour prendre part à la rencontre annuelle du Forum des partenaires.
Interrogé au terme de l’événement, le maire des Îles et président de la Communauté maritime, Antonin Valiquette, n’a pas caché sa satisfaction.
Les participants et participantes étaient invités à se prononcer sur les orientations de la démarche et à partager leurs idées (photo: CFIM)
C’est sous la forme d’ateliers que les personnes participantes ont pu partager leurs idées au sujet des 5 orientations qui guideront la démarche territoriale:
Promouvoir une gouvernance saine et représentative;
Stimuler la vitalité socioéconomique;
Améliorer la résilience individuelle et collective face aux impacts climatiques et environnementaux;
Assurer une occupation durable et cohérente du territoire;
Créer un milieu de vie enrichissant et inclusif.
La cheffe de section en développement territorial Marie-Christine Leblanc explique que la rencontre du Forum a eu lieu ce mois-ci plutôt qu’en novembre dernier dans le but de privilégier une meilleure préparation.
Elle précise qu’il s’agit maintenant de compiler les informations récoltées, afin de produire la version finale de la planification Horizon 2035 d’ici juin.
Les Îles ne sont pas épargnées par la flambée du prix de l’essence observée à l’échelle mondiale en raison des attaques américaines et israéliennes contre l’Iran.
En seulement quatre jours, le coût du carburant a augmenté de 10,7 cent le litre sur l’archipel, s’établissant à 1,776 jeudi, selon le relevé quotidien de la Régie de l’énergie du Québec.
Le porte-parole chez CAA Québec, Simon Bourassa, explique:
Pour le directeur de la Chambre de commerce des Îles, Martin Paquette, cette augmentation aura sans aucun doute des impacts sur l’économie locale:
Nombreux étaient ceux à venir faire le plein au Dépanneur du village mercredi avant la mise à jour des prix, selon la copropriétaire Sabrina Massé.
Les autres stations services interrogées ont aussi été témoin de la grande affluence à leurs bornes.
Rappelons que cette augmentation du coût du carburant est liée à la diminution notable du trafic pétrolier dans le détroit d’Ormuz, depuis le début des frappes sur l’Iran par Israël et les États-Unis le 28 février dernier.
C’est par un après-midi de février que j’ai rencontré les 10 élèves du secondaire de l’école de Grosse-Île.
Ici, tous les niveaux sont mélangés, faute de ne pas être assez pour former une classe par année.
Je me suis assise avec quelques uns d’entre eux pour qu’ils me racontent leur quotidien dans leur village:
La marche et le VTT semblent être parmi les activités préférées des adolescents.
Mais le temps peut être parfois long, avouent-ils:
Une question reste en suspens pour ces jeunes âgés d’à peine 15 ans: se voient-ils rester et faire leur vie à Grosse-Île?
Pour garder les jeunes actifs dans la communauté, plusieurs acteurs se mobilisent.
C’est le cas de l’école de Grosse-Île, où des activités comme du cirque et de la danse sont organisées spécialement pour cela, explique la directrice Donna Anderson.
Donna Anderson (Photo: CFIM)
À l’extérieur des murs de l’école, il y a le club jeunesse appelé Youth Club qui existe depuis bientôt un an.
Chaque vendredi et samedi, des jeunes se rassemblent dans la bâtisse de la Municipalité à côté du gymnase.
La responsable du projet et coordonnatrice de la petite enfance et des jeunes pour le CAMI, Stacey Dickson, explique le but du rendez-vous.
Il s’agit du premier service d’aide dédié uniquement à la jeunesse anglophone.
Selon Stacey Dickson, si la perspective d’avenir des jeunes insulaires semble difficile, c’est qu’il n’y a pas assez d’opportunités de travail en anglais sur le territoire.
Stacey Dickson (Photo: CFIM)
Malgré tous les défis, le sentiment d’appartenance est plus fort que tout:
Les tourbières des Îles dévoilent leurs secrets concernant la chronologie de l’activité cyclonique dans l’Atlantique.
L’étudiant au doctorant à l’Université Concordia Antoine Lachance se demandait: les variations dans les tempêtes, est-ce que c’est nouveau dans la région?
