Le talent madelinot tentera de ravir à nouveau la Coupe Innergex cette fin de semaine.
Tout près d’une centaine de jeunes de l’archipel se rendront à Gaspé et Rivière-au-Renard dans les prochains jours afin de participer au tournoi de hockey mineur. On compte huit Escouades des Îles réparties dans les différents niveaux.
L’Escouade des Îles 1, niveau Atome (photo: page Facebook Association du hockey mineur des Îles)
L’Escouade des Îles 2, niveau Atome (photo: page Facebook Association du hockey mineur des Îles)
L’Escouade des Îles 1, niveau Peewee (photo: page Facebook Association du hockey mineur des Îles)
L’Escouade des Îles 2, niveau Peewee (photo: page Facebook Association du hockey mineur des Îles)
L’Escouade des Îles 3, niveau Peewee (photo: page Facebook Association du hockey mineur des Îles)
L’Escouade des Îles, niveau Bantam (photo: page Facebook Association du hockey mineur des Îles)
L’Escouade des Îles 1, niveau Midget (photo: page Facebook Association du hockey mineur des Îles)
L’Escouade des Îles 2, niveau Midget (photo: page Facebook Association du hockey mineur des Îles)
La première équipe à sauter sur la glace, chez les moins de 11 ans, a rendez-vous contre les Moosehead du Rocher 19 mars à 8h (heure de la Gaspésie).
Le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement a terminé ses consultations sur le projet de parc éolien à Grosse-Île, et doit maintenant préparer son rapport final.
Les séances publiques et les mémoires déposés auprès du BAPE révèlent une difficulté à trouver l’unanimité dans ce dossier. D’une part, les élus municipaux, les organismes et le milieu des affaires de l’archipel partagent une vision relativement consensuelle quant à la valeur du projet pour réduire la production madelinienne de gaz à effet de serre.
Bien qu’il admette qu’aucun projet n’est parfait, le maire des Îles et président de la Communauté maritime, Antonin Valiquette, estime néanmoins que le jeu en vaut la chandelle.
D’autre part, de nombreux citoyens de Grosse-Île ont profité du processus de consultation pour exprimer leurs préoccupations, voire leur refus catégorique de voir un parc éolien être érigé sur leur territoire.
Plusieurs intervenants et intervenantes se sont relayés devant la commission afin de présenter leurs arguments, à Grosse-Île et à Cap-aux-Meules (photo: CFIM)
Le rapport final du BAPE doit être présenté au plus tard le 9 juin au ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, Benoit Charette, qui aura en théorie la responsabilité de prendre une décision sur l’avenir du projet.
Avec la course à la chefferie qui s’achève à la Coalition avenir Québec (CAQ), on ignore toutefois si la nomination de Christine Fréchette ou de Bernard Drainville à la tête du gouvernement s’accompagnera ou non d’un remaniement ministériel. La pause estivale et la tenue d’élections générales l’automne prochain pourraient également contribuer à ralentir le processus décisionnel dans ce dossier.
Transport Québec veut mettre en place une stratégie sur 10 ans pour protéger les routes de l’érosion, de la submersion et des glissements de terrain pour le Bas Saint-Laurent, la Gaspésie et les Îles.
Le ministère compte réaliser des travaux sur 97 sites priorisés dont 22 se situent sur l’archipel.
Cela représente 28 kilomètres de route pour le territoire madelinot.
Au total, le MTQ a suivi 54 sites sur l’archipel pour l’étude d’impact du projet. De ce nombre, 22 ont été priorisés. (Photo: Capture d’écran powerpoint MTQ)
Le coordonnateur du module environnement de l’initiative, Jonathan St-Laurent, explique l’objectif du programme décennal en aléas côtiers:
La chargée de projet et biologiste au ministère des Transports et de la Mobilité durable, Sophie Moisset est confiante que le programme obtiendra les autorisations gouvernementales nécessaires:
Selon Transport Québec, les projets de construction et d’entretien des routes pourront démarrer dès 2027.
Le programme a été présenté jeudi soir dans le cadre de la séance publique d’information du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE).
Une dizaine de citoyens étaient présents à la salle communautaire de Cap-aux-Meules.
Au total, 43 questions ont été posées en ligne et en présence par la population, mais aussi par la Municipalité, Attention Fragiles et le Comité Zip. Le public et les organisations ont jusqu’au 7 avril pour demander au ministère de l’Environnement un examen public sur le sujet.
