25 pompiers des Îles ont reçu une médaille pour leur engagement et leur carrière exemplaire, mercredi soir à la salle communautaire de la mairie.
Cette reconnaissance officielle du Régime canadien des distinctions honorifiques existe depuis 1985 et est remise aux pompiers ayant accompli au moins vingt années de travail.
Le directeur du Service sécurité incendie, Simon Mary a organisé l’événement:
La dernière cérémonie de ce genre a eu lieu sur l’archipel il y a plus de dix ans, en 2014.
Les pompiers qui ont 20 ans de service, accompagnés des élus de la Communauté maritime. (Photo: CFIM)
Jean-Pierre Poirier, au centre, est le vétéran du service incendie avec derrière la cravate 40 ans d’expérience. (Photo: CFIM)
Les pompiers qui ont 30 ans de service, accompagnés des élus de la Communauté maritime. (Photo: CFIM)
34 pompières et pompiers se sont aussi fait remettre des certifications pour avoir suivi diverses formations tout au long de l’année.
(Photo: CFIM)
L’équipe du service incendie et la communauté maritime ont aussi profité de l’occasion pour honorer le parcours du directeur du Service sécurité incendie, Simon Mary qui quittera ses fonctions au début du mois prochain.
Antonin Valiquette et Simon Mary (Photo: CFIM)
Son successeur est toujours inconnu.
Pour écouter le segment diffusé à l’émission Cap info:
La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) presse Québec et Ottawa de mieux soutenir les médias locaux et d’améliorer les infrastructures de télécommunications en région.
Dans une lettre ouverte publiée deux jours avant le dépôt du budget provincial, l’organisation déplore que des localités se retrouvent sans couverture journalistiques, et qualifie le phénomène de «.désertification médiatique.». Le directeur général de la Chambre de commerce des Îles, Martin Paquette, explique pourquoi il a choisi de cosigner la déclaration et dresse la liste des demandes adressées aux deux paliers de gouvernement.
Le DG de la Chambre de commerce des Îles, Martin Paquette, et le DG de Diffusion communautaire des Îles, Raphaël Lapierre (photo: CFIM)
Le maire des Îles, Antonin Valiquette, a également apposé sa signature au bas de la lettre, à l’instar d’une quarantaine d’élus et directions de chambres de commerce d’un peu partout au Québec.
Par ailleurs, bien que le budget provincial dévoilé la semaine dernière élargisse les indemnités fiscales offertes aux médias privés – répondant à certaines des revendications de la FCCQ –, aucune mesure n’a été présentée pour mieux soutenir les organisations communautaires. Le directeur général de CFIM, Raphaël Lapierre, souligne que le gouvernement québécois peine à respecter les engagements déjà pris.
Une bonification du programme d’aide au fonctionnement est également revendiquée par les regroupements de médias communautaires.
La certification Fourchette bleue ajoute trois espèces à son écoguide 2026.
Le musée Exploramer évalue annuellement les produits marins du Saint-Laurent à valoriser dans nos assiettes.
En raison de la bonne santé de leurs stocks, le pétoncle géant et le pétoncle d’Islande font leur retour sur la liste.
L’aiglefin est couramment utilisé dans les recettes de fish’n’chips. Le poisson fait l’objet d’une pêche commerciale dans les Maritimes, mais pas au Québec! (Photo: Andrew Liam, Unsplash)
L’aiglefin, capturé comme prise accessoire, y apparaît aussi, explique la directrice générale d’Exploramer, Sandra Gauthier.
Trois espèces sont aussi retirées de l’écoguide: la grande raie, dont on s’inquiète de la disparition en raison de sa la surpêche; le grenadier du Grand Banc, une prise accessoire de la pêche à la crevette nordique, en fort déclin; et la morue de roche, trop confondue avec la morue franche, qui est en voie de disparition.
Notons qu’Exploramer a remanié son cadre d’évaluation cette année et répartit maintenant les espèces en cinq catégories : espèces connues, état de la biomasse stable ; espèces méconnues, état de la biomasse stable ; espèces méconnues, état de la biomasse inconnu ; espèces issues de la mariculture et l’aquaculture ; et algue.
Capture d’écran de l’égcoguide 2026 de Fourchette bleue (source: site web)
La certification Fourchette bleue apparaît de plus de plus dans les supermarchés, les poissonneries et les restaurants de la province.