Pour répondre à sa question, il s’est tourné vers deux tourbières ombrotrophes de l’Île-du-Havre-Aubert, c’est-à-dire qui sont fermées, uniquement nourries par la pluie.
Antoine Lachance avec l’équipe chargée des prélèvements (photo: Antoine Lachance)
Il explique comment ces milieux deviennent des registres naturels des événements climatiques du passé.
En 2020, Antoine Lachance est venu échantillonner ces tourbières. Il a prélevé des carottes, donc des grands tubes remplis de sédiments, qu’il a rapportés en laboratoire.
Une carotte de sédiments (photo: Antoine Lachance)
La première étape, c’est de dater les échantillons en fonction de leur profondeur de provenance, c’est-à-dire de déterminer à quelle époque remonte les couches de sédiments. Ensuite, il est passé aux analyses plus poussées.
La recherche a permis d’identifier trois grandes périodes de tempêtes particulièrement violentes. Ces pics d’activités sont scindés des années 800 à 550 avant l’ère commune (la nouvelle expression pour dire « avant Jésus-Christ »); des années 500 à 750; et de 1300 à 1700, un période connue sous le nom « Petit Âge glaciaire ».
L’étude avance aussi que les cycles de tempêtes en Atlantique sont fortement influencés par les conditions climatiques régionales.
Antoine Lachance affirme que l’archipel vivra d’autres événements météorologiques comme l’ouragan Dorian et la tempête Fiona dans le futur. Ces tempêtes pourraient frapper encore plus fort en raison de l’impact des changements climatiques, ajoute-t-il.
La tempête post-tropicale Fiona, en 2022, a laissé d’importants dégâts derrière elle (photo d’archives: CFIM)
L’étude a été menée en collaboration avec Jeannine-Marie St-Jacques de l’Université Concordia, Matthew Peros de l’Université Bioshop’s, Pierre Francus de l’Institut national de la recherche scientifique et Nicole Sanderson de l’UQAM.
Pour réécouter l’entrevue diffusée à l’émission Cap info:
Le bilan météorologique de février ne marquera pas l’histoire, excepté pour la très faible quantité de pluie qui est tombée aux Îles.
L’archipel a habituellement droit à 74 mm de précipitations, mais n’en a reçu que 9 mm au cours du mois dernier.
Sinon, les données d’Environnement et Changement climatique Canada montre un temps un peu plus doux que la normale, avec une moyenne de -3,6°C degrés au thermomètre. La météorologue Giselle Dookhie explique l’écart, constaté à la grandeur de la province.
Côté neige, rien d’anormal à signaler, ajoute-t-elle.
Le couvert de glace dans le golfe du Saint-Laurent continue d’afficher un déficit, malgré une progression rapide fin janvier et début février. Giselle Dookie ne croit pas que la situation va s’améliorer.
Même à un niveau réduit, la saison actuellement présente la plus grande quantité de glace depuis 2021-2022.
Le souper gastronomique est un incontournable du Rendez-vous Loup-marin. La journaliste Laurence Dami-Houle est allée faire une incursion en cuisine, afin de raconter le travail en coulisses.
Grande-Entrée, vendredi, l’horloge affiche 15h. Le vent qui s’affole à l’extérieur contraste avec le calme plat qui règne dans la grande salle de l’Auberge La Salicorne.
Chaque table porte un numéro et le nombre d’invités (photo: CFIM)
On passe un dernier coup de balai sous les tables installées côte à côte pour asseoir les 160 convives. En cuisine, on attaque les derniers préparatifs.
Ils seront cinq chefs aux fourneaux le lendemain. À la tête de la brigade, Inunnguaq Hegelund, venu du Groenland. C’est sa seconde visite aux Îles.
Le chef Inunnguaq Hegelund, en action (photo: CFIM)
Chef depuis plus de 20 ans, il met de l’avant la cuisine arctique, dans l’objectif de faire vivre les pratiques traditionnelles. Le phoque, il connaît ça.
« Inu », comme il se fait surnommer, prône l’utilisation d’ingrédients locaux dans ses plats.