Pour écouter l’entrevue diffusée à l’émission Cap info:
Le CAMI prévoit un chantier de deux ans pour mettre à jour les expositions permanentes du Musée des Vétérans et de la petite école rouge à Grosse-Île.
Le projet, estimé à 180 000$, prévoit un travail laborieux pour renouveler la collection d’artéfacts de la vie militaire et quotidienne de la communauté anglophone.
Dans l’exposition actuelle du Musée des Vétérans, seulement le nom accompagne les photos des anciens combattants madelinots. (Photo: CFIM)
Pour le Musée des Vétérans, l’objectif sera de remettre au centre le récit personnel des madelinots et madeliniennes qui ont participé à la guerre.
La responsable de l’initiative, Maurane Francoeur:
Pour aller chercher ces informations, le CAMI mettra sur pied des comités consultatifs pour sonder la population à l’automne, indique la coordonnatrice à l’éducation et à la médiation culturelle.
La responsable du projet pour le CAMI, Maurane Francoeur (Photo: CFIM)
Du côté du Musée de la petite école rouge, le CAMI propose un parcours plus moderne et linéaire de l’histoire de la communauté anglophone.
Le Musée de la petite école rouge (Photo: CFIM)
Selon Maurane Francoeur, cela permettra de mieux répondre à plusieurs questions:
Un volet pour les jeunes sera également ajouté à l’exposition.
Le CAMI a déposé le plan de développement du renouvellement des deux expositions en décembre et est en attente de financement fédéral et provincial depuis.
Maurane Francoeur indique qu’elle entamera des démarches de recherche auprès du Centre d’archives régional des Îles (CARDI), de la Légion royale canadienne et du Musée de la Mer, dès que le CAMI aura obtenu les fonds nécessaires pour le projet.
Les propriétaires de résidences secondaires à usage touristique souhaitent faire appel de la décision rendue par la Cour supérieure du Québec en décembre dernier.
Pêches et Océans Canada annonce que les négociations reprendront avec Québec afin de renouveler le Fonds des pêches.
Dans un communiqué émis mercredi, la ministre Joanne Thompson a déclaré que cette mesure vise «.à stimuler l’innovation, à ouvrir de nouveaux marchés et à permettre [à l’industrie d’être concurrentielle et prospère] sur la scène mondiale.».
Le député de Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine–Listuguj, Alexis Deschênes, se réjouit de cette décision, et indique que ce renouvellement fait l’affaire de tout le monde.
Le député de Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine–Listuguj, Alexis Deschênes (photo: CFIM)
L’élu qui siège aussi à titre de vice-président du Comité permanent des pêches dit aussi s’attendre à ce que l’enveloppe budgétaire associée au fonds soit bonifiée.
L’annonce de la ministre Thompson prévoit aussi le renouvellement du Fonds des pêches de l’Atlantique et du Fonds de restauration et d’innovation pour le saumon de la Colombie-Britannique.
Les propriétaires de lots agro-forestiers qui menacaient d’interdire toute activité récréative sur leurs terrains dès la fin janvier n’ont pas mis leur plan à exécution comme prévu.
L’établissement situé à l’Étang-du-Nord, qui soufflera cette année ses 22 bougies, est parvenu à trouver un arrangement avec ses créanciers qui permet de «.réduire une portion de la dette.». Sa cofondatrice Anne-Marie Lachance explique qu’il s’agit avant tout de faire baisser la pression sur l’entreprise.
La cofondatrice de la microbrasserie, Anne-Marie Lachance (photo: CFIM)
La microbrasserie madelinienne n’échappe bien sûr pas aux défis de développement et de rentabilité qui touchent l’ensemble de l’industrie québécoise. Anne-Marie Lachance estime néanmoins que l’Abri de la Tempête est bien positionné en comparaison avec d’autres entreprises du même type.
Interrogée quant à la possibilité de racheter le bâtiment acquis par la CTMA en 2024, elle indique que ça reste une option en vertu de l’entente qui avait été signée avec le transporteur maritime. Le plan de redressement actuel ne prévoit cependant pas une telle transaction à court terme.
Les élus de la Municipalité des Îles comptent renouveler les incitatifs financiers visant à favoriser la création de logements locatifs à l’année.