La directrice générale du musée Exploramer, Sandra Gauthier (photo: CFIM)
Sandra Gauthier garde le marché institutionnel dans sa mire.
Elle appelle d’ailleurs à réfléchir en dehors de la boîte pour l’exploitation des produits de la mer. Pourquoi ne pas miser sur des espèces envahissantes comme le crabe vert ?, lance-t-elle.
La première saison de la série Détective Surprenant sera diffusée en Pologne. La plateforme télévisuelle Canal+ Pologne a acheté les droits des six premiers épisodes.
La série policière, tournée aux Îles, suit les aventures du sergent-détective André Surprenant, tirées des romans à succès de l’auteur Jean Lemieux. Le premier chapitre, intitulé La fille aux yeux de pierre, raconte l’enquête entourant le meurtre d’une jeune femme.
La saison a déjà été exportée aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Irlande. Elle est distribuée à l’international par TVA Distribution.
Une cinquantaine de personnes ont manifesté mercredi sur le stationnement de la mairie, à l’occasion de la mobilisation nationale «Le communautaire à boutte!» Dix-sept organismes du milieu étaient présents pour faire entendre leur cause.
Pour eux, le temps a assez duré. Ils veulent un financement stable, prévisible et une meilleure reconnaissance de leur travail.
La co-porte-parole, Nadine Lapierre:
Le rehaussement budgétaire annoncé par le gouvernement n’est pas suffisant selon eux.
Pour la région Gaspésie-les Îles, les organismes demandent au gouvernement 35 millions de dollars supplémentaires pour répondre aux besoins.
Selon la co-porte-parole Andrée-Anne Chevrier, le manque d’argent a de lourdes conséquences:
Tour à tour, les représentants des organismes présents ont défait symboliquement un maillon d’un filet de pêche pour représenter les limites du filet social.
(Photo: CFIM)
Le maire Antonin Valiquette a aussi pris la parole pour s’adresser aux organismes présents:
En avant à gauche, le maire Antonin Valiquette (photo: CFIM)
Un représentant du bureau du député Joël Arseneau était également présent.
Une délégation madelinienne portera la cause jusqu’à Québec le 2 avril prochain et se joindra au rassemblement organisé devant l’assemblée nationale par le mouvement «Le communautaire à boutte!».
La nouvelle aérogare de Saint-Hubert sera inaugurée le 15 juin prochain.
Les passagers de Pascan Aviation et de Porter Airlines seront les premiers à transiter par le futur terminal de l’Aéroport métropolitain de Montréal, qui aura une vocation régionale. Le vice-président de l’organisation, Simon-Pierre Diamond, ne cache pas son enthousiasme et vante le confort du futur terminal.
Deux restaurants éliront domicile dans le terminal, en plus d’une boutique d’articles de dépannage et de voyage.
Interrogé sur les changements auxquels peuvent s’attendre les voyageurs qui passeront par Saint-Hubert, il précise que l’ajout de points de contrôle de sécurité facilitera notamment le déplacement des passagers qui font escale à Québec.
Il affirme aussi que les trajets vers d’autres destinations canadiennes deviendront plus fluides, grâce à des correspondances facilitées entre les liaisons de Pascan et de Porter.
La nouvelle aérogare a été conçue par la firme Scott & Associates, tandis que le chantier a été initié en 2023 par l’entreprise PCL Construction. Notons qu’un futur agrandissement pour permettre l’ajout de vols à destination d’autres pays et de services de douane n’est pas envisagé.
Images fournies par l’Aéroport métropolitain de Montréal:
Il s’agit de la stratégie sur dix ans de Québec pour protéger les routes de l’érosion pour le Bas Saint-Laurent, la Gaspésie et les Îles.
Ces travaux ne sont pas sans conséquence sur l’environnement. Transports Québec estime qu’un maximum de 26,6 hectares, soit 266 000 m² d’habitat en milieux marins y seront détruits.
Florence Champagne-Hamel s’est questionnée: qu’est-ce qui sera fait pour compenser la perte de ces milieux?
Pour compenser l’impact de ses travaux routiers sur les milieux marins de l’archipel, le ministère des Transports et de la Mobilité durable mise sur la récupération de casiers à homards perdus ou abandonnés en mer.
Il s’agit du projet de réserves d’habitats choisi dans le cadre du Programme décennal d’intervention en protection côtière du gouvernement.