(Photo: CFIM)
(Photo: CFIM)
(Photo: CFIM)
(Photo: CFIM)
Le poivre des dunes et la moutarde cueillis sur le territoire se sont taillé une place dans le menu gastronomique qu’il a élaboré.
Je le retrouve samedi en cuisine, entouré de Sonia Bichet, Yannick Ouellet, Julien Renaud-Tremblay et Jacques Leblanc à peaufiner les derniers détails.
Les chefs n’ont pas beaucoup d’espace pour travailler (photo: CFIM)
Il y a des assiettes vides sur toutes les surfaces possibles, en attente de l’entrée qui ouvrira le souper. Dans la salle comme dans la cuisine, les décibels se mettent à grimper.
À 18h30, c’est parti pour le premier service. C’est un véritable ballet qui s’opère.
Sonia Bichet et Julien Renaud-Tremblay (photo: CFIM)
Il faut parfois prendre un moment d’arrêt pour décider de la suite (photo: CFIM)
Les serveuses contemplent la scène (photo: CFIM)
D’un côté, on dépose, on verse, on dresse les assiettes avant de les envoyer sur les tables. De l’autre, la plonge vide, rince, nettoie.
Les serveuses tentent de se faufiler entre les convives bien cordés. La chorégraphie en cuisine se superpose à celle dans la salle pleine à craquer.
Cinq serveuses se relayaient au comptoir pour apporter les assiettes et ensuite vider les tables (photo: CFIM)
Quand ce n’est pas un robot culinaire qui donne du fil à retordre, ce sont les cuillères qui disparaissent.
Le temps défile à une vitesse folle, constate Sonia Bichet.
Le service tire à sa fin autour de 22h. Il ne manque que le dessert, une surprise aux bleuets, annonce Inunnguaq.
Comme c’est le cas chaque année, il y a du loup-marin à toutes les sauces. Dans le dessert, un caramel salé au sang du phoque et de la crème glacée… faite avec les yeux !
Les ingrédients dans le dessert en ont pris plus d’un par surprise (photo: CFIM)
L’animal a été utilisé de A à Z, donc mission réussie, disent Julien Renaud-Tremblay et Jacques Leblanc.
Sur le coup de 23h, on passe au nettoyage. La plonge roule à toute vitesse, les retailles sont envoyées au frigo.
Cinq services multipliés par 160 convives, ça donne du travail à l’équipe de la plonge! (Photo: CFIM)
Le bilan de la soirée est positif, conclut Yannick Ouellet.
Pour réécouter l’entrevue avec Inunnguaq Hegelund:
Le restaurant Tim Hortons de Cap-aux-Meules pourrait fermer ses portes à la fin de l’été si le gouvernement ne réajuste pas le tir en matière d’immigration.
C’est ce qu’affirme son propriétaire, Patrick Chevarie, qui appréhende la perte de 13 travailleurs philippins ainsi que d’une employée tunisienne, et auxquels s’ajoutent quatre personnes embauchées à temps partiel, dont les permis de travail ne sont pas renouvelés. Cette situation émane des restrictions fédérales en vigueur depuis septembre 2024, qui limitent à 10.% la proportion de travailleurs étrangers temporaires non-qualifiés embauchés dans une entreprise.
Avec le départ de cette main-d’œuvre, Patrick Chevarie estime que l’établissement aura un personnel insuffisant pour poursuivre ses activités, mais déplore surtout les conséquences humaines pour ses employés.
Patrick Chevarie ajoute avoir mené de nombreuses démarches auprès des élus et des instances locales, mais aussi à Québec avec d’autres entrepreneurs, afin de faire connaître ses doléances. Bien qu’étant lui-même limité dans ses actions par son rôle de franchisé, il souligne l’engagement de la Municipalité des Îles et de la Chambre de commerce dans ce dossier.
Deux des employés immigrants concernés, Lui Modesto et Pamela Bravo, font partie de ceux qui sont arrivés sur l’archipel avec conjoints et enfants. Ils affirment qu’ils devront à nouveau tout rebâtir de zéro s’ils sont contraints de retourner aux Philippines.