Un projet de résolution adopté mardi soir par le conseil assurerait la continuité du congé de taxe foncière (applicable pour les cinq premières années) mis en place en août 2020, et dont les dispositions sont arrivées à échéance le 31 décembre dernier. Le maire Antonin Valiquette explique ce qui changera pour les bâtisseurs.
Le programme pourra recevoir des nouvelles demandes jusqu’en 2030, tandis que la construction des unités locatives devra être complétée au plus tard en 2033.
Les membres du conseil municipal ont également adopté le règlement qui officialise les taux de taxe foncière pour l’année en cours. Les propriétaires de terrains vagues desservis par les services publics ont toutefois droit à une diminution par rapport à ce qui avait été annoncé à la fin janvier, explique le maire.
Le taux effectif passera donc de 1,95.$ (2025) à 0,86.$ (2026) par tranche de 100.$ d’évaluation, contrairement au taux de 2,31.$ initialement prévu.
La deuxième partie de l’audience publique du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) pour le projet du parc éolien de Grosse-Île a débuté mardi soir.
49 opinions écrites ont été déposées à la commission d’enquête en amont de la séance. Une quarantaine de personnes étaient rassemblées dans le gymnase de Grosse-Île à cette occasion.
Huit citoyens ont pris la parole pour exprimer leur opinion sur la possible implantation des quatre éoliennes dans le secteur de la mine de sel.
La moitié d’entre eux étaient des personnes de la communauté anglophone de l’Est qui se sont fermement opposés au projet:
La suite de l’audience publique à propos du possible parc éolien de Grosse-Île a lieu mercredi soir à 19 heures à la salle communautaire de Cap-aux-Meules.
Pour avoir plus de détails, écouter le segment diffusé à Cap info:
Le ruisseau et le marais dans le secteur de l’ancienne école de Marguerite d’Youville à Cap-aux-Meules pourront être réaménagés.
C’est ce que prévoit l’enveloppe de 680 223$ de Québec octroyée à la Municipalité pour le projet de l’Écoquartier.
Selon le maire Antonin Valiquette, c’est un avancement significatif:
L’échéancier du réaménagement des plans d’eau n’a toutefois pas été précisé.
D’autre part, la déconstruction des 4 bâtiments situés au 385 et 390 chemin Oscar présentés sur la carte ci-dessus se poursuit jusqu’à la fin du printemps 2026 d’après l’Info-municipale du mois de février.
Carte de la périphérie du projet de l’écoquartier. (Photo: Municipalité des Îles)
En ce qui a trait à la décontamination des sols de l’Écoquartier, la première pelletée de terre est prévue ce printemps pour le lot où se trouve l’ancienne école Marguerite-D’Youville.
Pour le terrain de l’ancien aréna Wendell-Chiasson, cela devra attendre à l’automne.
L’ancienne directrice générale d’Arrimage, Anne-Marie Boudreau quitte le bateau pour de bon.
Elle qui était devenue agente de développement en juillet, après près de 10 ans à la tête de la corporation culturelle madelinienne, est maintenant prête à passer à un autre appel.
Cette décision est le fruit d’une longue réflexion avec le conseil d’administration, explique-t-elle.
L’artiste ne sait pas encore ce qui l’attend pour la suite, mais chose certaine, elle part d’Arrimage très contente et en paix avec tout le chemin parcouru:
Anne-Marie Boudreau quittera officiellement ses fonctions comme agente de développement chez Arrimage en juin afin de permettre une transition en douceur avec une nouvelle direction générale en poste.
Pour écouter l’entrevue diffusée à l’émission Cap info:
Pêches et Océans Canada continuera jusqu’à nouvel ordre de faire atterrir ses hélicoptères dans le secteur d’Anthony’s Nose, sur l’île Brion, malgré les inquiétudes soulevées par les chasseurs de phoque.
Par courriel, le MPO indique avoir choisi ce lieu surélevé «.afin de limiter le dérangement des loups-marins.», sans toutefois préciser si la situation actuelle est préoccupante ou non pour les bêtes elles-mêmes. Le ministère affirme néanmoins analyser «.plusieurs options.» pour répondre aux inquiétudes exprimées. Cela inclut notamment la création d’une zone d’exclusion autour du site d’atterrissage pour «.maintenir les activités de surveillance.» sur le terrain tout en «.assurant la sécurité des chasseurs.».