Selon la chargée de projet et biologiste pour Transports Québec, Sophie Moisset, cette initiative est idéale pour le territoire madelinot, car elle s’inscrit sur le long terme:
Avec ce projet, le ministère prévoit restaurer quatre hectares, soit 40 000 m² d’habitats marins situés près des côtes où se situent les cages de homards.
Sophie Moisset (Photo: CFIM)
Pour ce faire, un contrat de trois ans a été octroyé au centre de recherche Merinov.
La plongée et l’utilisation d’un drone sous-marin téléguidé sont les techniques de récupération qui ont été choisies.
Les explications du chercheur en environnement et chargé de projet chez Merinov, Alex Fréchette:
À l’origine, l’étude d’impact réalisée en 2024 prévoyait aussi la récupération circulaire, soit le déploiement au fond de l’eau d’un engin autour de la position connue de la cage à homard abandonnée.
Cette méthode a été mise de côté puisqu’elle représentait un trop haut risque de perturbation des fonds marins, explique Alex Fréchette.
Alex Fréchette (Photo: Merinov)
D’autre part, il indique que le retrait d’engins de pêche fantôme est plus bénéfique dans certains secteurs que d’autres.
Merinov espère débuter la récupération des cages à homard cet été.
L’entreprise Alcyon sel de mer est finaliste pour une quatrième année consécutive aux Lauriers de la gastronomie québécoise. La famille Arseneau est une fois de plus en lice dans la catégorie «Producteur-rice de l’année».
Le producteur de sel de mer est le seul nominé en provenance des Îles On compte aussi parmi les nominés quatre entreprises gaspésiennes, dont une fromagerie et une usine de transformation.
L’événement célèbre le talent culinaire de la province. Les lauréats seront révélés lors d’un gala le 4 mai prochain.
«.Des retours, des souvenirs, et du plaisir.»: c’est en ces termes que la directrice générale Céline Lafrance qualifie la 25e édition du festival international Contes en Îles qui se tiendra cet automne.
Une vingtaine de conteuses et conteurs des Îles feront partie de la programmation, auxquels s’ajouteront quatre invités du continent et quatre provenant de l’extérieur du pays. Ce sera notamment l’occasion pour faire revenir sur l’archipel quelques visages familiers.
La directrice générale de Contes en Îles, Céline Lafrance, aux côtés du directeur artistique, Sylvain Vigneau (photo: CFIM)
Interrogée sur la santé financière de Contes en Îles, Céline Lafrance indique que la situation s’est nettement améliorée après la perte d’une subvention majeure. Elle explique que l’organisation s’était retrouvée avec un déficit avoisinant les 31.000.$ au terme de sa 23e édition, mais qu’elle est parvenue à dégager un surplus de 9.800$. l’an dernier.
La programmation officielle du festival sera dévoilée vers le milieu de l’été, tandis que l’événement lui-même se tiendra du 27 septembre au 4 octobre.
Le NM Ivan-Quinn, qui assure la liaison entre Cap-aux-Meules et l’Île d’Entrée, a subi un bris électrique et doit être arrêté pour une période indéterminée.
Selon des informations obtenues de la part de la Société des traversiers du Québec (STQ), des spécialistes se rendront sur l’archipel dans les prochains jours afin d’enquêter sur le problème constaté vendredi dernier. Ils devront notamment déterminer le type de réparations requises et si le navire pourra reprendre ou non du service avant la cale sèche déjà prévue plus tard ce printemps.
D’ici une reprise de la liaison régulière, les passagers devront voyager à bord d’un hélicoptère, qui atterrira à l’aéroport de Havre-aux-Maisons et au quai de l’Île d’Entrée. La CTMA fait savoir que les voyageurs peuvent réserver leur place par téléphone, et que la priorité est donnée aux résidents et aux travailleurs de l’Île d’Entrée. Les personnes qui souhaitent y acheminer de petites marchandises doivent les laisser à l’emplacement habituel, au quai du Ivan-Quinn.
Et de deux pour les hockeyeurs madelinots! Le talent local a été doublement couronné à la Coupe Innergex 2026.
L’Escouade des Îles 2 a écrasé les Prédateurs de Forillon 8 à 1 lors de la finale des midget, les moins de 18 ans (M18). Le #89, Carter Patton, a été nommé joueur du match.
Les joueurs du match Éloane Jean, de Forillon, et Carter Patton, des Îles (page Facebook Coupe Innergex 2026)
Au niveau peewee, donc chez les moins de 13 ans (M13), les formations madeliniennes se sont affrontées à la dernière étape du tournoi.