Lui Modesto, Pamela Bravo et Chantal Bourgeois (photo: CFIM)
Le restaurant Tim Hortons des Îles, qui a ouvert ses portes en 1995, a aussi traversé une période difficile durant la pandémie de COVID-19. Chantal Bourgeois, qui y travaille depuis les tous débuts, se désole d’une possible fermeture, et de l’impact pour la clientèle.
Une rencontre de personnel a notamment eu lieu, dimanche dernier, afin d’établir un plan d’action en vue de mobiliser la population de l’archipel.
Une première version de ce texte attribuait la fin des permis de travail à la suspension du Programme de l’expérience québécoise (PEQ). Un correctif a été apporté pour clarifier la nature du non-renouvellement des permis de travail.
Le député de la Gaspésie–les Îles–Listuguj, Alexis Deschênes, critique les décisions de Pêches et Océans Canada en lien avec la chasse aux phoques sur l’Île Brion.
L’élu fédéral a été mis au courant des chutes de loups-marins causées par l’atterrissage de l’hélicoptère de surveillance et de l’enjeu de sécurité pour les escouades.
Il estime que le ministère ne remplit pas son rôle dans ce dossier.
À son avis, la réaction du MPO illustre bien comment le ministère met des bâtons dans les roues aux chasseurs.
D’ailleurs, le député Deschênes entend demander que le Comité permanent des pêches et des océans étudie la réglementation entourant la chasse aux phoques. Il a pris cet engagement au cours du 5e colloque sur les pêches organisé par le Bloc québécois.
« C’est pas un secret pour personne, il y a de très gros enjeux d’érosions et de submersion côtières aux Îles. »
C’est sur ces mots que la ministre des Affaires municipales, Geneviève Guilbault, a annoncé mardi les 800 000$ octroyés à la Municipalité.
Elle explique la priorisation des secteurs ciblés par le bureau de projets en érosion et submersion côtières:
Une enveloppe de 300 000$ est attribuée du côté de l’Île d’Entrée pour déplacer le centre de transbordement des matières résiduelles.
Pour le conseiller municipal, Georges Painchaud, c’est une très bonne nouvelle pour son district:
D’autre part, Québec distribue 500 000$ pour protéger le site de l’usine de Pêcheries Léomar du secteur de Gros-Cap, et celui du pont reliant Havre-aux-Maisons à Cap-aux-Meules.
Selon le maire des Îles, Antonin Valiquette, l’annonce est un pas important:
Une conférence de presse était organisée à la salle de la mairie par le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation pour annoncer les subventions. (Photo: CFIM)
L’ex vice-première ministre a répondu à l’invitation du maire Antonin Valiquette de venir faire une visite sur l’archipel. (Photo: CFIM)
Au-delà de l’érosion, le gouvernement soutient un autre endroit de l’archipel: l’écoquartier.
Une somme de 680 223$ de Québec est allouée afin de réaménager le marais et le ruisseau proche de l’ancienne école Marguerite d’Youville.
Ce financement est issu d’une part d’une enveloppe de 135 000$ du ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, et de l’autre, d’une subvention de 545 523$ du Programme de résilience et d’adaptation face aux inondations. (PRAFI)
L’aide financière dans le cadre du PRAFI a été confirmée à la Municipalité des Îles le 26 février dernier, soit moins d’une semaine avant la visite ministérielle.
Au total, la Municipalité reçoit près de 1,5 million de dollars de Québec pour réaliser l’ensemble de ces projets.
L’article a été mis à jour avec les plus récentes données du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation.
Québec octroie 800 000 dollars à la Municipalité des Îles pour contrer l’érosion et la submersion côtière.
Le gouvernement soutient trois projets distincts.
D’abord, l’acquisition d’un terrain pour déménager le site de dépôt des matières résiduelles de l’Île d’Entrée.
Les autres subventions sont destinées à lancer des études ciblées pour protéger le pont de Havre-aux-Maisons et une portion du secteur de Gros-Cap, là où se trouve l’usine de Pêcheries LéoMar.
La ministre Geneviève Guilbault était de passage aux Îles pour annoncer ces enveloppes.
Un récent sondage révèle qu’une vaste majorité de la population québécoise souhaite que les travailleurs étrangers menacés par la fin du Programme de l’expérience québécoise (PEQ) puissent rester au pays.