Selon Pêches et Océans, le choix ultime de l’emplacement revient au pilote, «.qui doit assurer en tout temps la sécurité de l’aéronef et du personnel à bord.».
La relève est assurée pour tracer les 35 kilomètres de pistes de ski de fond de l’archipel.
Alors que l’avenir du traçage dépendait d’une équipe réduite de bénévoles, la tendance s’est renversée lors de l’assemblée générale annuelle du club de ski de fond la semaine dernière.
Plusieurs personnes ont levé la main pour prêter un coup de main.
Le président du club, Robert Forest, est soulagé:
Au delà de l’entretien des pistes, lui qui est aussi l’un des membres fondateurs du club de ski de fond en 1994, remarque un engouement particulier pour ce sport d’hiver:
Cette saison enneigée a été coûteuse pour leurs opérations, indique Robert Forest.
Il affirme néanmoins que l’organisation n’est pas dans le rouge.
Robert Forest (Photo: Courtoisie Robert Forest)
(Photo: Courtoisie Robert Forest)
(Photo: Courtoisie Robert Forest)
Rappelons que le club de ski de fond bénéficie de l’aide financière de la Municipalité pour assurer ses activités.
D’autre part, le responsable du traçage remercie les propriétaires d’avoir laissé les droits de passage aux skieurs de fond sur leur terrain cet hiver, malgré la menace de blocage des terres agro-forestières.
Robert Forest estime d’ailleurs que la saison de ski n’est pas terminée, et que la neige annoncée cette semaine pourra prolonger la saison.
L’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (National Oceanic and Atmospheric Administration, NOAA) envisage de modifier les mesures de protection des baleines noires de l’Atlantique Nord.
L’espèce menacée, dont l’habitat se situe sur la côte Est de l’Amérique du Nord, est actuellement protégée par un règlement qui limite la vitesse des grands navires afin d’éviter les collisions: or l’institution gouvernementale sollicite l’avis du public en vue de diminuer les charges réglementaires et économiques qu’elle qualifie d’«.inutiles.».
Le nouvel administrateur de l’Agence, Neil Jacobs, indique qu’il s’agit d’un changement visant à mettre en œuvre la «.vision.» du président américain Donald Trump pour soutenir l’industrie américaine. La NOAA a indiqué vouloir maintenir des pratiques de conservation, sans toutefois en préciser la nature ni l’efficacité.
Cette nouvelle fait bondir de nombreux environnementalistes et chercheurs au Canada et aux États-Unis, qui estiment que les règles en place ont contribué à prévenir la disparition de l’espèce.
La population de baleines noires de l’Atlantique Nord est présentement estimée à environ 400 individus, en légère augmentation depuis 2020.
Le scénario d’un remplacement du Madeleine II par le NM Jean-Lapierre semble de plus en plus être écarté par Transports Canada.
Selon des informations obtenues par Radio-Canada, le ministère a suspendu en juillet dernier les travaux liés à la construction de deux nouveaux traversiers interprovinciaux, incluant celui visant la liaison Souris–Cap-aux-Meules.
Dans les faits, le projet est resté bloqué à l’étape de la conception depuis 2023, après avoir été initié en 2020. Ottawa avait signé un contrat avec le chantier naval en 2019 pour mener à terme la livraison du Jean-Lapierre et d’un autre bateau, le NM Holiday-Island II, censé relier l’Île-du-Prince-Édouard à la Nouvelle-Écosse. Transports Canada n’aurait pas laissé savoir si un abandon définitif était prévu pour le moment.
À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, certaines ont choisi d’apprendre à se défendre.
Un atelier d’autodéfense féministe organisé par Calacs l’espoir des Îles a rassemblé une dizaine de participantes dimanche au Dojo Genkido.
L’entraineuse Mélanie Bourgeois explique pourquoi ce type de cours est important selon elle:
Toujours à l’occasion du 8 mars, un événement d’artisanat textile a eu lieu jeudi dernier pour tricoter et discuter du lègue des femmes dans la communauté.
La rencontre était une initiative de la Municipalité en partenariat avec le regroupement des femmes la Sentin’elle.
Cette année, le thème GÉNÉRATIONS DEBOUTTE! a été choisi à l’échelle de la province pour souligner la solidarité traversant les années dans la lutte pour les droits des femmes.
Malgré les progrès réalisés, les organisations rappellent que plusieurs défis demeurent, notamment en matière d’égalité et de sécurité.