L’Escouade 2, sacrée championne chez les M13 (page Facebook Coupe Innergex 2026)
L’Escouade 2 a finalement vaincu l’Escouade 1 de justesse par la marque de 3 à 2.
Les joueurs du match: Flora Richard et Jacob Martinet Bénard (page Facebook Coupe Innergex 2026)
La Coupe Innergex se déroulait du côté de Gaspé et de Rivière-au-Renard. Six des huit équipes des Îles se sont rendues en demi-finales.
Les biologistes de Pêches et Océans Canada s’attendent à une baisse de l’abondance du homard autour des Îles et dans les débarquements au cours des prochaines années.
C’est un des constats qui ressortent de la nouvelle évaluation du stock de crustacé, qui conclut tout de même à sa bonne santé.
Les scientifiques ne sont pas en mesure de déterminer à quel moment la baisse surviendra ou son ampleur.
Entre 2019 et 2024, les prises madeliniennes étaient en constante augmentation. Les débarquements se sont élevés à 15,4 millions de livres l’an dernier, en légère baisse vis-à-vis la saison précédente (photo: Pierre Aucoin)
Pour le directeur du bureau de secteur des Îles, Cédric Arseneau, il s’agit d’un avertissement.
Ce signal d’alarme a été reçu avec appréhension par les homardiers qui étaient présents au comité consultatif, la semaine dernière.
Ce drapeau jaune, combiné au bond du prix du carburant et des appâts, laisse anticiper une saison un peu plus difficile, souligne Charles Poirier, président du Rassemblement des pêcheurs et pêcheuses des côtes des Îles.
L’association a d’ailleurs formellement demandé que l’interdiction de trempage des casiers dans les lagunes soit levée, via une lettre adressée au ministère.
Le trempage des casiers dans les lagunes, bien qu’interdit, était toléré depuis longtemps par le ministère. Depuis 2025, le MPO applique la réglementation à la lettre, ce à quoi s’opposent les pêcheurs (photo: CFIM)
L’an dernier, pour se conformer à la décision du MPO, les pêcheurs ont tapissé les plans d’eau douce de leurs cages, ce qui n’est pas une bonne alternative, lance Charles Poirier. Il plaide pour que le ministère révoque sa décision.
Les étangs, les petits lacs et les fosses de bord de route étaient remplis à ras bord de casiers avant de le début de la pêche, en 2025 (photo: CFIM)
Le comité consultatif a aussi été l’occasion pour les pêcheurs de poser leurs questions au MPO vis-à-vis l’implantation des boîtes noires à bord, prévue en 2027.
Pour réécouter le segment diffusé à Cap info sur l’état du stock de homard:
Une sortie de route impliquant une remorque de la CTMA est survenue jeudi soir dernier dans le secteur de Grand-Métis, au Bas-Saint-Laurent.
Le véhicule lourd de 53 pieds s’est arrêté de justesse avant d’atteindre le fleuve Saint-Laurent, indique la Sûreté du Québec.
Selon le porte-parole, Frédéric Deshaies, le camionneur était en état d’ébriété:
Le transporteur CTMA mentionne par courriel n’avoir aucune responsabilité liée à l’incident puisque que la remorque était transportée par un sous-traitant.
Aucun impact n’est à prévoir pour la clientèle comme le conteneur était vide et ne semble pas avoir eu de dommages, selon la coopérative de transport madelinienne.
Le véhicule a été saisi pour une durée de 30 jours.
Le conducteur a été libéré pour la suite des procédures judiciaires.
L’homme de 55 ans, originaire de Chertsey dans la région de Lanaudière, pourrait faire face à des accusations de conduite avec les capacités affaiblies par l’alcool.
Le budget provincial 2026-2027 à la fois soulage et inquiète certains acteurs du milieu culturel.
Le montant total prévu pour la culture s’élève à 646 millions sur 5 ans.
Selon le président du conseil d’administration de la Corporation culturelle des Îles Arrimage, Denis Pellerin, les investissements permettent au milieu de reprendre son souffle dans le contexte économique actuel.
Il estime toutefois que la lutte pour le financement n’est pas terminée:
Les musées de l’est du Québec n’obtiennent pas les sommes espérées. Le chèque de 25 millions octroyé à l’ensemble des institutions muséales pour les 5 prochaines années n’inclut pas l’enveloppe de 2,5 millions supplémentaires demandée annuellement par le regroupement.