Selon l’enquête commandée par l’Union des municipalités du Québec (UMQ), 83.% des gens estiment que «.les personnes immigrantes qui occupent déjà un emploi et sont bien établies.» dans la province devraient pouvoir y rester. Les données dévoilées jeudi dernier démontrent également que 77.% des individus sondés sont d’avis que le Canada devrait «.faciliter le renouvellement.» de leurs permis temporaires.
Ce sont les citoyens et citoyennes de 55 ans et plus qui sont les plus favorables à ces deux propositions, tandis que les jeunes âgés de 18 à 34 ans y sont les plus réticents.
Le coup de sonde pondéré a été réalisé en ligne par la firme Léger auprès de 1002 personnes de 18 ans et plus, du 20 au 22 février 2026. La marge d’erreur est estimée à plus ou moins 3,1.%, 19 fois sur 20.
Un nouvel appel à reconduire le Fonds des pêches a été lancé lors du 5e colloque sur les pêches du Bloc québécois, lundi.
À la question «Qui veut que le programme de financement soit renouvelé ?» du député fédéral Alexis Deschênes, la quarantaine de participants ont unanimement ont levé leur main.
Cette enveloppe, à laquelle contribuent les deux paliers de gouvernement, arrive à échéance le 31 mars prochain, sans signal clair sur son renouvellement.
Charles Poirier et Claire Canet faisaient partie des gens invités à témoigner sur l’impact du Fonds des pêches du Québec (photo: CFIM)
Le président du Rassemblement des pêcheurs et pêcheuses des côtes des Îles, Charles Poirier, indique que la majorité des projets scientifiques de l’association sont en danger.
Même constat au Regroupement des pêcheurs professionnels du sud de la Gaspésie. La chargée de projets Claire Canet, présente au colloque, témoigne.
Le renouvellement du Fonds des pêches fait l’objet de demandes répétées depuis plusieurs mois. Ce sont au total 42,8 millions de dollars qui ont été injectés dans des initiatives de l’industrie québécoise.
Lors du segment dédié au Fonds lors du colloque, plusieurs intervenants ont mentionné que le programme gagnerait à être amélioré. Les délais d’analyse de projets et de réponse sont trop longs, ont-ils répété. Pour certains, le processus s’est étalé sur 18 mois, pour finalement tomber à l’eau.
Le directeur du campus madelinot du Cégep de la Gaspésie et des Îles, Philippe Simon Laplante, se présente, près d’un mois après être entré en poste.
Originaire de Verdun, il a déménagé il y a près de 22 ans sur l’archipel pour un poste de direction des ressources humaines au Centre intégré de santé et de services sociaux des Îles (CISSS).
Après avoir occupé cette fonction pendant 15 années puis avoir travaillé à son compte comme consultant en gestion de ressources humaines, Philippe Simon Laplante, avait envie de nouveaux défis:
Le nouveau directeur du campus collégial madelinot estime que son intégration dans l’équipe se passe très bien jusqu’à maintenant:
Philippe Simon Laplante remarque le même dynamisme du côté des élèves.
Celui qui succède à Marie-Claude Côté est touché de voir la bienveillance du milieu tant sur le campus qu’à l’extérieur avec ses collègues en Gaspésie.
Parmi les enjeux qui lui tiennent à cœur, l’accessibilité aux études supérieures et la rétention des étudiants figurent en tête de liste.
Interrogé sur la couleur qu’il veut amener sur le campus, Philippe Simon Laplante admet qu’il doit encore se familiariser avec les différents dossiers avant de s’avancer sur des idées de projets pour le Cégep des Îles.
C’est l’une des questions que se posent Dominic Lapointe et Luc Renaud, deux chercheurs de l’UQAM responsables de mettre à jour la stratégie du tourisme durable pour l’association touristique régionale (ATR).
Les ateliers participatifs, qui avaient lieu d’un bout à l’autre de l’archipel du 23 au 25 février derniers, ont rassemblé au total une dizaine de citoyens.