Les travaux d’enrochement entamés à la fin du mois de février au Parc de Gros-Cap sont censés être complétés en début de semaine.
Bien que le chantier ait débuté plus tard que prévu en raison d’un retard dans la livraison des pierres, les ouvriers des entreprises Larebel ont pu bénéficier d’une météo clémente afin de rapidement mettre en place le nouvel ouvrage de protection. L’objectif est de ralentir l’érosion qui gruge la partie la plus étroite du site, comme le rappelle le directeur général du Parc, Sébastien Cummings.
Il indique par ailleurs que de futurs enrochements ne sont pas prévus pour le moment, malgré que certains édifices existants soient menacés par les brèches dans la falaise.
L’auberge et la salle de L’Étoile sont particulièrement à risque en raison des nouvelles brèches qui sont apparues dans la falaise (photo: CFIM)
À compter de la prochaine saison, Hockey Québec mettra en place un projet pilote de nouvelle classification pour les équipes mixtes: or c’est une décision qui ne fait pas l’unanimité dans la région.
Le groupe M-18, qui rassemble trois années de naissance, sera aboli pour une durée d’un an afin de céder sa place aux formations M-17 pour les 15 à 16 ans et M-19 pour les 17 à 18 ans. Les joueurs de secondaire 4 et 5, qui forment actuellement une seule équipe avec les étudiants collégiaux de première année, se retrouveront ainsi dans 2 niveaux différents.
Le directeur général de Hockey Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, Gabriel Vallée, estime qu’il s’agit d’une démarche mal adaptée au bassin de joueurs dans la région. Il précise que dans les régions moins populeuses, plusieurs jeunes font le choix de quitter leurs communautés pour leurs études collégiales, ce qui complique la formation des équipes de M-19. Il déplore également que son organisation n’ait pas été consultée dans l’instauration du projet pilote.
Notons que la démarche a déjà été approuvée par Hockey Canada.
La Communauté maritime des Îles reçoit 100 000$ de Québec pour faire avancer le projet de gestion des terres publiques.
Il s’agit d’une subvention provenant du Fonds région et ruralité (FRR) du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation.
Selon le maire Antonin Valiquette, cela permet à l’administration de poursuivre les démarches entourant la conciliation des usages.
Rappelons qu’une centaine de citoyens avait participé cet automne aux consultations organisées par la Municipalité des Îles au sujet de la gestion des terres publiques.
Près de 80 personnes étaient présentes au Centre récréatif de l’Étang-du-Nord, mercredi, pour prendre part à la rencontre annuelle du Forum des partenaires.
Interrogé au terme de l’événement, le maire des Îles et président de la Communauté maritime, Antonin Valiquette, n’a pas caché sa satisfaction.
Les participants et participantes étaient invités à se prononcer sur les orientations de la démarche et à partager leurs idées (photo: CFIM)
C’est sous la forme d’ateliers que les personnes participantes ont pu partager leurs idées au sujet des 5 orientations qui guideront la démarche territoriale:
Promouvoir une gouvernance saine et représentative;
Stimuler la vitalité socioéconomique;
Améliorer la résilience individuelle et collective face aux impacts climatiques et environnementaux;
Assurer une occupation durable et cohérente du territoire;
Créer un milieu de vie enrichissant et inclusif.
La cheffe de section en développement territorial Marie-Christine Leblanc explique que la rencontre du Forum a eu lieu ce mois-ci plutôt qu’en novembre dernier dans le but de privilégier une meilleure préparation.
Elle précise qu’il s’agit maintenant de compiler les informations récoltées, afin de produire la version finale de la planification Horizon 2035 d’ici juin.
Les Îles ne sont pas épargnées par la flambée du prix de l’essence observée à l’échelle mondiale en raison des attaques américaines et israéliennes contre l’Iran.
En seulement quatre jours, le coût du carburant a augmenté de 10,7 cent le litre sur l’archipel, s’établissant à 1,776 jeudi, selon le relevé quotidien de la Régie de l’énergie du Québec.
Le porte-parole chez CAA Québec, Simon Bourassa, explique:
Pour le directeur de la Chambre de commerce des Îles, Martin Paquette, cette augmentation aura sans aucun doute des impacts sur l’économie locale:
Nombreux étaient ceux à venir faire le plein au Dépanneur du village mercredi avant la mise à jour des prix, selon la copropriétaire Sabrina Massé.