La directrice générale du Musée de la Mer, Carole Lemieux, est déçue que la réalité des musées en région éloignée soit encore oubliée:
Sur une autre note, la reconduction du programme La culture à l’école a fait plusieurs heureux qui croyaient à sa fermeture, dont le Front commun pour les arts, et le réseau culture 360.
Selon la directrice générale du Centre de Service scolaire des Îles, Isabelle Gilbert, c’est une très bonne nouvelle pour les 1100 élèves de l’archipel qui profitent des sorties culturelles avec l’école.
Notons que le Centre de services scolaires a reçu 125 000$ du gouvernement dans le cadre du programme La culture à l’école cette année. Cela a permis de couvrir la majorité des investissements pour les sorties et activités culturelles de l’établissement, totalisant 135 000$ dollars.
La juge Geneviève Cotnam, qui avait pris la demande d’appel en délibéré il y a 10 jours, a confirmé vendredi que la cause pourra être entendue à Québec vers la fin du mois d’août.
Cette décision réjouit les 98 membres du recours collectif, qui déploraient que leur requête n’ait pas été traitée «.sur le fond de la question.».
Le directeur général de l’Association des chasseurs de phoques intra-Québec (ACPIQ), Gil Thériault, ne pourra plus former les recrues.
Pêches et Océans Canada suspendra son permis de formation dès le 1er avril prochain, pour avoir tenu des propos au sujet de la réglementation que le ministère juge comme une atteinte à son autorité. Jusqu’à nouvel ordre, les individus qui voudront apprendre les rouages de la chasse devront donc se rabattre sur le ministère, puisque Gil Thériault était le seul instructeur accrédité dans la province.
Gil Thériault prévoit que cette situation aura aussi un impact sur la santé financière de l’Association puisque les formations représentent l’une de ses seules sources de revenu autonomes, en plus d’être un outil de recrutement pour ses membres.
Huit organisations régionales et madeliniennes joignent leur voix à celles de plus de 750 regroupements, associations, organismes et syndicats qui demandent le retrait complet du projet de loi visant la création d’une constitution québécoise.
Ils signent une déclaration qualifiant la démarche du gouvernement d’«.attaque frontale à la démocratie, l’État de droit et la justice sociale.». Les cosignataires estiment que la démarche portée par le ministre de la Justice Simon Jolin-Barrette est «.unilatérale et précipitée.», et craignent que cette manœuvre juridique affaiblisse les contre-pouvoirs.
En décembre, le Barreau du Québec avait émis des inquiétudes similaires, évoquant une menace pour les droits fondamentaux des citoyens et la confiance du public envers ses institutions. Le maire des Îles, Antonin Valiquette, avait également présenté un mémoire en opposition au projet de loi.
Le budget provincial présenté mercredi par le ministre des Finances Éric Girard répond en partie aux attentes des élus de l’archipel, sans toutefois satisfaire certaines de leurs préoccupations majeures.
Le maire des Îles, Antonin Valiquette, se réjouit de l’enveloppe de 5 millions de dollars réservée aux ouvrages de protection contre l’érosion de la route 199, dans le secteur de la Martinique. Il estime aussi que l’ajout de 18 millions de dollars pour le transport aérien régional est une «.bonne nouvelle.», tout comme la bonification de deux programmes de subvention destinés aux infrastructures municipales.
Il déplore qu’aucune somme n’ait été prévue pour améliorer le transport collectif en région, et ne cache pas sa déception en ce qui a trait aux dossiers du logement et de l’adaptation aux changements climatiques.
Le député des Îles à l’Assemblée nationale, Joël Arseneau, adopte pour sa part un ton plus dur à l’égard de l’exercice du ministre Girard, qu’il qualifie de «.budget de fin de régime.» qui «.ne passera pas à l’histoire.». Bien qu’il voit d’un bon œil les efforts de réduction du déficit, il fustige néanmoins les décisions du gouvernement caquiste ayant mené à l’état actuel des finances publiques.
L’élu madelinot s’est par ailleurs réjoui que sa motion en faveur du Fonds des pêches ait été adoptée à l’unanimité par les parlementaires. Il affirme que le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, Donald Martel, lui a confirmé son intention « d’aller de l’avant » avec le renouvellement du fonds, et que l’argent nécessaire est disponible, malgré qu’il ne figure pas explicitement au budget.