Voici le témoignage de trois participants:
Selon le professeur en études touristiques Dominic Lapointe, le but de leur démarche n’est pas de transformer les Îles en un tout inclus à l’année, mais bien d’intégrer une nouvelle tendance:
L’affluence de cette clientèle permettrait aux entrepreneurs et aux restaurateurs déjà ouverts de gagner un peu plus de revenus, explique-t-il.
De gauche à droite, Luc Renaud et Dominic Lapointe (photo: CFIM)
Interrogé sur l’enjeu de la main-d’œuvre, le chercheur Luc Renaud indique que le volume de visiteurs visé ne nécessiterait pas de nouveaux travailleurs en saison hivernale.
Notons que ce tourisme de niche faisait déjà partie des orientations de la dernière stratégie touristique de Tourisme Îles de la Madeleine.
La publication de la mise à jour de la stratégie touristique durable est prévue en juin 2026.
Cela fait maintenant un peu plus de quatre ans que la guerre fait rage en Ukraine, après que l’armée russe ait amorcé une invasion à grande échelle du pays le 24 février 2022. Anastasia Kuian fait partie des personnes qui ont fui la guerre: elle est arrivée aux Îles le 13 août 2022, avec sa fille et leurs deux valises.
Quelques mois plus tôt, elle vivait à Krementchouk, une ville de 215.000 habitants située en plein centre de l’Ukraine, où elle travaillait comme fleuriste et élevait seule sa fille, alors âgée d’un an et demi. Malgré l’annexion de la Crimée par Moscou huit ans plus tôt et les combats armés dans la région du Donbass, dans l’Est du pays, elle ne s’attendait pas à se retrouver du jour au lendemain sous les bombes de l’armée russe.
Elle aurait aimé suivre son frère sur la ligne de front pour défendre l’Ukraine, mais a plutôt choisi de rester auprès de son enfant. Après s’être cachée quelques semaines dans un sous-sol avec des membres de sa famille, elle les a convaincus de fuir la région.
Elle raconte comment elle pouvait apercevoir les explosions au loin depuis la fenêtre du train qui les menait vers la Pologne voisine.
Anastasia et sa fille ont éventuellement trouvé refuge sur l’archipel madelinot, où elle travaille aujourd’hui comme éducatrice au CPE de l’Est, à Grosse-Île. Elle dit se sentir accueillie, mais que son statut de résidence permanente reste incertain en raison de la fin du Programme de l’expérience québécoise (PEQ). Elle et son nouveau conjoint madelinot envisagent maintenant de déménager dans une autre province, afin de faire avancer plus facilement son dossier d’immigration.
Quoi qu’il en soit, elle n’a pas pour projet de retourner en Ukraine.
Les chasseurs de phoques demandent au fédéral de revoir ses protocoles de surveillance sur l’Île Brion afin de garantir leur sécurité.
Des escouades ont été témoins à deux reprises de chute de loup-marins en bas du cap Anthony’s Nose lors de l’atterrissage de l’hélicoptère de Pêches et Océans Canada.
Le chasseur et boucher Réjean Vigneau (photo: CFIM)
Le chasseur Réjean Vigneau estime avoir frisé la catastrophe l’an dernier.
Le directeur de l’Association des chasseurs de phoques intra-Québec, Gil Thériault, a avisé le ministère de la situation, qui, à ses yeux, constitue un enjeu important pour la sécurité des escouades.
Les chasseurs madelinots sont autorisés à capturer des phoques sur une portion de la plage au sud de l’Île Brion. Le cap Anthony’s Nose, encerclé en rouge (photo: MELCCFP)
Il lui a fallu réécrire au MPO pour demander que l’hélicoptère ne se pose plus au même endroit, suggérant la plage comme alternative. Ni le délai, ni la teneur de la réponse du ministère n’ont satisfait Gil Thériault.
Selon Réjean Vigneau, Pêches et Océans Canada a aussi indiqué que les chasseurs ont la responsabilité de s’éloigner temporairement du site lors des manœuvres de l’hélicoptère. À ses yeux, suivre cette consigne ferait perdre un temps précieux aux escouades lors de leurs rares sorties.