Les autres stations services interrogées ont aussi été témoin de la grande affluence à leurs bornes.
Rappelons que cette augmentation du coût du carburant est liée à la diminution notable du trafic pétrolier dans le détroit d’Ormuz, depuis le début des frappes sur l’Iran par Israël et les États-Unis le 28 février dernier.
C’est par un après-midi de février que j’ai rencontré les 10 élèves du secondaire de l’école de Grosse-Île.
Ici, tous les niveaux sont mélangés, faute de ne pas être assez pour former une classe par année.
Je me suis assise avec quelques uns d’entre eux pour qu’ils me racontent leur quotidien dans leur village:
La marche et le VTT semblent être parmi les activités préférées des adolescents.
Mais le temps peut être parfois long, avouent-ils:
Une question reste en suspens pour ces jeunes âgés d’à peine 15 ans: se voient-ils rester et faire leur vie à Grosse-Île?
Pour garder les jeunes actifs dans la communauté, plusieurs acteurs se mobilisent.
C’est le cas de l’école de Grosse-Île, où des activités comme du cirque et de la danse sont organisées spécialement pour cela, explique la directrice Donna Anderson.
Donna Anderson (Photo: CFIM)
À l’extérieur des murs de l’école, il y a le club jeunesse appelé Youth Club qui existe depuis bientôt un an.
Chaque vendredi et samedi, des jeunes se rassemblent dans la bâtisse de la Municipalité à côté du gymnase.
La responsable du projet et coordonnatrice de la petite enfance et des jeunes pour le CAMI, Stacey Dickson, explique le but du rendez-vous.
Il s’agit du premier service d’aide dédié uniquement à la jeunesse anglophone.
Selon Stacey Dickson, si la perspective d’avenir des jeunes insulaires semble difficile, c’est qu’il n’y a pas assez d’opportunités de travail en anglais sur le territoire.
Stacey Dickson (Photo: CFIM)
Malgré tous les défis, le sentiment d’appartenance est plus fort que tout:
Les tourbières des Îles dévoilent leurs secrets concernant la chronologie de l’activité cyclonique dans l’Atlantique.
L’étudiant au doctorant à l’Université Concordia Antoine Lachance se demandait: les variations dans les tempêtes, est-ce que c’est nouveau dans la région?
Pour répondre à sa question, il s’est tourné vers deux tourbières ombrotrophes de l’Île-du-Havre-Aubert, c’est-à-dire qui sont fermées, uniquement nourries par la pluie.
Antoine Lachance avec l’équipe chargée des prélèvements (photo: Antoine Lachance)
Il explique comment ces milieux deviennent des registres naturels des événements climatiques du passé.
En 2020, Antoine Lachance est venu échantillonner ces tourbières. Il a prélevé des carottes, donc des grands tubes remplis de sédiments, qu’il a rapportés en laboratoire.
Une carotte de sédiments (photo: Antoine Lachance)
La première étape, c’est de dater les échantillons en fonction de leur profondeur de provenance, c’est-à-dire de déterminer à quelle époque remonte les couches de sédiments. Ensuite, il est passé aux analyses plus poussées.
La recherche a permis d’identifier trois grandes périodes de tempêtes particulièrement violentes. Ces pics d’activités sont scindés des années 800 à 550 avant l’ère commune (la nouvelle expression pour dire « avant Jésus-Christ »); des années 500 à 750; et de 1300 à 1700, un période connue sous le nom « Petit Âge glaciaire ».
L’étude avance aussi que les cycles de tempêtes en Atlantique sont fortement influencés par les conditions climatiques régionales.
Antoine Lachance affirme que l’archipel vivra d’autres événements météorologiques comme l’ouragan Dorian et la tempête Fiona dans le futur. Ces tempêtes pourraient frapper encore plus fort en raison de l’impact des changements climatiques, ajoute-t-il.
La tempête post-tropicale Fiona, en 2022, a laissé d’importants dégâts derrière elle (photo d’archives: CFIM)
L’étude a été menée en collaboration avec Jeannine-Marie St-Jacques de l’Université Concordia, Matthew Peros de l’Université Bioshop’s, Pierre Francus de l’Institut national de la recherche scientifique et Nicole Sanderson de l’UQAM.
Pour réécouter l’entrevue diffusée à l’émission Cap info:
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