Ça s’est mis à fourmiller sur les quais, à l’aube d’une nouvelle saison de pêche au pétoncle. Vingt et un Madelinots sont sur la ligne de départ cette année encore, avec chacun une dizaine de jours de pêche en poche.
Alors que Pêches et Océans Canada avait révélé soupçonner de fausses déclarations de captures lors du plus récent comité consultatif, le ministère a interdit les débarquements partiels.
Le directeur du bureau de secteur du MPO aux Îles, Cédric Arseneau.
Il y aura aussi davantage de surveillance à quai, souligne-t-il.
La flottille madelinienne avait aussi critiqué la présence de pétoncliers de l’Île-du-Prince-Édouard à l’intérieur des limites de son territoire de pêche. Après discussions avec la division du golfe, le ministère exigera en 2027 que les pêcheurs des Maritimes installent des boîtes noires à bord.
Pour le président de l’Association des pêcheurs de pétoncle des Îles, Alain Arseneau, cette mesure aurait dû être appliquée dès cette année.
Pour la saison à venir, le MPO impose le journal de bord électronique, ce qui ne permet pas de suivre les bateaux à la trace, convient Cédric Arseneau.
Les agents des pêches poursuivront leurs efforts pour surveiller les sorties, ajoute-t-il.
Le signal de départ pour la pêche au pétoncle sera donné samedi.
En 2025, le bilan rutilant de la saison s’était soldé par des débarquements record de plus de 66 tonnes de chair du mollusque pour une valeur globale de 3,22 millions de dollars.
Pour ce qui est du Plan de gestion intégrée, la version finale a été envoyée à l’industrie. Il s’agit du document qui trace les grands objectifs pour la pêcherie. Il contiendra la nouvelle approche de précaution pour déterminer l’effort de pêche en fonction de l’état du stock, approche qui sera présentée à la flottille de la zone 20 lors du prochain comité consultatif.
Le budget présenté mercredi suit la volonté du gouvernement Legault d’atteindre l’équilibre budgétaire dans un horizon de quatre ans.
Le trou dans les finances publiques a pu être ramené sous la barre des 10 milliards de dollars, tandis qu’un manque à gagner d’un peu plus de 8,6 milliards de dollars est prévu pour la prochaine année.
Selon l’associé en fiscalité chez Raymond Chabot Grant Thornton, Gino Gosselin, cette diminution s’explique par la réserve de 2 milliards qui n’a pas été utilisée, et l’augmentation des revenus liés à l’impôt des particuliers.
Avec ce huitième budget, la CAQ a choisi le chemin de la sobriété et de la prudence des finances publiques, explique-t-il:
Gino Gosselin explique que la course à la chefferie de la Coalition Avenir Québec et les élections provinciales d’octobre auront clairement un impact sur la distribution de l’argent des coffres de Québec.
Notons que le prochain premier ministre qui sera connu le 12 avril pourra puiser dans une réserve de 250 millions de dollars par année pour financer ses engagements. Une mesure vivement contestée par les partis d’opposition.
Le ministre des Finances, Éric Girard (capture d’écran: CPAC)
Gino Gosselin qualifie aussi le budget de « social » puisque le gouvernement a choisi d’investir principalement en santé et en éducation, et moins dans les entreprises.
D’autre part, la Coalition Avenir Québec ne semble pas avoir écouté les régions, soulève-t-il.
Gino Gosselin, Raymond Chabot Grant Thornton (photo: courtoisie)
Mis à part l’aide au projet de protection contre l’érosion dans le secteur de la Martinique, Québec s’est fait assez silencieux pour les Îles, selon le fiscaliste.
Aucune aide n’est prévue pour l’augmentation du prix de l’essence causée par la guerre au Moyen-Orient.
Toutefois, quelques mesures ont été mises en place pour aider le portefeuille des contribuables.
Le plafonnement de la taxe scolaire à 3%, un coup-de-pouce pour les proche-aidants, et l’instauration d’une nouvelle branche au programme Rénoclimat pour aider les citoyens à rendre leurs maisons résilientes aux changements climatiques, en sont des exemples.
Pour écouter l’entrevue diffusée à l’émission Cap info:
Malgré des voix qui s’élèvent contre le parc éolien de Grosse-Île, le promoteur, Nutrinor‑Gilbert Énergies renouvelables, sent que le projet a une «excellente» acceptabilité sociale sur l’archipel.