Le directeur de l’ACPIQ, Gil Thériault (photo: CFIM)
Lui et Gil Thériault sont d’avis que les agents de Conservation et Protection n’ont qu’à les accompagner à l’Île Brion en bateau pour surveiller leurs activités.
Au moment d’écrire ces lignes, le MPO n’avait pas donné suite à la demande d’entrevue de CFIM.
Du côté du ministère québécois de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, la demande d’entrevue a été refusée.
Par courriel, une porte-parole rappelle que la chasse aux phoques est autorisée et encadrée sur l’Île Brion depuis 2023. Elle écrit également que les agents du MPO sont autorisés à survoler la portion de plage accessible aux chasseurs et le reste de la réserve écologique. Elle ajoute que cette permission annuelle prévoit un atterrissage dans les secteurs de chasse «en privilégiant le plateau surélevé d’Anthony’s Nose car l’endroit est sécuritaire, peu fréquenté par les phoques gris et que l’atterrissage n’a pas d’impact sur le sol gelé».
Pêches et Océans Canada confirme une nouvelle saison de pêche exploratoire au homard dans l’Est-du-Québec. Les six permis accordés à l’archipel sont donc renouvelés pour cette année.
Les pêcheurs madelinots qui y avaient eu accès, en majorité des anciens pêcheurs d’appâts impactés par moratoire depuis 2023, pourront retourner à l’ouest de l’Île d’Anticosti pour mettre à l’eau un total de 750 casiers dans la sous-zone 17A.
Le bilan de la pêche exploratoire, qui s’est aussi étendue en Gaspésie et en Côte-Nord, s’est révélé très positif, selon le ministère, tant sur le plan des signaux d’abondance que sur le plan économique.
Les zones de pêche au homard (carte: MPO)
Les données préliminaires montrent que les pêcheurs madelinots ont capturé environ 646 000 lbs de homard, pour une valeur de 5,1 millions de dollars. Partis en même temps que les autres homardiers des Îles, leur saison s’est globalement bien déroulée, sur fond d’apprentissages et de longues semaines loin de leur famille.
Ils devaient également suivre un protocole d’échantillonnage de leurs prises dans le cadre du Plan régional d’acquisition de connaissances et de développement de la pêche au homard du MPO, qui cherche à vérifier si la pêche commerciale peut s’étendre dans différentes zones.
Les débarquements totaux de 2025 s’élèvent à près de 6 millions de lbs, pour une valeur dépassant 47 millions.
Le ministère a aussi annoncé délivrer 12 nouveaux permis exploratoires dans la zone 19, au nord de la péninsule gaspésienne.
L’archipel restera en 2026 une destination prisée des croisiéristes internationaux.
Selon le calendrier préliminaire d’Escale Îles de la Madeleine, 15 navires différents doivent jeter l’ancre ou accoster au port de Cap-aux-Meules lors de 29 arrêts prévus de mai à octobre. Cela représente 13.977 passagers potentiels.
Le chef d’escale Denis Bourque s’attend à une «.très, très belle.» année.
Le chef d’escale Denis Bourque (photo: CFIM)
La saison des croisières débutera par ailleurs près d’un mois plus tard que lors des années précédentes, ce qui devrait permettre de réduire le taux d’annulations lié aux aléas météorologiques. Un chapiteau sera également érigé près du terminal du port de Cap-aux-Meules afin de faciliter l’accueil des visiteurs.
Interrogé par rapport à l’impact de l’instabilité géopolitique mondiale sur le marché des croisières au Québec, Denis Bourque indique que l’industrie est résiliente et que les passagers sont toujours au rendez-vous.
Le Pearl Mist, photographié ici en octobre 2017, fréquente l’archipel madelinot depuis de nombreuses années (photo: Pierre Aucoin)
C’est le Pearl Mist qui ouvrira et fermera la saison des croisières, avec un premier arrêt prévu le 13 mai et un dernier le 27 octobre. Le National Geographic Explorer est pour sa part le navire qui fréquentera le plus souvent les eaux de l’archipel en 2026, avec quatre visites à l’horaire. Un seul paquebot, le Lyrial, est censé passer une nuitée aux Îles à la fin septembre. Cinq bateaux en seront également à leur première escale, dont deux qui appartiennent à des armateurs n’étant jamais venus aux Îles.