Selon le directeur général Maxime Gilbert, les audiences publiques du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement ont démontré que plusieurs acteurs étaient en faveur de l’implantation de quatre éoliennes dans le secteur de la mine de sel:
Les échanges avec la communauté anglophone ont toutefois été entendus attentivement, affirme Maxime Gilbert.
Le directeur reconnaît que les choses auraient pu être faites différemment avec la communauté depuis l’acquisition du projet par l’entreprise en 2023.
L’entreprise évalue la possibilité d’ouvrir la porte au comité de liaison à un représentant en plus du maire de Grosse-Île qui y siège déjà, indique Maxime Gilbert:
On envisage aussi de produire davantage de contenus en anglais.
Le directeur général de Nutrinor Gilbert Énergies, Maxime Gilbert (Photo: Linkedin)
Rappelons que Nutrinor-Gilbert Energies s’était aussi engagée, à la suite de la première partie de l’audience publique en février, à réaliser des simulations visuelles et à déployer un système de gestion de plaintes.
D’autre part, le promoteur envisage laisser tomber deux des sept sites envisagés pour les éoliennes. Il s’agit des emplacements de réserve E6 et E7 situés dans la zone b du côté de la Dune du Nord.
(Photo: DA1, présentation du projet)
Rappelons que le Conseil régional en environnement, Attention Fragîles, a demandé à ce que la zone b identifiée dans la carte ci-bas ne soit plus considérée par le promoteur.
La zone abrite un écosystème d’une grande biodiversité trop fragile pour que des éoliennes y soient implantées, d’après le mémoire déposé en février par l’organisme.
Québec octroie une subvention de 100.000.$ à la Maison des jeunes l’Hav-nir pour la réalisation de travaux importants sur son bâtiment, érigé il y a une vingtaine d’années.
L’organisme situé à Bassin souhaite notamment refaire la couverture du toit et en améliorer l’isolation. À cela s’ajoutent la rénovation du plancher du sous-sol, l’ajout d’une rampe d’accès à l’édifice pour les personnes à mobilité réduite et la construction d’un cabanon.
Le directeur de la maison des jeunes, Mario Gerbaldo, précise que les travaux devraient débuter au cours des prochains mois.
La subvention accordée par le ministre responsable de la Jeunesse, Samuel Poulin, s’additionne à un investissement de 15.000.$ par l’organisme communautaire lui-même. C’est l’entreprise Constructions des Îles qui sera chargée de la majorité des travaux, tandis qu’un autre processus de soumission sera nécessaire pour la construction du cabanon.
Malgré cet octroi, la Maison des jeunes l’Hav-nir ne roule pas sur l’or. Son directeur, qui est entré en fonction en novembre 2024, aimerait pouvoir offrir davantage de services sur l’île de Havre-Aubert.
Il déclare en ce sens que son équipe est «.fièrement impliquée.» dans le mouvement «.Le communautaire à boutte.».
La démolition de l’ancien restaurant Le Vent du large a débuté.
L’autorisation de détruire l’édifice érigé sur La Grave dans les années 50 avait été accordée l’an dernier par la Municipalité des Îles. L’immeuble a été racheté par la pétrolière Irving en 2025, après la fermeture du restaurant l’année précédente, afin de nettoyer les sols contaminés par la proximité des réservoirs d’hydrocarbure autrefois situés à proximité, sur le cap Shea.
Par le passé, le bâtiment a aussi servi d’entrepôt et de saline, et certains témoignages rapportent même qu’une patinoire intérieure y a déjà été aménagée. Celui-ci n’était cependant pas considéré comme un bien patrimonial par le ministère de la Culture et des Communications.
Les organismes communautaires des Îles manifesteront pour dénoncer les nombreux défis du milieu et rappeler le rôle essentiel qu’ils jouent auprès de la population.
La manifestation organisée par la Table des organismes communautaires des Îles aura lieu le 25 mars prochain sur le stationnement de la Municipalité.
Le regroupement emboîte le pas au mouvement national de grève et de revendications «Le communautaire à boutte!» qui se tient du 23 mars au 2 avril partout au Québec.
D’autres actions symboliques sont prévues et pourraient inclure des réductions d’activités et de services sur l’archipel.
Ces décisions relèvent de chaque organisation d’après le communiqué.
Par cette mobilisation, le milieu communautaire madelinot souhaite obtenir un financement adéquat et une meilleure reconnaissance de son travail.
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