Le mois de février est connu pour le Défi 28 jours sans alcool. Pour ceux qui se sont prêtés au jeu, il ne reste plus qu’une journée de sobriété.
Mais au-delà de ça, il y un mouvement que l’on observe, et ce, 12 mois par année.
Après avoir questionné les jeunes et les producteurs d’alcool locaux, la journaliste Florence Champagne-Hamel a exploré un dernier volet: la place grandissante du sans alcool sur les tablettes.
Bières, spiritueux, vins: aujourd’hui, c’est facile de trouver leur alternative sans alcool sur l’archipel.
Au Dépanneur du Village, la section de bières de microbrasserie non alcoolisées a explosé dans les trois dernières années.
Elle est si pleine que certaines sortes se retrouvent à l’arrière, faute d’espace, m’explique la responsable des stocks, Tania Renaud.
Celle qui gère aussi la comptabilité du dépanneur indique qu’en prévision du mois de février, cette année, elle a commandé 15 caisses de plus qu’à pareille date il y a trois ans.
Tania Renaud (photo: CFIM)
À la SAQ, on m’explique que la gamme de produits s’est aussi diversifiée; elle a doublé de taille en un an.
D’après les informations du directeur de la succursale de Cap-aux-Meules, Michel Leblanc, les ventes de produits à faible teneur d’alcool ont augmenté de 26% dans la dernière année. Il s’agit d’une croissance plus modérée que celle de 40% enregistrée à l’échelle provinciale.
Interrogé sur les répercussions que cela peut entraîner sur le reste des achats des consommateurs, Michel Leblanc, qui est depuis 46 ans à la Société des alcools, estime que cette tendance ne nuit pas à l’ensemble des ventes.
Les-prêts-à-boire sont les produits qui se démarquent le plus avec une augmentation de près de 100% de ventes en un an (photo: CFIM)
Malgré cet engouement général, le sans alcool trouve moins sa place dans le panier des clients aux extrémités des Îles.
Au Jalco, Benoit Vigneau qui y travaille depuis huit ans, indique que les ventes de ces boissons sont encore loin derrière celles des bières.
Benoit Vigneau (photo: CFIM)
Entre le vin et la bière sans alcool, les clients du Jalco préfèrent de loin la bière, selon Benoit Vigneau (photo: CFIM)
À l’épicerie l’Essentiel, à Grande-Entrée, le sans alcool n’est pas non plus très populaire, selon la propriétaire, Ida Déraspe, qui fait sa sélection sur mesure avec les clients réguliers.
Or, avec l’arrivée de l’été, elle observe que ce sont les visiteurs qui ont un plus grand intérêt pour ces boissons non alcoolisées.
Le juge Denis Paradis fait l’objet d’une enquête du Conseil de la magistrature du Québec.
Celui qui siège notamment au palais de Justice de Havre-Aubert aurait eu des comportements à « caractère personnel et à connotation sexuelle » envers une employée.
La plaignante, une gestionnaire du ministère de la Justice dont l’identité est caviardée, estime que ces agissements sont incompatibles avec les devoirs de « réserve, de courtoisie et de retenue » auxquelles un juge est tenu. Les gestes reprochés seraient survenus dans un contexte professionnel et de relation d’autorité.
Le juge Denis Paradis a reconnu certains comportements et paroles « inappropriés », mais soutient n’avoir eu aucune intention déplacée et avoir tiré des leçons de la situation.
À la suite de l’examen de la plainte, le Conseil de la magistrature a décidé d’enquêter pour des motifs déontologiques. Si le conseil conclut que le juge a manqué à ses obligations, deux sanctions sont possibles: une réprimande ou une recommandation de destitution.
Rappelons que le juge Denis Paradis a été désigné juge coordonnateur adjoint pour la Cour du Québec pour la section Bas-Saint-Laurent–Côte-Nord–Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine en septembre dernier. Il s’agit d’un mandat de deux ans.
Pour l’instant, l’enquête n’a pas d’impact sur ses assignations à la Chambre criminelle et pénale, ce qui signifie qu’il continuera de siéger à court terme, à moins d’une suspension.
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